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Semaine du 22 au 28 mars 2014. Leçon 13. « Le prix à payer pour être disciple ». 

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Semaine du 15 au 21 mars 2014. Leçon 12. « La moisson et les moissonneurs ».

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Semaine du 8 au 14 mars 2014. Leçon 11. « Former des responsables spirituels ».

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Semaine du 1er au 7 mars 2014. Leçon 10. « Faire des nations des disciples ».

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Semaine du 22 au 28 février 2014. Leçon 9. « Faire des gens de pouvoir des disciples ».

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Semaine du 15 au 21 février 2014. Leçon 8. « Avec les hommes riches et célèbres ».

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Semaine du 8 au 14 février 2014. Leçon 7. « Jésus et les exclus ».

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Semaine du 1er au 7 février 2014. Leçon 6. « Faire des gens ordinaires des disciples ».

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Semaine du 25 au 31 janvier 2014. Leçon 5. « Faire des disciples en soignant les malades ».

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Semaine du 18 au 24 janvier 2014. Leçon 4. « Faire des enfants des disciples ».

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Semaine du 11 au 17 janvier 2014. Leçon 3. « Le disciple et la prière ».

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Semaine du 4 au 10 janvier 2014. Leçon 2. « Faire des disciples grâce aux métaphores ».

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Semaine du 28 decembre 2013 au 3 janvier 2014. Leçon 1. « Le disciple et les Écritures ».

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Semaine du 21 au 27 decembre 2013. Leçon 13. « Des exhortations tirés du sanctuaire ».

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Semaine du 14 au 20 decembre 2013. Leçon 12. « Un conflit cosmique sur le caractère de Dieu ».

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Semaine du 7 au 13 decembre 2013. Leçon 11. « Notre message prophétique ».

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Semaine du 30 novembre au 6 decembre 2013. Leçon 10. « Le jour eschatologique des expiations ».

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Semaine du 23 au 29 novembre 2013. Leçon 9. « L’instruction du jugement ».

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Semaine du 16 au 22 novembre 2013. Leçon 8. « Le Christ, notre prêtre ».

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Semaine du 9 au 15 novembre 2013. Leçon 7. « Le Christ, notre sacrifice ».

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Semaine du 2 au 8 novembre 2013. Leçon 6. « Le jour des expiations ».

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Semaine du 26 octobre au 1er novembre 2013. Leçon 5. « L’expiation: l'offrande de purification ».

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Semaine du 19 au 25 octobre 2013. Leçon 4. « Les Leçons du sanctuaire ».

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Semaine du 12 au 18 octobre 2013. Leçon 3. « Les sacrifices ».

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Semaine du 5  au 11 octobre 2013. Leçon 2. « "Le ciel" sur la terre ».

 

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Semaine du 28 septembre au 4 octobre 2013. Leçon 1. « Le sanctuaire céleste ».

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Semaine du 21 au 27 septembre 2013. Leçon 13. « Le réveil promis: accomplissement de la mission de Dieu ».

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Semaine du 14 au 20 septembre 2013. Leçon 12. « Se réformer : guérir les relations brisées ».

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Semaine du 7 au 13 septembre 2013. Leçon 11. « Se réformer : accueillir des pensées nouvelles ».

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Semaine du 31 aout au 6 septembre 2013. Leçon 10. « Se reformer : désirer croître et changer ».

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Semaine du 24 au 30 aout 2013. Leçon 9. « Le désir de réforme, conséquence du réveil ».

Semaine du 17 au 23 aout 2013. Leçon 8. « Le discernement, garde-fou du réveil ».

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Semaine du 10 au 16 aout 2013. Leçon 7. « L’unité, lien du réveil ».

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Semaine du 3 au 9 aout 2013. Leçon 6. « Confession et repentance, conditions du réveil ».

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Semaine du 27 juillet au 2 aout 2013. Leçon 5. « L’obéissance, fruit du réveil ».

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Semaine du 20 au 26 juillet 2013. Leçon 4. « Témoignage et service, fruits du réveil ».

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Semaine du 13 au 19 juillet 2013. Leçon 3. « La parole, fondement de tout réveil ».

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Semaine du 6 au 12 juillet 2013. Leçon 2. « La prière, le cœur du réveil ».

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Semaine du 29 juin au 5 juillet 2013. Leçon 1. « Un réveil: notre grand besoin ».

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Semaine du 22 au 28 juin 2013. Leçon 13. « De peur d’oublier » (Malachie). PDF

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Semaine du 22 au 28 juin 2013. Leçon 13. « De peur d’oublier » (Malachie).

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Semaine du 15 au 21 juin 2013. Leçon 12. « Le plus beau don du ciel » (Zacharie).

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Semaine du 8 au 14 juin 2013. Leçon 11. « Visions d’espérance » (Zacharie).

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Semaine du 1er au 7 juin 2013. Leçon 10. « Cherchez d’abord... » (Aggée).

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Semaine du 25 au 31 mai 2013. Leçon 9. « Le jour du Seigneur » (Sophonie).

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Semaine du 18 au 24 mai 2013. Leçon 8. « Placer sa confiance dans la bonté de Dieu » (Habacuc).

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Semaine du 11 au 17 mai 2013. Leçon 7. « Le peuple élu par Dieu » (Michée).

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Semaine du 4 au 10 mai 2013. Leçon 6. « Prêt à pardonner » (Jonas).

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Semaine du 27 avril au 3 mai 2013. Leçon 5. « Cherchez le Seigneur et vivez ! » (Amos).

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Semaine du 20 au 26 avril 2013. Leçon 4. « Seigneur de toutes les nations » (Amos).

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Semaine du 13 au 19 avril 2013. Leçon 3. « Un Dieu saint et juste (Joël) ».

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Semaine du 6 au 12 avril 2013. Leçon 2. « Amour et jugement : dilemme divin (Osée) ».

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LEÇON 1 du 30 mars – 5 avril.

Un adultère spirituel (Osée)

SABBAT APRÈS-MIDI

Étude de la semaine : Os 1.1-3 ; Ez 4.1-6 ; Os 2.14-20 ; 4.1-3 ; Jc 5 ; 1-7; Ap 14.6-12,

Verset à mémoriser : « Et je la planterai pour moi dans le pays; je montrerai mon amour à celle que j'ai appelée : "Tu n'es pas ma bien-aimée". Je dirai a ceux qui s’appellent : "Pas mon peuple” : "Vous êtes mon peuple" ; et ils diront : "Tu es notre Dieu" » (Osée 2.25, traduction libre de la NIV anglaise).

Pensée centrale : En dépit des adultères spirituels et des jugements divins, l'amour de Dieu pour son peuple ne faiblit jamais. Le prophète Osée a exercé son ministère à la fin d'une période très prospère de l'histoire d'Israël, juste avant que la nation ne tombe aux mains des Assyriens en 722 avant J.-C. A cette époque, le peuple choisi de Dieu n'adorait pas seulement le Seigneur, mais aussi Baal, dieu, cananéen.

Placé en tête des petits prophètes, le livre d'Osée traite de la question centrale de la proclamation prophétique pendant cette période d'apostasie : Dieu aime-t-il toujours Israël, malgré ses adultères spirituels ? A-t-il toujours des desseins, le concernant malgré ses péchés et le jugement à venir ?

L’histoire personnelle d'Osée et la prophétie sont dans son livre, intimement liées. Tout comme le prophète avait pardonné à sa femme infidèle et s’était montré désireux de la reprendre, Dieu était prêt à agir de même envers son peuple. Quelles leçons tirer de l'expérience d'Osée et de la façon dont Dieu se comportait envers les égarements d'Israël ?

Étudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat 6 avril.

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Semaine du 30 mars au 5 avril 2013. Leçon 1. « Un adultère spirituel (Osée) ».  Pdf

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Semaine du 23 au 29 mars 2013. Leçon 13. « Une création nouvelle ».

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Semaine du 23 au 29 mars 2013. Leçon 13. « Une création nouvelle ». PDF

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Semaine du 16 au 22 mars 2013. Leçon 12. « La création et l’Évangile ».

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Semaine du 9 au 15 mars 2013. Leçon 11. « Le sabbat, don de l’Éden ».

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Semaine du 2 au 8 mars 2013. Leçon 10. « Notions de gestion et environnement ».

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Semaine du 2 au 8 mars 2013. Leçon 10. « Notions de gestion et environnement ».  PDF

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Semaine du 23 février au 1er mars 2013. Leçon 9. « Le mariage, don de l’Éden  ».

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Semaine du 16 au 22 février 2013. Leçon 8. « Jésus, notre Pourvoyeur et Soutien ». PDF

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Semaine du 16 au 22 février 2013. Leçon 8. « Jésus, notre Pourvoyeur et Soutien ».

Étude de la semaine : He 1.3; Col 1.16, 17; Jb 42; Mt 5.45; 6:25-34; 10.28. Versets à mémoriser: « Mon Dieu comblera tons vos besoins selon sa richesse, dans la gloire, en Jésus-Christ. » (Ph 4.19)

Dieu soutient la création d'une manière si régulière que l'univers est parfois comparé à une machine qu'il aurait laissée fonctionner toute seule. Image plus juste que celle d'une machine, la création ressemble à un instrument de musique dont Dieu se sert pour produire la « mélodie » souhaitée. Il s'implique constamment pour soutenir ce qu'il a créé. Rien, dans l'univers, n'existe indépendamment du Seigneur. Il a créé tout ce qui existe. « Tout a été créé par lui ; rien de ce qui a été créé n'a été créé sans lui. » (Jn 1.3, La Bible du Semeur) Ainsi, c'est lui qui soutient toutes choses. Plus étonnant encore, celui qui a créé et qui soutient toutes choses est celui qui a été crucifié pour nous. « L'apôtre Paul, guidé par le Saint-Esprit, déclare à propos du Christ que " tout a été créé par lui et pour lui. Il est avant toutes choses et tout subsiste en lui " (Colossiens 1.16;17). La main qui soutient les mondes dans l'espace, qui maintient dans un ordre parfait, dans une activité incessante toutes choses à travers l'univers est celle de Jésus cloué pour nous sur la croix.» - Ellen WHITE, Éducation, « Science et Bible », p. 149.

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Semaine du 9 au 15 février 2013. Leçon 7. “« Au moyen d’un miroir, d’une manière confuse» ”.

Étude de la semaine : Jb 12.10; 1 Co 6:19,20; Gn 3.17; Jn 12.31; 1 Co 1.18-21.

