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13 LES RÉSULTATS DE LA GESTION CHRÉTIENNE DE LA VIE

 

Étude de la semaine

2 Tm 3.1-9 ; Ez 14.14 ; Ph 4.4-13 ; Pr 3.5 ; 1 P 2.11, 12 ; Mt 7.23; 25.21.
Versets à mémoriser

" Ayez une belle conduite parmi les gens des nations, pour que, sur le point même où ils vous accusent de faire le mal, ils voient vos belles œuvres et glorifient Dieu au jour de son intervention. "
(1 P 2.12)

Nous devons vivre en tant qu'intendants du Dieu que nous servons, ce qui signifie que nous devons exercer une puissante influence sur notre entourage, et une influence positive.

Notre histoire ne doit donc pas être coupée du monde autour de nous. Au contraire, notre privilège constitue à manifester un mode de vie meilleur à ceux qui ne connaissent pas tout ce que nous avons reçu. La gestion chrétienne de la vie, c'est prospérer tout en menant des vies saintes selon l'appel divin. Dieu nous équipe pour un mode de vie différent de tout autre mode de vie sur terre (2 Co 6.17). Les autres devraient remarquer cela, et même nous poser des questions. C'est pourquoi il nous est dit : " Mais dans votre cœur, consacrez le Christ comme Seigneur ; soyez toujours prêts à présenter votre défense devant quiconque vous demande de rendre compte de l'espérance qui est en vous, mais faites-le avec douceur et respect " (1 P 3.15).

Dans cette dernière leçon, nous examinerons les bénéfices personnels, l'issue spirituelle, les réussites, notre influence, et la clé du contentement dans la vie de l'intendant, sachant que tout se résume à " Christ en vous, l'espérance de la gloire " (Col 1.27).

Étudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat 31 mars.

 

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6 SIGNES DISTINCTIFS D'UN INTENDANT

 

Étude de la semaine

He 11.8-12 ; Rm 4.13.18-21 ; Mt 6.24 ; He 9.14 ; 1 Jn 5.2, 3 ; Lc 6.10-12 Versets à mémoriser

" Ainsi donc, qu'on nous considère comme des serviteurs de Christ et des administrateurs des mystères de Dieu. Du reste, ce qu'on demande des administrateurs, c'est qu'ils soient trouvés fidèles. "
(1 Corinthiens 4.1, 2. SG21)

Les intendants sont reconnus par leur marque distinctive, tout comme des entreprises sont connues par leur logo ou le nom de leur marque. En fait, beaucoup de gens se sont fait connaitre en devenant une marque commerciale.

La marque d'un intendant - ou administrateur - chrétien est de refléter l'amour de Christ à travers la relation qu'il a avec ce dernier. Quand nous vivons et pratiquons les qualités de Christ, nos vies révèlent notre marque de fabrique. Notre marque, c'est sa marque. Notre identité est mêlée à la sienne. (1 Co 6.17).

Cette semaine, nous examinons les traits de caractère chez les intendants de Dieu qui constituent leur marque de fabrique. Ces traits nous inspirent à attendre le retour de Jésus et à accomplir l'œuvre qui nous a été confiée en tant que fidèles intendants de sa vérité.

Chaque caractéristique décrit une relation en devenir que nous pouvons avoir avec Celui qui est venu chercher et sauver les perdus. Plus ces qualités sont étudiées, et plus elles s'enracineront dais notre vie. Le caractère d'amour de Dieu, dais toute sa dynamique, deviendra notre marque, et aura une influence sur chaque aspect de notre vie, aujourd'hui et éternellement. 

Étudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat 10 février. 

 

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Semaine du 23 au 29 septembre 2017. Leçon 14. « Se glorifier de la croix ».

 

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L'ÉVANGILE ET L'ÉGLISE

 

Étude de la semaine

Ga 6.1-10 ; Mt 18.15-17 ; 1 Co 10.12 ; Rm 15.1 ; Jn 13.34 ; Lc 22.3

 

Versets à mémoriser

" Ainsi donc, pendant que nous en avons l'occasion, œuvrons pour
le bien de tous, en particulier pour la maison de la foi. "
(Galates 6.10)

Certains agriculteurs décidèrent de garder les plus gros légumes pour eux et de planter les plus petits comme semences. Après quelques récoltes décevantes, ils découvrirent que la nature avait réduit leurs cultures à la taille de billes. À travers ce désastre, ces agriculteurs apprirent une importante leçon de vie.

"Ils ne pouvaient pas garder les meilleures choses de la vie en utilisant les restes comme semence. La loi de la vie a décrété que la récolte devait refléter ce qui avait été planté. Par ailleurs, planter de petits légumes demeure une pratique courante. Nous gardons pour nous le meilleur de la vie, et nous plantons les restes. Nous espérons que par quelque revirement un peu fou des lois spirituelles, notre égoïsme sera récompensé par la générosité." 44

Paul applique ce principe dans Galates 61-10. Au lieu que les membres ne se dévorent les uns les autres (Ga 5.15), l'église devrait être un lieu où l'Esprit nous pousse à mettre l'autre avant nous-mêmes. Comprendre que nous sommes sauvés par grâce devrait nous rendre humbles, plus patients et plus compatissants dans notre manière de traiter autrui.

Etudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat 23 septembre.

 

 

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Semaine du 9 au 15 septembre 2017. Leçon 12. « Vivre Par L’Esprit ».

 

12 VIVRE PAR LESPRIT

 

Étude de la semaine

Ga16-25; Dt 13.4,5; Rm 1.14-24 ;Jr 1.9; Os 4.2; Mt 22.35-40

 

Versets à mémoriser

" Je dis plutôt : Marchez par l'Esprit, et vous n'accomplirez
Jamais ce que la chair désire. "
(Galates 5.16)

L'un des cantiques chrétiens les plus aimés en anglais est celui de Robert Robinson, dont le titre est: " Come, Thou fount of every blessing " [Viens, 0 toi fontaine de toute bénédiction]. Mais Robinson n'avait pas toujours été un homme de foi. La mort de son père lui avait laissé beaucoup de colère, et il tomba dans la débauche et l'ivrognerie.

Apres avoir entendu le célèbre prédicateur George Whitefield, Robinson abandonna sa vie au Seigneur, devint pasteur méthodiste et écrivit ce cantique, qui à l' origine comprenait cette strophe: " Oh, quelle grande dette envers la grâce je suis contraint d'avoir chaque jour! Que ta bonté, telles des chaines, attache mon cœur errant à toi ", Mal à l'aise avec le vers qui parle du cœur chrétien " errant ", quelqu'un changea les paroles, et le chant dit à présent: " Enclin à adorer, Seigneur, je ressens ta grâce, enclin à aimer le Dieu que je sers ". Malgré les bonnes intentions du rédacteur, ce sont les paroles originales qui décrivent avec exactitude les luttes du chrétien.

En tant que croyants, nous possédons deux natures, l'une charnelle, l'autre spirituelle, et elles sont toutes deux en conflit. Notre nature pècheresse sera toujours " enclin " à errer loin de Dieu, mais si nous sommes disposés à nous soumettre à son Esprit, nous n'avons pas à être as servis aux désirs de la chair. Voilà l'objet du message de Paul dans les textes de cette semaine.

 

Étudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat 15 septembre.

 

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11 LA LIBERTÉ EN CHRIST

 

Étude de la semaine

Ga 5.1-15 ; 1 Co 6.20 ; Rm 8.1 ; Heb 2.14, 15 ; Rm 8.4 ; 13.8

 

Versets à mémoriser

" Frères, vous avez été appelés à la liberté, seulement ne faites pas de
cette liberté un prétexte de vivre selon la chair, mais rendez-vous, par la
charité, serviteurs les uns des autres "
(Galates 5.13, LSG)

Dans Galates 2.4, Paul a évoqué brièvement l'importance de la protection de la liberté que nous avons en Jésus-Christ. Mais que veut dire Paul lorsqu'il parle de liberté, ce qu'il fait si souvent ? Que comprend cette liberté ? Jusqu'où va cette liberté ? A-t-elle des limites ? Et quelle relation y a-t-il entre la liberté en Christ et la loi ?

Paul aborde ces questions en mettant les Galates en garde contre deux dangers. Le premier est le légalisme. Les adversaires de Paul en Galatie étaient tellement pris dans le piège qui consiste à prétendre gagner la faveur de Dieu par leur comportement, au point qu'ils avaient perdu de vue le caractère libérateur de l'œuvre de Christ, le salut qu'ils avaient déjà en Christ par la foi. La deuxième menace est la tendance à abuser de la liberté que Christ a acquise pour nous à grand prix, et en tombant dans le libertinage. Les tenants de ce point de vue erroné supposent que la liberté est antithétique à la loi.

Le légalisme et le libertinage sont opposés à la liberté, car ils maintiennent également leurs adeptes dans une forme d'esclavage. Ainsi, l'appel de Paul aux Galates est de rester ferme dans la vraie liberté, c'est-à-dire, leur abandon total à Christ pour qu'il les possède.

 

Étudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat 9 septembre.

 

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10 LES DEUX ALLIANCES

Étude de la semaine

Ga 4.21-31 ; Gn 1.28 ; 2.2, 3 ; 3.15 ; 15.1-6 ; Ex 6.2-8 ; 19.3-6

Versets à mémoriser

" Mais la Jérusalem d'en haut est libre, et c'est elle qui est notre mère. " (Galates 4.26)

Les chrétiens qui rejettent l'autorité de l'Ancien Testament voient souvent le don de la loi au Sinaï comme en contradiction avec l'Evangile. Ils en concluent que l'alliance donnée au Sinaï représente une époque, une dispensation à un moment de l'histoire humaine où le salut était base sur l'obéissance à la loi. Mais comme le peuple n'était pas parvenu à être à la hauteur des exigences de la loi, Dieu (disent-ils) a inauguré une nouvelle alliance, une alliance de grâce à travers les mérites de Jésus-Christ. Voilà en tout cas leur compréhension des deux alliances : l'ancienne fondée sur la loi, la nouvelle fondée sur la grâce.