Verset à mémoriser : « En effet, la sagesse de ce monde est folie devant Dieu. Car il est écrit : Il prend les sages à leur propre ruse. » (1 Co 3.19)

Le théologien William Paley a écrit un livre en 1802, théologie naturelle, dans lequel il affirmait qu'il était possible de comprendre le caractère de Dieu en observant la nature. Il cherchait à montrer combien les caractéristiques animales témoignaient du soin et de l'habileté du Créateur. Même s'il a accordé trop d'importance à certaines de ces caractéristiques, parce qu'il n'a pas su reconnaître les effets du péché et de la chute sur la nature, l'ensemble de son argumentation n'a jamais été réfutée, en dépit de nombreuses et véhémentes déclarations affirmant le contraire !

Charles Darwin, en revanche, estimait qu'un Dieu ayant conçu la nature dans tous ses aspects ne pouvait être bon. Pour preuve, il mentionnait un parasite se nourrissant à l'intérieur de chenilles vivantes, ainsi que la façon cruelle dont un chat joue avec une souris. Pour lui, ces exemples montraient qu'un Dieu créateur rempli d'amour ne pouvait exister.

S'il est clair que Paley était plus proche de la réalité que Darwin, nous examinerons dans la leçon de cette semaine les déclarations de la Bible à propos de ce que la nature révèle ou non sur Dieu.

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Semaine du 9 au 15 février 2013. Leçon 7. “« Au moyen d’un miroir, d’une manière confuse» ”. PDF

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Semaine du 2 au 8 février 2013. Leçon 6. “La création et la chute”. PDF

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Semaine du 2 au 8 février 2013. Leçon 6. “La création et la chute”.

Étude de la semaine : Gn 3.1-15.; Mt 4.3-10; Co12.20-23; Jn 3.17; Ap 14.6;7.

Versets à mémoriser: « Je mettrai de l'hostilité entre toi et la femme, entre ta descendance et sa descendance: celle-ci t’écrasera la tête, et tu lui mordras le talon. » (Gn 3.15)

Un acteur comique avait l'habitude de jouer le rôle d'une femme appelée Géraldine. Dans l'un de ses monologues, elle était la femme d'un pasteur. Alors qu'elle rentrait chez elle avec une robe qu'elle venait d'acheter très cher, son mari (joué par le même comédien) se fâcha. Géraldine lui répondit en hurlant: « C'est le diable qui m'a poussée à acheter cette robe! Je ne voulais pas l'acheter. Le diable n'a cesse de me harceler ! »

Sa tirade était censée être drôle. Mais notre monde et le diable qui le parcourt montrent qu'il n'y a pas la matière à rire. Pour certaines personnes, le diable est une superstition désuète qu'il ne faut pas prendre au sérieux. Les Écritures, cependant, ne laissent aucune équivoque: même si Satan est un ennemi vaincu (Ap 12.12; 1 Jn 3.8), il est présent sur terre et détermine à causer autant de ravages et de destructions qu'il est possible contre la création de Dieu.

Cette semaine, nous examinerons la façon dont Satan a lancé son offensive à l'origine et les leçons à en tirer, afin que même si nous sommes en proie à ses assauts, nous proclamions la victoire qui est la nôtre en Christ.

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PDF de la Semaine du 26 janvier au 1er février 2013. Leçon 5. “La création et la moralité”

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Semaine du 26 janvier au 1er février 2013. Leçon 5. “La création et la moralité”.

Étude de la semaine :Gn 2.16, 17; 1.26-28 ; Jc 3.9 ; Ac 17.26 ; Pr 14.31 ; Mt 5.44-48; Ap 20.11-13.

Versets à mémoriser: « L’Éternel Dieu donna ce commandement à l’homme : Tu pourras manger de tous les arbres du jardin mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras. (Gn 2.16, 17, Segond révisée à la Colombe)

On aime beaucoup parler des « droits de l’homme ». De la grande Charte des libertés d’Angleterre (1215) à la Déclaration française des droits de l’homme et du citoyen (1789) et aux diverses déclarations des Nations Unies, l’idée selon laquelle les êtres humains possèdent des « droits inaliénables » a persisté, des droits dont personne ne peut légitimement les priver. Ce sont nos droits parce que nous sommes des êtres humains (au moins en théorie).

Des questions demeurent en suspens : Quels sont ces droits ? Comment les déterminer Peut-on les changer et, dans l’affirmative, de quelle façon ? Pourquoi, en tant qu’êtres humains, ces droits nous reviennent-ils ?

Dans certains pays, par exemple, les femmes n’ont obtenu le « droit de vote qu’au XXe siècle (certaines nations le leur refusent encore). Comment un gouvernement peut-il accorder ces « droits », alors qu’ils sont inaliénables ?

Ce sont la des questions difficiles dont les réponses sont indissociablement liées à la question des origines, l’étude de cette semaine.

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Semaine du 19 au 25 janvier 2013. Leçon 4. “La création, thème biblique”

Étude de la semaine : Gn 2; Mt 19.4-6; Ps 8; Job 38.1-21; 42.1-6; Es 45.18; Ac 17.22-31.

Versets à mémoriser: « Je vis un autre ange qui volait au milieu du ciel ; il avait une bonne nouvelle éternelle à annoncer aux habitants de la terre, à toute nation, tribu, langue et peuple. II disait d'une voix forte: Craignez Dieu et donnez-lui gloire, car l'heure de son jugement est venue, et prosternez-vous devant celui qui a fait le ciel, la terre, la mer et les sources d'eaux! » (Ap 14.6, 7)

Le texte de Gn 1.1 à 2.3 sert de référence à de nombreux passages sur la création dans les Écritures. Certaines références sont claires, d'autres plus voilées. Ces dernières reprennent souvent certains mots ou idées sans que le texte soit cité directement, comme dans 2 Co 4.6 : « En effet, le même Dieu qui, un jour, a dit : Que la lumière brille du sein des ténèbres, a lui-même brillé dans notre cœur pour y faire resplendir la connaissance de la gloire de Dieu qui rayonne du visage de Jésus-Christ » (La Bible du Semeur). On trouve en revanche dans He 4.4 une référence directe : « En effet, il a dit quelque part, à propos du septième jour: Et Dieu se reposa de toutes ses œuvres le septième jour », citation tirée de Gn 2.2.

Nous examinerons cette semaine plusieurs références faites au récit de la Genèse et nous montrerons que d'autres auteurs bibliques envisageaient également ce livre comme une description littérale des origines de l'homme.

« Étudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat 26 Janvier »

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Semaine du 12 au 18 janvier 2013. Leçon 3. “L’achèvement de la création”

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Semaine du 5 au 11 janvier 2013. Leçon 2. “La création: Dieu façonne le monde”

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Semaine du 29 décembre 2012 au 4 janvier 2013. Leçon 1. “Jésus, Créateur du ciel et de la terre”

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Semaine du 22 au 28 décembre 2012. Leçon 13. “Quand toutes choses seront nouvelles”

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Semaine du 15 au 21 décembre 2012. Leçon 12. “Les temps de la fin: Jésus et les hommes sauvés"

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Semaine du 8 au 14 décembre 2012. Leçon 11. “La Vie Chrétienne"

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Semaine du 1er au 7 décembre 2012. Leçon 10. “La Loi et L’Évangile.”

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Semaine du 24 au 30 novembre 2012. Leçon 9. “L'Église rites et rituels.”

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Semaine du 17 au 23 novembre 2012. Leçon 8. “L’Église: au service de l’humanité.”

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Semaine du 10 au 16 novembre 2012. Leçon 7. “S'armer pour la victoire.”

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Semaine du 3 au 9 novembre 2012. Leçon 6. “La victoire sur les forces mauvaises.”

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Semaine du 27 octobre au 2 novembre 2012. Leçon 5. “Croître en Christ.”

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Nous sollicitons vos prières en faveur d'une adolescente de 15 ans nommée Allisson.

Elle vit en France et souffre d'une forme rare de cancer (Gliome).

Les médecins vont entamer une série de traitements chimiques, mais ils ont déjà avisé les parents qu'il y a peu d'espoir.

Unissons nos voix pour présenter son cas au médecin par excellence.

Semaine du 20 au 26 octobre 2012. Leçon 4. “Le salut, unique remède.”

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Semaine du 13 au 19 octobre 2012. Leçon 3. "L’être humain, création divine."

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Semaine du 6 au 12 octobre 2012. Leçon 2. La révélation et le Dieu qui en est l'objet.

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Semaine du 29 septembre au 5 octobre 2012. Leçon 1. A la base: le grand conflit cosmique.

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Semaine du 22 au 28 septembre 2012. Leçon 13. “Une Église qui reste fidèle”.

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Semaine du 15 au 21 septembre 2012. Leçon 12. “L’antichrist”.

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Semaine du 8 au 14 septembre 2012. Leçon 11. “Promesses aux persécutés”.

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Semaine du  1er au 7 septembre 2012. Leçon 10. “La vie d’Église”.

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Semaine du 25 au 31 août 2012. Leçon 9. “Les événements de la fin”.

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Semaine du 18 au 24 août 2012. Leçon 8. “Les morts en Christ”.

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Semaine du 11 au 17 août 2012. Leçon 7. “Vivre une vie sainte”.

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Semaine du 4 au 10 août 2012. Leçon 6. “Amis pour toujours”.

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Semaine du 28 juillet au 3 août 2012. Leçon 5. “L’exemple des apôtres”.

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Semaine du 21 au 27 juillet 2012. Leçon 4. “Joyeux et reconnaissants”.

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Semaine du 14 au 20 juillet 2012. Leçon 3. “Thessalonique à l’époque de Paul”.

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Semaine du 7 au 13 juillet 2012. Leçon 2. “Des relations preservées”.

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Semaine du 30 juin au 6 juillet 2012. Leçon 1.

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Semaine du 23 au 29 juin 2012. Leçon 13. “Un ministère perpétuel”.

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Semaine du 16 au 22 juin 2012. Leçon 12. “Savoir évaluer la valeur d’un témoignage et d’une évangélisation ”.

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Semaine du 9 au 15 juin 2012. Leçon 11. “Tenir l’Eglise au courant”.

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Semaine du 2 juin au 8 juin 2012. Leçon 10. “En réponse à son amour”.

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Semaine du 26 mai au 1er juin 2012. Leçon 9. “Favoriser l’exercice d’un ministère”.

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Semaine du 19 au 25 mai 2012. Leçon 8. “Se former à l’évangélisation et au témoignage”.

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Semaine du 12 au 18 mai 2012. Leçon 7. “Evangéliser et témoigner de façon personnelle”.

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Semaine du 5 au 11 mai 2012. Leçon 6. “Evangéliser et témoigner de façon personnelle”.

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Semaine du 28 avril au 4 mai 2012. Leçon 5. “Évangéliser et témoigner de façon progressive”.

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Semaine du 21 au 27 avril 2012. Leçon 4. “Évangélisation et témoignage, un mode de vie”.

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Semaine du 14 au 20 avril 2012. Leçon 3. “Des dons spirituels pour évangéliser et témoigner”.

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Semaine du 7 au 13 avril 2012. Leçon 2. “Un ministère pour chaque membre”.

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Semaine du 31 mars au 6 avril 2012. Leçon 1. “Évangélisation et témoignage, définition”.

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Le Grand Espoir 06 - du 1er au 12 Mai 2012 a Paris.

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Le Grand Espoir 05 - du 1er au 12 Mai 2012 a Paris.

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Le Grand Espoir 04 - du 1er au 12 Mai 2012 a Paris.

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Le Grand Espoir 03 - du 1er au 12 Mai 2012 a Paris.

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Le Grand Espoir 02 - du 1er au 12 Mai 2012 a Paris.

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Semaine du 24 au 30 mars 2012. Leçon 13. “La promesse de son retour”.

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Chers frères et soeurs, chers jeunes de nos églises et groupes,

Le compte à rebours a commencé : le Grand Espoir se profile à l’horizon ! Depuis le 28 janvier, nous avons lancé la campagne d’évangélisation organisée par la Fédération, en collaboration avec "It Is Written" et "ASI". Le pôle Evangélisation de la Fédération a communiqué avec les pasteurs et vos responsables d’évangélisation. Différents moyens ou supports ont attiré votre attention et, je l’espère, suscité votre adhésion et votre engagement à conduire au moins 1 personne au Seigneur. Jésus est le Grand Espoir et c’est la chose la plus merveilleuse que nous pouvons dire au monde, à nos proches, parents, amis, voisins et collègues et même les personnes que nous rencontrons occasionnellement.

Vous êtes les meilleurs relais de cet effort, vous et personne d’autre. Votre engagement est celui de communiquer, de convaincre et de conduire ceux que le Seigneur met sur votre route à se « connecter », soit : en étant présent sur l’un des sites prévus à cet effet (Evry, Neuilly, Paris sud-est), en assistant à la retransmission dans l’une de nos églises équipées pour cela, en se rendant dans les foyers, chez vous ou dans un petit groupe, en étant tout simplement chez eux, sans aucune contrainte et suivre le programme en direct ou en différé…

Si chaque membre de la Fédération France nord connectait 1 personne au programme Le Grand Espoir, cela nous permettrait de connecter environ 8 400 personnes ! Vous ne rêvez pas ! Et si nous ajoutons nos jeunes et tous ceux qui gravitent autour de l’Eglise sans y être inscrits, cela permettrait de doubler ou de tripler le nombre de connections. Etes-vous prêts à relever ce défi ? Je suis personnellement en contact avec mes voisins et quelques connaissances, même hors de la France métropolitaine. Veillez, priez, agissez : c’est l’oeuvre du Seigneur mais il compte sur nous parce que nous connaissons ceux que nous fréquentons.

En avant ! Le Grand Espoir est en marche !

Daniel Jennah

Président .

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Semaine du 17 au 23 mars 2012. Leçon 12. “Des histoires d’amour”.

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Semaine du 10 au 16 mars 2012. Leçon 11. “Un Dieu artiste”.

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Semaine du 3 au 9 mars 2012. Leçon 10. “La prière, une promesse”.

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Semaine du 25 février au 2 mars 2012. Leçon 9. “La Bible et l’histoire”.

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Semaine du 18 au 24 février 2012. Leçon 8. “Prendre soin de la création”.

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Semaine du 11 au 17 février 2012. Leçon 7. “Le Seigneur du sabbat”.

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Semaine du 4 au 10 février 2012. Leçon 6. “Un Dieu législateur”.

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Semaine du 28 janvier au 3 février 2012. Leçon 5. “La sainteté de Dieu”.

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Semaine du 21 au 27 janvier 2012. Leçon 4. “Un Dieu de grâce et de jugement”.

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Semaine du 14 au 20 janvier 2012. Leçon 3. “Un Dieu rédempteur”.

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Semaine du 7 au 13 janvier 2012. Leçon 2. “Au commencement”.

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Semaine du 31 décembre 2011 au 6 janvier 2012. Leçon 1. “Un Dieu trinitaire”.

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Semaine du 24 au 30 décembre 2011. Leçon 14. “Mettre sa fierté dans la croix”.

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Semaine du 17 au 23 décembre 2011. Leçon 13. “L'Évangile et l'Église”.

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Semaine du 10 au 16 décembre 2011. Leçon 12. “Vivre par l'Esprit”.

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Semaine du 3 au 9 décembre 2011. Leçon 11. “La liberté en Christ”.

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Semaine du 26 novembre au 2 décembre 2011. Leçon 10. “Les deux alliances”.

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Semaine du 19 au 25 novembre 2011. Leçon 9. “L'appel pastoral de Paul”.

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Semaine du 12 au 18 novembre 2011. Leçon 8. “Autrefois esclaves, maintenant héritiers”.

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Semaine du 5 au 11 novembre 2011. Leçon 7. “Le chemin vers la foi”.

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Semaine du 29 octobre au 4 novembre 2011. Leçon 6. “La priorité de la promesse”.

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Semaine du 22 au 28 octobre 2011. Leçon 5. “La foi de l'Ancien Testament”.

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Semaine du 15 au 21 octobre 2011. Leçon 4. “La justification par la foi seule”.

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Semaine du 8 au 14 octobre 2011. Leçon 3. “L'unité de l'Évangile”.

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Semaine du 1 au 7 octobre 2011. Leçon 2. “L'autorité de Paul et l'Évangile”.

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Semaine du 24 au 30 septembre 2011. Leçon 1. “Paul, apôtre des gentils”.

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Semaine du 17 au 23 septembre 2011. Leçon 13. “L'adoration dans le livre de l'Apocalypse”.

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Semaine du 10 au 16 septembre 2011. Leçon 12. “L'adoration dans l'Eglise primitive”.

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Semaine du 3 au 9 septembre 2011. Leçon 11. "En esprit et en vérité".

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Semaine du 27 août au 2 septembre 2011. Leçon 10. De l'exil à la restauration.

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Semaine du 20 au 26 août 2011. Leçon 9. Les prophètes et l'adoration.

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Semaine du 13 au 19 août 2011. Leçon 8. Conformisme, compromis et crises dans l'adoration.

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Semaine du 6 au 12 août 2011. Leçon 7. L'adoration dans les psaumes.

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Semaine du 30 juillet au 5 août 2011. Leçon 6. Adoration et chants de louange.

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Semaine du 23 au 29 juillet 2011. Leçon 5. Heureux es-tu, Israël !

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Semaine du 16 au 22 juillet 2011. Leçon 4 audio. Se réjouir devant Dieu : l'adoration et le sanctuaire.

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Semaine du 9 au 15 juillet 2011. Leçon 3 audio. L'adoration et le sabbat.

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Semaine du 2 au 8 juillet 2011. Leçon 2 audio. L'adoration et l'exode : comprendre qui est Dieu.

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Semaine du 2 au 8 juillet 2011. Leçon 2. L'adoration et l'exode : comprendre qui est Dieu. pdf

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Entretien realise le 3 juin 2011 en Francais avec le pasteur Ted Wilson, president de la conference generale des Adventistes du septieme jour lors de son passage en France.

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Semaine du 25 juin au 1er juillet 2011. Leçon 1 audio. L’adoration dans la Genèse: deux catégories d'adorateurs.

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Service religieux du 11 jui 2011 de Collonges sous Saleve.

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Semaine du 18 au 24 juin 2011. Leçon 13 audio. Revêtus du Seigneur Jésus-Christ.

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Semaine du 18 au 24 juin 2011. Leçon 13 pdf. Revêtus du Seigneur Jésus-Christ.

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Semaine du 11 au 17 juin 2011. Leçon 12 audio. Autres métaphores.

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Semaine du 11 au 17 juin 2011. Leçon 12 pdf. Autres métaphores.

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Semaine du 11 au 17 juin 2011. Leçon 12 video. Autres métaphores.

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Semaine du 4 au 10 juin 2011. Leçon 11 audio. L’habit de noces.

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Semaine du 4 au 10 juin 2011. Leçon 11 video. L’habit de noces.

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Semaine du 28 mai au 3 juin 2011. Leçon 10 video. Un nouvel habit pour le fils prodigue.

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Semaine du 28 mai au 3 juin 2011. Leçon 10 audio. Un nouvel habit pour le fils prodigue.

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Semaine du 21 au 27 mai 2011. Leçon 9 audio. Un tison arraché au feu.

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Semaine du 14 au 20 mai 2011. Leçon 8 audio. Des habits de splendeur.

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Semaine du 7 au 13 mai 2011. Leçon 7 audio. A l’ombre de ses ailes.

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Semaine du 7 au 13 mai 2011. Leçon 7 video. A l’ombre de ses ailes.

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Semaine du 30 avril au 6 mai 2011. Leçon 6 audio. Le manteau d'Elie et d'Elisée.

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Semaine du 23 au 29 avril 2011. Leçon 5 audio. Les vêtements sacerdotaux de la grâce.

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Semaine du 16 au 22 avril 2011. Leçon 4 audio. Une tunique multicolore.

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Semaine du 9 au 15 avril 2011. Leçon 3 audio. Revêtus d'innocence.

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Semaine du 2 au 8 avril 2011. Leçon 2 audio. D'une position élevée à la chute.

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Semaine du 2 au 8 avril 2011. Leçon 2 audio. D'une position élevée à la chute.

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Semaine du 26 mars au 1er avril 2011. Leçon 1 audio. Sur les métiers à tisser célestes.

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Semaine du 19 au 25 mars 2011. Leçon 13 audio. Partenaires de Jésus.

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Semaine du 12 au 18 mars 2011. Leçon 12 audio. La nature, source de santé.

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Semaine du 5 au 11 mars 2011. Leçon 11 audio. Libres de toute dépendance.

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Semaine du 26 février au 4 mars 2011. Leçon 10 audio. La jalousie.

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Semaine du 19 au 25 février 2011. Leçon 9 audio. L'estime de soi.

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Semaine du 12 au 18 février 2011. Leçon 8 audio. La  résilience.

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Semaine du 5 au 11 février 2011. Leçon 7 audio. L'espérance contre la dépression.

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Semaine du 5 au 11 février 2011. Leçon 7 video. L'espérance contre la dépression.