Bien que très répandue, cette idée est fausse. Le salut n'a jamais été fondé sur l'obéissance à la loi. Depuis le départ, le judaïsme biblique a toujours été une religion de grâce. Le légalisme que Paul affrontait en Galatie était une perversion, non seulement du christianisme, mais aussi de l'Ancien Testament. Les deux alliances n'ont rien à voir avec des questions de temps. Elles reflètent plutôt deux manières différentes d'entrer en relation avec Dieu, deux manières qui remontent à Caïn et Abel. L'ancienne alliance représente ceux qui, comme Caïn, comptent à tort sur leur propre obéissance pour tenter de plaire à Dieu. À contrario, la nouvelle alliance représente l'expérience de ceux qui, comme Abel, se reposent totalement sur la grâce de Dieu, qui fera tout ce qu'il a promis.

Étudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat 2 septembre.

 

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13 THÈMES PRINCIPAUX DES DEUX ÉPÎTRES

 

Étude de la semaine

Es 53.6, 9; Lv 16.16-19; Lv 11.44; Rm 13.1-7; 1 Co 14.40; 2 Tm 3.16

 

Versets à mémoriser

"Il a lui-même porté nos péchés en son corps, sur le bois, afin que, morts aux péchés, nous vivions pour la justice ; et c'est par ses meurtrissures que vous avez été guéris. "
(1 Pierre 2.24)

La première et la deuxième épttre de Pierre ont été écrites avec un objectif pratique. Dans 1 Pierre, la grande question à laquelle Pierre était confrontée était la persécution des chrétiens. Dans 2 Pierre, la question principale était les faux docteurs. Pierre a écrit avec energie et autorité, en cherchant à encourager ses lecteurs et à les avertir des difficultés qui les attendaient.

Point important : Pierre réagit aux deux questions en termes théologiques. Les souffrances causées par la persécution l'amènent à méditer sur les souffrances et la mort de Jésus, qui ont eu pour conséquence notre salut. Les faux docteurs devront affronter le jugement. Ce jugement aura lieu après que Jésus reviendra sur terre avec les élus après la fin des mille ans au ciel. Voilà certains des thèmes que Pierre aborde dans ses deux lettres.

La leçon de cette dernière semaine examinera plus en detail cinq des thèmes évoqués par Pierre la soufFrance de Jésus qui a donné lieu à notre salut; notre réaction concrète au fait de savoir que Dieu jugera nos actes au jugement dernier; l'espérance que nous avons dans le proche retour de Jésus; l'ordre dans la société et dans l'Église; et le rôle de la Bible dans la direction de nos vies. 

 

Étudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat 24 juin

 

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12 LE JOUR DU SEIGNEUR

 

Étude de la semaine

2 P 3.1, 2; Jn 21.15-17; 2 P 3.3-13; Ps 90.4; Mt 24.43-51; 2 P 3.14-18

 

Versets à mémoriser

"Puisque tout cela est appelé à se dissoudre ainsi, comment ne
devriez-vous pas vivre ! C'est avec une conduite sainte et avec piété. "

(2 Pierre 3.11)

Par le passé, ceux qui ne croyaient pas en Dieu étaient considérés comme peu fiables, et même potentiellement dangereux. Pourquoi ? L'idée était simple : s'ils ne croyaient pas en Dieu, alors ils ne croyaient pas non plus en l'idée d'un jugement à venir, au cours duquel ils auraient à répondre de leurs actes devant Dieu. Sans cette perspective, les gens auraient davantage tendance à faire le mal.

Aujourd'hui, bien qu'une telle idée soit plutôt dépassée (et " politiquement incorrecte "), elle n'est pas pour autant dépourvue de logique. Bien entendu, beaucoup de gens n'ont pas besoin de craindre un jugement futur pour faire le bien. Mais en même temps, l'idée de devoir rendre des comptes à Dieu pouvait bien motiver une attitude convenable.

Comme nous l'avons vu, Pierre n'avait pas peur de mettre en garde contre le jugement que les méchants affronteraient devant Dieu, car la Bible dit clairement que ce jugement viendra. Dans ce cadre, Pierre parle sans ambigüité de la fin des temps, du jugement, du retour de Jésus, et du temps où les " éléments embrasés se dissoudront " (2 P 3.10). Pierre savait que nous sommes tous pécheurs, et, avec de telles perspectives en vue, il déclare : " comment ne devriez-vous pas vivre ! C'est avec une conduite sainte et avec piété " (2 P 3.11). 

 

Étudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat 17 juin

 

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Semaine du 3 au 9 juin 2017. Leçon 11. « Faux Prophètes »

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