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Semaine du 29 janvier au 4 février 2011. Leçon 6 audio. Une pensée saine.

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Semaine du 22 au 28 janvier 2011. Leçon 5 audio. La culpabilité.

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Semaine du 15 au 21 janvier 2011. Leçon 4 audio. Les relations.

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Semaine du 8 au 14 janvier 2011. Leçon 3 audio. Le stress.

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Semaine du 8 au 14 janvier 2011. Leçon 3 video. Le stress.

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Semaine du 1er au 7 janvier 2011. Leçon 2 video. Remèdes divins contre l'anxiété.

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Semaine du 1er au 7 janvier 2011. Leçon 2 audio. Remèdes divins contre l'anxiété.

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Semaine du 25 au 31 décembre 2010. Leçon 1 video. Les émotions.

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Semaine du 25 au 31 décembre 2010. Leçon 1 audio. Les émotions.

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Introduction video du 1er trimestre 2011.

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Les voeux videos 2011 du president de la federation Adventiste nord de la France.

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Semaine du 18 au 24 décembre 2010. Leçon 13 video. Baruch, se construire héritage dans un monde qui s'effondre.

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Semaine du 18 au 24 décembre 2010. Leçon 13 audio. Baruch, se construire héritage dans un monde qui s'effondre.

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Semaine du 11 au 17 décembre 2010. Leçon 12 video. Guéhazi, un manque de discernement.

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Semaine du 11 au 17 décembre 2010. Leçon 12 audio. Guéhazi, un manque de discernement.

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Semaine du 4 au 10 décembre 2010. Leçon 11 audio. La veuve de Sarepta ou le saut de la foi.

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Semaine du 4 au 10 décembre 2010. Leçon 11 video. La veuve de Sarepta ou le saut de la foi.

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Semaine du 27 novembre au 3 décembre 2010. Leçon 10. Obéissance non optionnelle pour l'homme de Dieu .

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Semaine du 20 au 26 novembre 2010. Leçon 9 audio. Ritspa, une fidélité influente.

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Semaine du 20 au 26 novembre 2010. Leçon 9 video. Ritspa, une fidélité influente.

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Semaine du 13 au 19 novembre 2010. Leçon 8. Joab, faiblesses de l'homme fort de David.

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Semaine du 6 au 12 novembre 2010. Leçon 7. Abiathar le prêtre.

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Semaine du 30 octobre au 5 novembre 2010. Leçon 6. Urie, la foi d'un étranger.

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Semaine du 23 au 29 octobre 2010. Leçon 5. Abigail, le refus d'être victime des circonstances.

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Semaine du 16 au 22 octobre 2010. Leçon 4. Jonathan, né pour être un grand homme.

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Semaine du 9 au 15 octobre 2010. Leçon 3. Anne, l'apprentissage de sa propre valeur.

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Semaine du 2 au 8 octobre 2010. Leçon 2. Caleb, une vie d'attente.

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Semaine du 26 septembre au 1er octobre 2010. Leçon 1. De l'histoire et des histoires.

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Semaine du 18 au 24 septembre 2010. Leçon 13. "Tout le reste n'est que commentaire".

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Leçon du vendredi 24 septembre 2010.

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Leçon du jeudi 23 septembre 2010.

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Leçon du mercredi 22 septembre 2010.

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Leçon du mardi 21 septembre 2010.

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Leçon du lundi 20 septembre 2010.

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Semaine du 11 au 17 septembre 2010. Leçon 12. L'amour et la loi.

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Pour aller plus loin

Lisez Ellen WHITE, Messages choisis, " D'anciennes déclarations expliquées ", vol. 1, p. 74-78; Témoignages pour l'Église, " Piété pratique ", p. 250, 251 ; " Notre attitude envers les autorités ", vol. 3, p. 49-51 ; " Le sanctuaire et son rituel ", p. 324-326 ; Heureux ceux qui, " La spiritualité de la loi ", p. 45-47. " La Bible nous révèle la volonté de Dieu. Les vérités de la Parole de Dieu sont l'expression de la pensée du Très-Haut. Celui qui fait de ces pensées une partie même de sa vie devient dans tous les domaines une nouvelle créature. Il ne lui est pas donné de nouvelles facultés mentales, mais les ténèbres, dues à l'ignorance et au péché qui obscurcissaient son intelligence, sont dissipées. L'expression :

"Je vous donnerai aussi un cœur nouveau" signifie : "Je vous donnerai un esprit nouveau". Le changement du coeur est toujours accompagne de la nette conviction du devoir chrétien et de la compréhension de la vérité. Celui qui accorde aux Écritures une attention minutieuse, inspirée par la prière, acquerra une compréhension claire, un jugement profond, comme s'il avait atteint un niveau spirituel plus élevé en se tournant vers Dieu. " - Ellen WHITE, Avec Dieu chaque jour, " La Bible engendre une nouvelle vie ", 20 janvier, p. 24. " Le Seigneur [...] va bientôt venir, et il faut que nous soyons prêts à son apparition. Oh, que ce sera glorieux de le voir et d'être accueillis par lui comme ses rachetés ! Nous avons attendu longtemps, mais notre espérance ne s'est pas affaiblie. Si seulement nous pouvions contempler le Roi dans sa beauté, nous serions bénis à toujours. Il me semble que je devrais m'écrier: " En route pour la maison ! " Nous approchons du temps ou Le Christ reviendra avec puissance et une grande gloire pour introduire les rachetés dans la demeure éternelle. " - Idem, Témoignages pour l'Église, " Vers la maison du Père ", vol. 3, p. 306, 307.

 

À méditer

• Revoyez avec la classe la question posée à la fin de la leçon de Jeudi. Quelles ont été les réponses des participants et comment se sont ils justifies ?

• Il est parfois bien complique de savoir comment etre bon citoyen et bon chrétien à la fois. Si un croyant venait vous trouver pour vous demander conseil sur ce qu'il croit être la volonté de Dieu, et qui le mettrait en conflit avec le gouvernement que lui diriez-vous ? Quels conseils lui donneriez-vous ? Quels principes observeriez-vous ? Pourquoi devons-nous accorder a ce type de situation le plus grand sérieux et en faire un sujet de prières ferventes ? (Après tout, quiconque est jeté dans la fosse aux lions n'en ressort pas toujours indemne !) •Qu'est-ce qui selon vous est le plus difficile: adhérer de façon stricte à la lettre de la loi ou aimer Dieu et les autres inconditionnellement ? Ou diriez-vous que c'est la une question présentant une fausse dichotomie ? Dans l'affirmative, pourquoi ?

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" Le salut est plus près de nous que lorsque nous avons cru ".    

" D'autant que vous savez en quel temps nous sommes : c'est l'heure de vous réveiller enfin du sommeil, car maintenant le salut est plus près de nous que lorsque nous avons cru." (Rm 13.11, Segond révisée a La Colombe) Comme nous l'avons vu tout au long de ce trimestre, Paul avait un thème particulier à traiter dans sa lettre aux Romains: clarifier pour l'Église de Rome, et notamment pour les croyants romains, le rôle de la foi et des œuvres dans le contexte du Nouveau Testament. La question en jeu était le salut et comment le pécheur acquiert justice et sainteté aux yeux du Seigneur. Pour aider ceux qui mettaient complètement l'accent sur la loi, Paul replace celle-ci dans son contexte et en précise la fonction. Si idéalement le judaïsme, même à l'époque de l'Ancien Testament, était une religion fondée sur la grâce, le légalisme s'est développé et a fait des ravages. En tant qu'Église, gardons-nous de tomber dans la même erreur.

Lisez Rm 13.11-14. De quel événement Paul parle-t-il ici et comment devons-nous nous comporter en attendant? Il est intéressant de constater que Paul, ici, s'adresse aux croyants en les exhortant à se réveiller et à s'unir parce que Jésus revient. Le fait qu'il écrivait cela il y a près de deux mille ans importe peu. Nous devons toujours vivre dans l'attente du retour imminent du Christ. En ce qui nous concerne tous, son retour est aussi proche que notre propre mort. Que ce soit la semaine prochaine ou dans quarante ans, lorsque nous mourrons, que nous dormions quatre jours ou quatre cents ans ne fera aucune différence. Quand nos yeux s'ouvriront à nouveau, Jésus sera de retour. La mort se situant à un tournant ou à un autre de la vie pour chacun d' entre nous. Le temps qui nous reste est certes court et notre salut bien plus proche que lorsque nous avons cru. Si Paul ne parle pas beaucoup du retour de Jésus dans l'épître aux Romains, il y revient de façon beaucoup plus détaillée dans les lettres aux Thessaloniciens et aux Corinthiens. C'est en effet l'un des thèmes cruciaux de la Bible et notamment du Nouveau Testament. Sans cet évènement et l'espérance qui l'accompagne, notre foi perd son sens. Que signifierait la " justification par la foi" sans le retour de Jésus, accomplissant dans sa plénitude cette magnifique vérité ?

Si vous aviez la certitude que Jésus revenait le mois prochain, quels changements ferez-vous dans votre vie et pourquoi ? Si vous pensez devoir faire ces changements un mois avant le retour de Jésus, pourquoi ne pas vous y mettre tout de suite? Quelle est la différence ?

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" Les relations avec les autres "

   

" Ne devez rien à personne, si ce n'est de vous aimer les uns les autres; car celui qui aime l'autre a accompli la loi. " (Rm 13.8) Comment comprendre ce texte? Signifie-t-il que si nous aimons, nous n'avons plus à obéir à la loi de Dieu ?

Comme Jésus dans le sermon sur la montagne, Paul développe ici les préceptes de la loi en montrant que l'amour doit motiver tous nos actes. Parce que la loi est l'expression du caractère divin et que Dieu est amour, aimer revient donc à accomplir la loi. Cependant, Paul ne remplace pas les préceptes si détaillés de la loi par quelque vague idéal d'amour, comme le prétendent certains chrétiens. La loi morale est toujours actuelle, parce que c'est elle qui dénonce le péché; et qui peut nier la réalité du péché ? Quoi qu'il en soit, la loi ne peut véritablement être respectée que dans un contexte d'amour. N'oubliez pas que certains de ceux qui ont cloué le Christ sur la croix ont ensuite couru chez eux pour observer la loi !

Quels commandements Paul cite-t-il en exemple pour illustrer la nécessité de l'amour dans l'observation de la loi ? Pourquoi ceux-ci en particulier? Rm 13.9, 10.

II est intéressant de noter que la notion d'amour n'était pas nouvelle. En citant Lv 19.18, "Tu aimeras ton prochain comme toi-même ", Paul montre que ce principe faisait intrinsèquement partie de l'Ancien Testament. Là encore, Paul fait appel à celui-ci pour étayer sa prédication évangélique. D'après certaines personnes, Paul enseigne que seuls les quelques commandements cites gardent leur valeur. Cela signifie-t-il, dans ce cas, que les chrétiens sont autorises à déshonorer leurs parents, à adorer des idoles et à avoir d'autres dieux que le Seigneur? Certainement pas.

Voyez le contexte ici. Paul parle de notre attitude vis-a-vis d'autrui. II fait allusion aux relations personnelles. C' est pourquoi il précise les commandements traitant des relations humaines. Ce n'est pas pour autant qu'il faut considérer que le reste de la loi est sans valeur. Voir Ac 15.20; 1 Th 1.9; 1 Jn 5.21. En outre, comme le soulignent les auteurs du Nouveau Testament, en témoignant de l'amour à autrui, on témoigne de l'amour à Dieu (Mt 25.40; 1 Jn 4.20, 21).

Réfléchissez à votre relation avec Dieu et à la façon dont elle s'exprime dans vos échanges avec les autres. Quelle est la place de l'amour au sein de ces relations ? Comment parvenir a aimer autrui comme Dieu nous aime ? Qu'est-ce qui vous freine à cet égard ?

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" Les relations avec les autorités "    

Lisez Rm 13.1-7. Quels principes fondamentaux devons-nous retirer de ces versets sur la façon de se comporter envers les autorités politiques ?

Les paroles de Paul, ici, sont particulièrement dignes d'intérêt, car il les a écrites à l'époque ou un empire païen gouvernait le monde, empire qui se montrait parfois extrêmement brutal, qui était profondément corrompu, qui ne connaissait rien au vrai Dieu et qui, en l'espace de quelques années, entreprendrait une persécution massive des adorateurs de ce dernier. En fait, c'est ce gouvernement même qui a condamné Paul à la peine de mort! Et pourtant, Paul encourageait les chrétiens à être de bons citoyens, même sous un tel régime! Certainement, car on trouve tout au long de la Bible la notion d'autorité. C'est un principe institué par Dieu. Les êtres humains ont besoin de vivre dans une communauté régie par des lois, des règles et des idéaux. L'anarchie n'est pas un concept biblique. Ceci dit, cela ne signifie pas que Dieu approuve toutes les formes de gouvernement ni toutes les facons de gouverner. II ne faut pas chercher loin pour trouver des régimes cruels, soit dans l'histoire, soit dans le monde moderne. Pourtant, même sous de tels gouvernements, les chrétiens doivent, autant que possible, obéir aux lois du pays. Ils doivent le soutenir loyalement tant que celui-ci ne s'oppose pas aux exigences divines. Ils doivent réfléchir avec soin, dans un esprit de prière et en accord avec le conseil d'autrui, avant d'entrer en conflit avec le pouvoir en place. Nous savons par la prophétie qu'un jour, tous les fidèles disciples de Dieu seront persécutés par le pouvoir politique dominant le monde (Ap 13). En attendant, nous devons faire notre possible pour être, devant Dieu, de bons citoyens quel que soit notre pays. "Nous devons reconnaitre les gouvernements humains comme étant d'institution divine, et enseigner que leur obéir est un devoir sacré, pour autant qu'ils restent dans les limites de leurs sphères légitimes. Mais dès que leurs ordres entrent en conflit avec ceux d'en haut, obéissons à Dieu plutôt qu'aux hommes. L'Écriture sainte doit être reconnue comme supérieure à toute législation humaine. [...] Ne défions pas les autorités. Que nos paroles écrites ou parlées soit prudentes et mesurées, de crainte de nous faire considérer comme des réfractaires à l'égard de la loi et de l'ordre. Ne disons et ne faisons rien qui puisse nous barrer la route sans nécessité. " - Ellen WHITE, Conquérants pacifiques, " A la porte du temple ", p. 60, 61.

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" Penser à soi-même "    

Nous avons beaucoup parlé, ce trimestre, de la pérennité de la loi morale de Dieu et souligne maintes fois que Paul, dans l'épître aux Romains, n'enseigne pas que les dix commandements sont rendus caduques par la foi. Il est pourtant facile de se laisser prendre à la lettre de la loi en oubliant l'esprit sous-jacent, un esprit d'amour envers Dieu et envers les uns et les autres. Si n'importe qui est capable de professer qu'il a de l'amour, manifester celui-ci dans la vie quotidienne est parfois tout autre chose. Lisez Rm 12.3-21. Comment montrer son amour aux autres ?

Comme dans 1 Co 12 et 13, après avoir parlé des dons de l'Esprit, Paul exalte l'amour. L'amour (en grec : agape) est la voie par excellence. " Dieu est amour. " (1 Jn 4.8) C'est pourquoi l'amour décrit Le caractère divin. Aimer revient à se comporter envers les autres à la façon de Dieu et à les traiter comme il le fait. Paul montre ici que l'amour doit s'exprimer de façon concrète. Il souligne une qualité importante, l'humilité, volonté, de la part des chrétiens, "de ne pas entretenir de prétentions excessives" (Rm 12.3), d'être " les premiers à honorer les autres " (12.10) et de ne pas se croire " trop avisés " (12.16). Ces paroles du Christ sur lui-même en expriment l'élément essentiel: " Prenez sur vous mon joug et laissez-vous instruire par moi, car je suis doux et humble de cœur. " (Mt 11.29) De tous les hommes, les chrétiens doivent être les plus humbles. En effet, considérez notre impuissance, notre condition déchue, notre dépendance non seulement d'une justice extérieure pour être sauves, mais d'une puissance œuvrant en nous de façon à nous changer comme nous ne pouvons le faire. Avons-nous de quoi nous vanter, de quoi être fiers ? Absolument pas. Nous devons vivre comme Paul nous y exhorte dans ces versets, en étant humbles, non seulement vis-à-vis de Dieu mais aussi de nos semblables.

Lisez Rm 12.18. Appliquez-vous cette exhortation dans votre vie actuelle ? De quelle façon ? Avez-vous besoin de votre comportement pour obéir à la Parole de Dieu ?

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" Des sacrifices vivants "    

La partie doctrinale de l'épître aux Romains se termine avec le chapitre 11. Les chapitres 12 à 16 présentent des instructions pratiques et des notes personnelles. Néanmoins, ces chapitres concluant l'épître aux Romains sont d'une importance extrême, car ils indiquent comment se mène une vie de foi. Pour commencer, la foi ne se substitue pas à l'obéissance, comme si elle rendait caduque l'obligation d'obéir au Seigneur. Les préceptes moraux conservent leur force; ils sont expliqués, amplifiés même, dans le Nouveau Testament. Il n'est nulle part fait mention, en outre, qu'il est facile pour le chrétien de conformer sa vie à ces préceptes moraux. Au contraire, on nous signale que ce sera parfois difficile, car le combat contre le moi et le péché est toujours ardu (1 P 4.1). Dieu promet au chrétien de lui accorder sa puissance et l'assure que la victoire est possible. Mais nous sommes toujours en terrain ennemi et nous aurons de nombreux combats à livrer contre la tentation. La bonne nouvelle, c'est que si nous chutons, nous ne serons pas rejetés car nous avons, un Grand Prêtre qui intercède pour nous (He 7.25). Lisez Rm 12.1. L'analogie présentée ici ne révèle-t-elle pas, comment le chrétien doit vivre ? Expliquez. Faites le lien avec Rm 12.2.

Dans Rm 12.1, Paul fait allusion aux sacrifices de l'Ancien Testament. Tout comme, autrefois, des animaux étaient offerts en sacrifice a Dieu, les chrétiens doivent désormais offrir leur corps à Dieu, non pas pour le faire mourir, mais pour qu'il devienne un vivant sacrifice dévoué à son service. A l'époque de l'ancien Israël, toute offrande destinée au sacrifice était examinée soigneusement. Si l'animal avait un quelconque défaut, il était refusé; en effet, Dieu avait exigé que l'offrande soit sans défaut. C'est pourquoi il est demandé aux chrétiens de s'offrir " comme un sacrifice vivant, saint et agréé de Dieu ". Pour ce faire, toutes les facultés doivent être préservées au mieux. Si aucun d'entre nous n'est sans défaut, nous devons vivre de la manière la plus parfaite possible, la plus fidèle possible.

Il est facile de trouver des excuses à nos péchés et nos fautes. Quelle est celle qui est la cause de notre défaillance ? N'est-il pas temps de mettre nos excuses de coté pour proclamer les promesses divines ? En effet, la puissance de Dieu n'est-elle pas plus grande que nos excuses ?

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Semaine du 4 au 10 septembre 2010. Leçon 11. L'élection de la grâce.

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Pour aller plus loin

Lisez Ellen WHITE, Conquérants pacifiques, " Devant le sanhédrin" p. 69-71 ; " Le persécuteur devient disciple" p. 99-101 ; " Lettres de Rome ", p. 421, 422; Évangéliser, " Comment atteindre les catholiques ", p. 515-518 ; Messages choisis, " Ce qu'il faut prêcher et ce qu'il ne faut pas prêcher ", vol. 1, p. 182, 183. " Malgré la chute d'Israël en tant que nation, bon nombre de Juifs pouvaient être sauves. Au moment ou le Christ était sur la terre, des âmes sincères avaient reçu avec joie le message de Jean-Baptiste et avaient été poussées à étudier a nouveau les prophéties relatives au Messie. Lorsque l'Église primitive fut fondée, elle se composait de ces Juifs fideles qui reconnaissaient dans Jésus de Nazareth le Messie ardemment souhaite. " - Ellen WHITE, Conquérants pacifiques, " Le salut pour les Juifs ", p. 334, 335. " Parmi les Juifs, il en est certains qui, a l'exemple de Saul de Tarse, ont une connaissance approfondie des Écritures. Ils proclameront avec une force merveilleuse l'immuabilité de la loi divine. [...] Son salut sera manifeste tandis que ses serviteurs travaillent avec foi en faveur de ceux qui furent si longtemps négligés et méprisés. " - Idem, " Le salut pour les Juifs ", p. 338. " Lors de la proclamation finale de l'Évangile, une œuvre spéciale devra être accomplie pour ceux qui ont été négligés jusque-là. Dieu attend de ses messagers qu'ils portent un intérêt particulier au peuple juif disperse dans le monde entier. Compte tenu de l'harmonie qui règne entre les écrits de l'Ancien Testament et ceux du Nouveau, dévoilant ainsi le dessein eternel de Dieu, de nombreux Juifs y verront l'aurore d'une nouvelle création et la résurrection de l'âme. Lorsqu'ils discerneront Ie Christ de la dispensation evangelique it travers les pages de l'Ancien Testament, lorsqu'ils comprendront combien clairement Ie Nouveau Testament explique l'Ancien, alors ils se réveilleront de leur assoupissement, et reconnaitront le Christ comme Sauveur du monde. " - Idem. À méditer

• Dans les derniers jours, quand la loi de Dieu et notamment le sabbat seront l'objet d'une attention particulière, n'est-il pas raisonnable de penser que les Juifs - dont beaucoup prennent autant au sérieux les dix commandements que les adventistes - aideront à clarifier aux yeux du monde un certain nombre de questions ? En effet, en ce qui concerne l'observation du sabbat, les adventistes, comparés aux Juifs, sont de nouveaux venus sur ce sujet. Discutez-en.

• Pourquoi l'Église adventiste, plus que toute autre église, devrait-elle être particulièrement efficace pour évangéliser les Juifs ? Que pouvez-vous faire vous-même, ainsi que votre église locale, pour toucher les Juifs présents dans votre région ?

• Que nous apprennent les erreurs de nombreux Juifs de l'Ancien Israël ? Comment éviter de faire les mêmes aujourd'hui ?

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" Le salut des pécheurs "    

L'amour de Paul envers son peuple apparait clairement dans ces versets. Comme il devait lui paraitre dur que certains de ses compatriotes s'opposent à lui et à la vérité de l'Évangile ! Et pourtant, malgré tout, il était certain que de nombreux Juifs reconnaitraient en Jésus le Messie. Lisez Rm 11.28-36. Comment Paul met-il en valeur l'amour de Dieu, non seulement envers les Juifs mais envers l'humanité entière ? Comment exprime-t-il ici la puissance étonnante et mystérieuse de la grâce divine?

Tout au long de ces versets, même s'il est fait la différence entre les Juifs et les gentils, un point demeure clair: Dieu répand sur les pécheurs sa miséricorde, son amour et sa grâce. Dès avant la création du monde, Dieu avait prévu de sauver l'humanité et de faire appel à d'autres êtres humains, ou d'autres nations, pour accomplir sa volonté.

Lisez soigneusement et dans un esprit de prière le verset 31. Quel message important retirer de ce texte concernant notre témoignage non seulement envers les Juifs, mais aussi envers toute personne avec qui nous entrons en contact?

Nul doute que si au cours des siècles l'Église chrétienne avait mieux traité les Juifs, ils auraient été beaucoup plus nombreux à venir au Messie. L'apostasie des chrétiens au cours des premiers siècles après le Christ et la façon dont le christianisme s'est paganisé de façon extrême - y compris en rejetant le sabbat du septième jour pour favoriser le dimanche - n'a certainement pas rendu la tache facile à tout Juif attiré par Jésus. II est donc crucial que tous les chrétiens, prenant conscience de la miséricorde qui leur a été accordée en Jésus, témoignent cette même miséricorde aux autres. Sinon, comment se prétendre Chrétien? Voir Mt 18.23-35.

Connaissez-vous quelqu'un qui aurait besoin de votre miséricorde sans pour cela la mériter ? Pourquoi ne pas lui en témoigner, même si c'est difficile ? N'est-ce pas ce Jésus a fait pour nous

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" Un mystère révélé "

   

Lisez Rm 11.25-27. Quels grands événements Paul prophétise-t-il ici ?

Les chrétiens débattent de ces quelques versets depuis des siècles. Quelques points, cependant, sont clairs. Pour commencer, il s'agit ici de Dieu cherchant à toucher les Juifs. Ce qu'affirme Paul répond à la question soulevée au début du chapitre: " Dieu a-t-il rejeté son peuple ? " Sa réponse, bien sûr, est non et il explique:

1) que l'aveuglement (en grec, porosis, "dureté") d'Israël n'est qu' "en partie" ;

2) que cet aveuglement est temporaire, "jusqu'à ce que la totalité des non-Juifs soit entrée ".

Que signifie : " la totalité des non-Juifs " ? Beaucoup considèrent que cette expression évoque l'accomplissement du mandat évangélique. Cette " totalité " sera effective quand l'Évangile aura été prêché partout. La foi d'Israël, manifestée en Christ, sera universelle. Le retour de Jésus sera proche. C'est alors que de nombreux Juifs viendront à Jésus.

Un autre point difficile à cerner est le sens de la phrase: " tout Israël sera sauvé " (11.26). On ne doit pas en conclure que tous les Juifs, par quelque divin décret, seront sauvés à la fin. Les Écritures ne prêchent nulle part que le salut sera universel, qu'il concerne l'humanité tout entière ou un groupe particulier. Paul espérait en sauver " quelques-uns " (11.14). Certains ont accepté le Messie, certains l'ont rejeté, comme dans tous les autres peuples.

Commentant Rm 11, Ellen White écrit que " lors de la proclamation finale de l'Évangile [...] de nombreux Juifs [...] reconnaitront le Christ comme Sauveur du monde ". - Conquérants pacifiques, " Le salut pour les Juifs ", p. 338.

"Une œuvre grandiose doit être accomplie dans le monde. Le Seigneur a déclaré que les gentils seraient rassemblés, et pas seulement les gentils, mais aussi les juifs. Parmi les Israelites, un grand nombre se convertiront, et par leur intermédiaire, nous verrons le salut de Dieu progresser comme une lampe allumée. Il y a des juifs partout, et il faut leur faire connaitre la lumière de la vérité présente. Il en est beaucoup parmi eux qui viendront à la lumière, et qui proclameront l'immutabilité de la loi de Dieu avec une puissance remarquable." - Ellen WHITE, Évangéliser, "Travailler pour certaines classes de la société ", p. 519.

Prenez le temps de réfléchir aux racines juives de la foi chrétienne. L'étude de la religion juive ne vous aide-t-elle pas à mieux comprendre la foi chrétienne ?

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" Une branche greffée "    

Lisez Rm 11:11-15. Quelle grande espérance Paul présente-t-il dans ces versets ?

On trouve, dans ces versets, deux expressions à mettre en parallèle :

1) " leur complet relèvement " (Rm 11:12) ;

2) " leur réintégration " (11:15), en parlant des Israelites. Paul n'envisage leur affaiblissement et leur rejet que de façon temporaire, période suivie par un relèvement et une réintégration. Telle est la deuxième réponse de Paul à la question soulevée au début de ce chapitre : " Dieu a-t-il rejeté son peuple ? " Ce qui semble être un rejet, dit-il, n'est que temporaire."

Lisez Rm 11:16-24. Que déclare Paul ici ?

Paul compare le reste fidèle d'Israël à un olivier franc dont certaines branches ont été coupées (les incroyants) - illustration qu'il utilise pour montrer que Dieu n'a pas rejeté son peuple (voir le verset 2). Les racines et le tronc sont toujours présents.

Les croyants d'origine païenne ont été greffés sur cet arbre. Ils tirent leur sève et leur vitalité des racines et du tronc, qui représentent les croyants d'Israël.

Ce qui est arrivé aux Israelites qui ont rejeté Jésus pourrait arriver aussi aux croyants d'origine païenne. La Bible n'enseigne pas la doctrine: " Une fois sauvé, sauvé pour toujours. " Tout comme le salut est offert librement, il peut être librement rejeté. Si nous devons nous garder de penser qu'à chacune de nos chutes nous sommes perdus, ou que si nous ne sommes pas parfaits, nous ne pouvons être sauvés, nous devons éviter également l'autre extrême: l'idée selon laquelle une fois couverts par la grâce divine, quels que soient nos actions et nos choix, nous ne pourrons jamais perdre le salut qui nous a été offert. A la fin, seuls ceux qui demeureront dans la bonté de Dieu (voir Rm 11:22) seront sauvés.

Aucun croyant ne peut se vanter de sa propre bonté ni ressentir une quelconque supériorité sur ses frères les hommes. Le salut ne se mérite pas, c'est un don. Devant la croix, devant l'idéal de sainteté divine, nous sommes tous égaux: des pécheurs ayant besoin de la grâce divine, des pécheurs ayant besoin d'une sainteté qui ne devient notre que par la grâce. Nous n'avons pas de quoi nous vanter; nous n'avons de fierté qu'en Jésus et en ce qu'il a accompli pour nous en s'incarnant dans ce monde, souffrant de nos souffrances, mourant à cause de nos péchés, nous offrant un modèle de vie à suivre et nous donnant le pouvoir de le faire. Finalement, nous sommes complètement dépendants de lui, car sans lui nous n'aurions aucune autre espérance que ce que nous offre le monde.

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" L'élection de la grâce " 

 

Lisez Rm 11.1-7. Quel enseignement courant ce passage nie-t-il clairement et irrévocablement ?

Dans la première partie de sa réponse à la question: " Dieu a-t-il rejeté son peuple ? " Paul parle d'un reste, choisi par grâce, pour montrer que Dieu n'a pas rejeté son peuple. Le salut est offert à quiconque l'accepte, Juif au païen.

Il ne faut pas oublier que les premiers à accepter le christianisme étaient tous des Juifs - par exemple le groupe converti le jour de la Pentecôte. Il fallut une vision spéciale et un miracle pour convaincre Pierre que les païens avaient eux aussi accès à la grâce du Christ (Ac 10; cf Ac 15.7-9) et que l'Évangile devait leur être aussi annoncé.

Lisez Rm 11.7-10. Paul a-t-il dit que Dieu a délibérément aveuglé les Israelites qui rejetaient Jésus ? Cette idée est-elle fausse ? Pourquoi ?

Dans ces versets, Paul cite l'Ancien Testament, dont les Juifs ne contestaient pas l'autorité. Les passages qu'il cite évoquent Dieu donnant à Israël un esprit de torpeur et l'empêchant de voir et d'entendre. Dieu aveugle-t-il les hommes pour les empêcher de voir la lumière qui les conduirait au salut ? Jamais de la vie! Ces passages doivent être compris dans le cadre de notre explication sur Rm 9. Paul ne parle pas ici de salut individuel, car Dieu ne rejette aucun groupe en masse. Comme il en est question tout du long, il s'agit ici du rôle que ces personnes ont joué dans l'œuvre de Dieu.

Pourquoi l'idée que Dieu puisse rejeter en masse un groupe de personnes en termes de salut est-elle choquante ? Ne s'oppose-t-elle pas à tout l'enseignement de l'Évangile, qui essentiellement, montre que le Christ est mort pour que tous les hommes soient sauvés ? Cette idée n'a-t-elle pas eu de tragiques conséquences dans le cas des juifs par exemples ?

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" La fin de la loi "  

Lisez Rm 10.1-4. En gardant à l'esprit tout ce qui a été vu précédemment, comment comprendre ce message? Ne risquons-nous pas, même aujourd'hui, de chercher à établir notre " propre justice " ?

Le légalisme prend des formes diverses, certaines plus subtiles que d'autres. Ceux qui regardent à eux-mêmes, qui considèrent leur régime alimentaire, leur façon stricte d'observer le sabbat, les mauvaises actions dont ils s'abstiennent, les bonnes œuvres qu'ils accomplissent - même avec les meilleures intentions du monde tombent dans le piège du légalisme. A chaque instant, nous devons garder le regard fixé sur la sainteté de Dieu en opposition avec notre propre nature pécheresse. C'est là le moyen le plus sûr de se protéger de la façon de penser de ceux qui recherchent leur " propre justice ", contraire à celle du Christ.

Rm 10.4 est un texte important, qui résume à lui seul le message de Paul aux Romains. Tout d'abord, il est nécessaire d'en connaitre le contexte. De nombreux Juifs cherchaient " à établir leur propre justice " (Rm 10.3) et " la justice qui vient de la loi ". (Rm 10.5) Mais, avec la venue du Messie, la véritable façon d'atteindre la justice a été présentée. Celle-ci a été offerte à tous ceux qui fondaient leur foi en Christ, celui qui avait été annoncé par l'ancien système cérémoniel.

Même si l'on inclut ici, dans la définition de la loi, les dix commandements, cela ne signifie pas qu'ils ne sont plus valides. La loi morale nous fait prendre conscience de nos péchés, de nos fautes, de nos défaillances et ainsi nous révèle notre besoin d'un Sauveur, de pardon, de justice, toutes choses qui ne se trouvent qu'en Jésus. C'est en ce sens que le Christ est la " fin " de la loi, car celle-ci conduit à lui et à sa justice. Le terme grec traduit par " fin ", ici, est teloes, qui peut également être rendu par " but " ou " dessein ". Le Christ est le dessein final de la loi, en ce sens que celle-ci mène à lui.

Croire que ce texte enseigne que les dix commandements - ou notamment le quatrième (comme c'est souvent le cas) - sont obsolètes va à l'encontre de l'enseignement de Paul et du Nouveau Testament.

Vous est-il arrivé d'être satisfait de vous-même, notamment en vous comparant à autrui ? Peut-être êtes-vous " meilleur ", et alors ? Comparez-vous au Christ, puis demandez-vous si vous êtes vraiment " bon ".

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Semaine du 28 aout au 3 septembre 2010. Leçon 10. La rédemption des Juifs et des gentils.

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Pour aller plus loin

Lisez Ellen WHITE, La tragédie des siècles, " Progrès de la Reforme en Angleterre ", p. 280-282 ; SDA Encyclopedia, " Faith and works ", p. 530, 531 ; Ellen WHITE, dans SDA Bible Commentary, vol. 1, p. 1099, 1100.

" Des individus sont choisis, un peuple est élu, et la seule élection que l'on trouve dans la Parole de Dieu, c'est que l'être humain est choisi pour être sauvé. Beaucoup ont considéré la fin, en se disant qu'ils avaient sûrement été choisis pour bénéficier d'un bonheur céleste. Mais ce n'est pas de cette élection-là qu'il est question dans la Bible. L'être humain est choisi pour œuvrer à son propre salut avec peur et tremblement. Il est choisi pour revêtir l'armure de Dieu, pour combattre le bon combat de la foi. Il est choisi pour utiliser les moyens que Dieu a placés à sa disposition afin de combattre toute convoitise tandis que Satan joue à la vie à la mort avec son âme. Il est choisi pour veiller et prier, pour sonder les Écritures et éviter les tentations, pour témoigner continuellement de sa foi, pour obéir à toute parole qui sort de la bouche de Dieu, afin que non- seulement il l'écoute, mais qu'il la mette en pratique. C'est la l'élection dont parle la Bible. " - Ellen WHITE, Testimonies to Ministers and Gospel Workers, p. 453, 454.

" Aucun esprit fini ne peut pleinement comprendre le caractère et les œuvres de l'Être infini. Nous ne pouvons pas découvrir les profondeurs de Dieu. Pour les esprits les plus puissants, les plus cultivés, tout comme pour les plus faibles et les plus ignorants, l'Être saint demeure un mystère. Mais si "la nuée et l'obscurité l'environnent, la justice et le droit sont la base de son trône (Ps 97.2), nous arrivons à discerner, dans les rapports de Dieu avec nous, une miséricorde sans limites, jointe à une puissance infinie. Nous pouvons saisir une partie des desseins divins ; mais lorsque notre entendement est dépassé, nous ne pouvons plus que faire confiance à la main toute-puissante, au cœur plein d'amour. " Ellen WHITE, Éducation, " Les mystères de la Bible ", p. 193. À méditer

• Des chrétiens enseignent qu'avant même de notre naissance, Dieu aurait choisi certaines personnes pour être sauvées et d'autres pour être perdues. Si vous êtes dans cette dernière catégorie, vous êtes définitivement condamné, ce qui signifie, pour beaucoup de croyants, brûler en enfer. En d'autres termes, sans aucun choix de leur part, uniquement en relation avec la providence divine, certains seraient prédestinés à vivre sans relation salvatrice avec Jésus ici-bas, pour ensuite brûler pour toujours en enfer. Pourquoi ce concept est-il faux ? en quoi s'oppose-t-il à notre compréhension de ces mêmes questions ?

• En quoi, selon vous, l'Église adventiste du septième jour et sa vocation dans le monde actuel sont-elles à mettre en parallèle avec le rôle de l'ancien Israël ? Quelles sont les similitudes et les différences ? Agissons-nous mieux que lui ? Pire que lui. Justifiez votre réponse.

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" Une occasion de chute "    

"Que dirons-nous donc? Des non-Juifs, qui ne poursuivaient pas la justice, ont obtenu une justice - celle qui relève de la foi - tandis qu'Israël, qui poursuivait une loi de justice, est passé à côté de cette loi. Pourquoi ? Parce qu'il l'a poursuivie, non pas en vertu de la foi " (Rm 9.30-32). Quel message nous est-il adresse ici ? Comment en appliquer les principes- aujourd'hui alors qu'il a été rédigé à une certaine époque et un certain lieu? Comment éviter de faire les mêmes erreurs ?

Paul explique clairement à ses compatriotes pourquoi ils passent à côté de quelque chose que Dieu souhaite leur donner et qu'ils recherchent sans l'obtenir.

Il est intéressant de noter que les païens agrées par Dieu n'avaient même pas recherché son acceptation. Ils poursuivaient leurs propres intérêts et leurs propres buts quand le message de l'Évangile leur est parvenu. En ayant saisi la valeur, ils l'ont accepte. Dieu les a déclarés justes, parce qu'ils ont accepte Jésus en tant que Substitut. Il s'agissait là d'une transaction fondée sur la foi.

Le problème des Israélites était qu'ils s'étaient "achoppés à la pierre d'achoppement ". (Rm 9.32, 33) Certains, mais pas tous (voir Ac 2.41) ont refusé de voir en Jésus de Nazareth le Messie envoyé par Dieu. Celui-ci n'a pas répondu à leurs attentes, c'est pourquoi, quand il est venu, ils l'ont rejeté.

Avant la fin du chapitre, Paul cite un autre texte tire de l'Ancien Testament: "Ainsi qu'il est écrit: Je mets en Sion une pierre d'achoppement, un rocher qui cause la chute, et celui qui croit en lui ne sera pas pris de honte. " (Rm 9.33) Dans ce passage, Paul montre à nouveau combien la foi est un élément crucial du plan du salut. Voir aussi 1 P 2. 6-8. Une pierre d'achoppement ? Et pourquoi quiconque croit en lui " ne sera pas pris de honte " ? Certes, pour beaucoup, Jésus est une pierre d'achoppement, mais pour ceux qui le connaissent et l'aiment, il est une autre sorte de rocher, " le rocher de mon salut ". (Ps 89.27)

Vous est-il arrivé de considérer Jésus comme une " pierre d'achoppement " ? Dans l'affirmative, qu'est-ce qui vous a conduit dans une telle situation ? Comment en êtes-vous sorti et qu'avez-vous appris, afin, si possible, de ne jamais plus retomber dans ce type de relation conflictuelle avec Jésus ?

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Ammi : "mon peuple"

Dans Rm 9:25, Paul cite Os 2:25

Romains 9:25 "selon qu'il le dit dans Osée: J'appellerai mon peuple celui qui n'était pas mon peuple, et bien-aimée celle qui n'était pas la bien-aimée;"   Osée 2:23(2:25) "Je planterai pour moi Lo Ruchama dans le pays, et je lui ferai miséricorde; je dirai à Lo Ammi: Tu es mon peuple ! et il répondra: Mon Dieu !"

et au verset 26, il cite Os 2:1.

Romains 9:26 "et là où on leur disait: Vous n'êtes pas mon peuple ! ils seront appelés fils du Dieu vivant."

Osée 2:1 (2:3) "Dites à vos frères: Ammi ! et à vos soeurs: Ruchama !" Le contexte est le suivant : Dieu avait demandéà Osée de prendre " une prostituée " pour femme (Os 1:2) pour illustrer sa relation avec Israël, parce que la nation adorait d'étranges dieux. Les enfants nés de ce mariage ont reçu des noms indiquant que Dieu rejetait et punissait Israël l'idolâtre. Le troisième enfant a été appelé Lo-Ammi (Os 1:9), ce qui signifie littéralement: " Pas mon peuple ".

Pourtant, malgré cela, Osée a prophétisé que le jour viendrait où, après avoir châtié son peuple, Dieu le restaurerait, ôterait ses faux dieux et ferait une alliance avec lui. Voir Os 2:13-21.

Osée 2:13-21 (Louis Segond) 13 Je la châtierai pour les jours où elle encensait les Baals, où elle se paraît de ses anneaux et de ses colliers, allait après ses amants, et m'oubliait, dit l'Éternel. 14 C'est pourquoi voici, je veux l'attirer et la conduire au désert, et je parlerai à son coeur. 15 Là, je lui donnerai ses vignes et la vallée d'Acor, comme une porte d'espérance, et là, elle chantera comme au temps de sa jeunesse, et comme au jour où elle remonta du pays d'Égypte. 16 En ce jour-là, dit l'Éternel, tu m'appelleras: Mon mari! et tu ne m'appelleras plus: Mon maître! 17 J'ôterai de sa bouche les noms des Baals, afin qu'on ne les mentionne plus par leurs noms. 18 En ce jour-là, je traiterai pour eux une alliance avec les bêtes des champs, les oiseaux du ciel et les reptiles de la terre, je briserai dans le pays l'arc, l'épée et la guerre, et je les ferai reposer avec sécurité. 19 Je serai ton fiancé pour toujours; je serai ton fiancé par la justice, la droiture, la grâce et la miséricorde; 20 je serai ton fiancé par la fidélité, et tu reconnaîtras l'Éternel. 21 En ce jour-là, j'exaucerai, dit l'Éternel, j'exaucerai les cieux, et ils exauceront la terre;

 

C'est alors que ceux qui étaient Lo-Ammi, "pas mon peuple", deviendraient Ammi, "mon peuple".

A l'époque de Paul, les Ammi, c'était " nous [...] qu'il a appelés non seulement d'entre les Juifs, mais aussi d'entre les non-Juifs. " (Rm 9.24, La Bible du Semeur) Quelle présentation claire et puissante de l'Évangile, bonne nouvelle qui, dès le commencement, était destinée au monde entier ! Il n'est donc pas surprenant que nous, les adventistes, considérions ce verset comme faisant partie de notre appel : " Je vis un autre ange qui volait au milieu du ciel ; il avait une bonne nouvelle éternelle à annoncer aux habitants de la terre, à toute nation, tribu, langue et peuple. " (Ap 14.6) Aujourd'hui, comme à l'époque de Paul, comme à l'époque de l'ancien Israël, la bonne nouvelle du salut doit être annoncée dans le monde entier.

Lisez Rm 9.25-29. (Notez la façon dont Paul cite l'Ancien Testament pour souligner ce qui se passait à son époque), Quel est le message fondamental de tous ces versets ? Quelle espérance est offerte ici aux lecteurs ?

Romains 9:25-29 (Louis Segond) 25 selon qu'il le dit dans Osée: J'appellerai mon peuple celui qui n'était pas mon peuple, et bien-aimée celle qui n'était pas la bien-aimée; 26 et là où on leur disait: Vous n'êtes pas mon peuple! ils seront appelés fils du Dieu vivant. 27 Ésaïe, de son côté, s'écrie au sujet d'Israël: Quand le nombre des fils d'Israël serait comme le sable de la mer, Un reste seulement sera sauvé. 28 Car le Seigneur exécutera pleinement et promptement sur la terre ce qu'il a résolu. 29 Et, comme Ésaïe l'avait dit auparavant: Si le Seigneur des armées Ne nous eût laissé une postérité, Nous serions devenus comme Sodome, Nous aurions été semblables à Gomorrhe.

Le fait que certains des compatriotes de Paul rejetaient l'appel de l'Évangile lui donnait " une grande tristesse et un tourment continuel dans le cœur ". (Rm 9.2) Mais, au moins, il existait un reste. Les promesses de Dieu sont certaines et, si nous les saisissons, elles se réaliseront également dans notre vie.

Vous a-t-on parfois trahi ? Combien de fois avez-vous manqué à votre parole, soit vis-à-vis de vous-même, soit vis-à-vis d'autrui ? Sans doute tant de fois qu'on ne les compte plus, n'est-ce pas ? Quelles leçons tirer de ces échecs pour savoir en qui, finalement, il faut placer sa confiance ?

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" Mystères "    

" Car mes pensées ne sont pas vos pensées, vos voies ne sont pas mes voies - déclaration du SEIGNEUR. Autant le ciel est élevé au-dessus de la terre, autant mes voies sont élevées au-dessus de vos voies et mes pensées au-dessus de vos pensées. " (Es 55:8, 9)

Lisez Rm 9:17-24.

Romains 9:17-24 (Louis Segond)

17 Car l'Écriture dit à Pharaon: Je t'ai suscité à dessein pour montrer en toi ma puissance, et afin que mon nom soit publié par toute la terre. 18 Ainsi, il fait miséricorde à qui il veut, et il endurcit qui il veut. 19 Tu me diras: Pourquoi blâme-t-il encore ? Car qui est-ce qui résiste à sa volonté ? 20 O homme, toi plutôt, qui es-tu pour contester avec Dieu ? Le vase d'argile dira-t-il à celui qui l'a formé: Pourquoi m'as-tu fait ainsi ? 21 Le potier n'est-il pas maître de l'argile, pour faire avec la même masse un vase d'honneur et un vase d'un usage vil ? 22 Et que dire, si Dieu, voulant montrer sa colère et faire connaître sa puissance, a supporté avec une grande patience des vases de colère formés pour la perdition, 23 et s'il a voulu faire connaître la richesse de sa gloire envers des vases de miséricorde qu'il a d'avance préparés pour la gloire ? 24 Ainsi nous a-t-il appelés, non seulement d'entre les Juifs, mais encore d'entre les païens, Comment comprendre le point de vue de Paul ici, à la lumière de ce que nous avons lu jusqu'à présent ?

En traitant l'Égypte comme il l'a fait à l'époque de l'Exode, Dieu œuvrait au salut de l'humanité. La révélation qu'il a donnée de lui-même par le biais des fléaux et de la délivrance de son peuple devait montrer aux Égyptiens, tout comme aux autres nations, que le Dieu d'Israël était avec certitude le vrai Dieu. Elle devait inciter les peuples des nations avoisinantes à abandonner leurs dieux et à venir l'adorer.

Il est clair que le pharaon avait déjà fait le choix de s'opposer à Dieu, aussi, en endurcissant son cœur, Dieu ne lui ôtait nullement la possibilité d'être sauvé. C'était un endurcissement contre l'appel à laisser partir Israël et non contre l'invitation de Dieu à accepter un salut personnel. Le Christ est mort pour le pharaon, tout comme pour Moïse et les enfants d'Israël.

Le point important dans tout cela, c'est qu'en tant qu'êtres déchus, nous avons une vision très étroite du monde, de la réalité, de Dieu et de ses interventions auprès des hommes. Comment pourrions-nous comprendre toutes les voies de Dieu quand autour de nous, dans la nature, beaucoup de mystères nous échappent ? En effet, depuis cent cinquante ou deux cents ans seulement les médecins ont appris qu'il fallait se laver les mains avant d'effectuer une opération ! Telle était la profondeur de l'ignorance humaine ! Et sans doute d'autres choses que nous découvrirons dans le futur nous révéleront aussi l'ignorance profonde dans laquelle nous sommes aujourd'hui.

Il est certain que nous ne comprenons pas toujours les voies de Dieu, mais Jésus est venu nous révéler qui il était (Jn 14:9).

Jean 14:9 (Louis Segond) 9 Jésus lui dit: Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m'as pas connu, Philippe ! Celui qui m'a vu a vu le Père; comment dis-tu: Montre-nous le Père ?   

Ainsi, pourquoi est-il essentiel, quels que soient les mystères et les événements inattendus de la vie, de méditer sur le caractère du Christ et ce qu'il nous a révélé de Dieu et de son amour ? Connaître le caractère divin ne nous aide-t-il pas à rester fideles malgré des épreuves qui nous semblent bien justes ? Commentez.

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" Spécialement choisis "    

" Il fut dit à Rebecca: Le plus grand sera l'esclave du plus petit, ainsi qu'il est écrit: J'ai aime Jacob et j'ai détesté Ésaü. " (Rm 9.12, 13)

Comme nous l'avons vu dans l'introduction de cette semaine, il est impossible de comprendre correctement Rm 9 si l'on n'admet pas que Paul ne fait pas allusion au salut individuel. Il parle ici de rôles particuliers que Dieu avait appelé certains à jouer. Dieu voulait que Jacob soit l'ancêtre du peuple qui serait son agent spécial charge d'évangéliser le monde. Ce passage n'implique nullement qu'Ésaü ne pouvait être sauve. Dieu avait tout autant le désir de le sauver qu'il souhaite sauver tous les hommes.

Lisez Rm 9.14, 15. Comment comprendre ces mots dans le contexte de notre lecture ?

Romains 9:14; Romains 9:15 (Louis Segond) Romains 9:14

14 Que dirons-nous donc ? Y a-t-il en Dieu de l'injustice ? Loin de là!

  Romains 9:15

15 Car il dit à Moïse: Je ferai miséricorde à qui je fais miséricorde, et j'aurai compassion de qui j'ai compassion.

 

Là encore Paul ne parle pas de salut individuel, car dans ce domaine Dieu offre à tous sa miséricorde. En effet, il " veut que tous les humains soient sauvés ". (1 Tm 2.4) " Car elle s'est manifestée, la grâce de Dieu, source de salut pour tous les humains. " (Jn 2.11) Dieu, néanmoins, choisit certaines nations pour leur confier un rôle particulier, et même si celles-ci ont la possibilité de refuser, elles ne peuvent empêcher ce choix. Aussi fort qu'Ésaü l'eût peut-être souhaité, il n'aurait pu devenir l'ancêtre du Messie ni du peuple choisi.

En fin de compte, il ne s'agissait nullement d'un choix arbitraire de Dieu, ni de quelque décret divin empêchant Ésaü d'être sauvé. Le don de la grâce, par le Christ, est gratuitement offert à tous. Nous avons tous été choisis pour être sauvés et non perdus (Ep 1.4, 5; 2 P 1.10).

Éphésiens 1:4-5; 2 Pierre 1:10 (Louis Segond)   Éphésiens 1:4-5

4 En lui Dieu nous a élus avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et irrépréhensibles devant lui,

5 nous ayant prédestinés dans son amour à être ses enfants d'adoption par Jésus Christ, selon le bon plaisir de sa volonté,

  2 Pierre 1:10

10 C'est pourquoi, frères, appliquez-vous d'autant plus à affermir votre vocation et votre élection; car, en faisant cela, vous ne broncherez jamais.  

Ce sont nos propres choix, et non ceux de Dieu, qui nous éloignent de la promesse de vie éternelle en Christ. Jésus est mort pour tous les êtres humains. Cependant, Dieu a indiqué dans sa Parole les conditions de l'élection à la vie éternelle: la foi en Christ, qui conduit le pécheur justifié à l'obéissance.

Vous-même, comme si personne d'autre que vous n'existait, avez été choisi en Christ avant même la fondation du monde pour être sauvé. Tel est votre appel, votre élection offerts par Dieu en Jésus. Quel privilège et quelle espérance ! Pourquoi, tout bien considéré, toutes choses paraissent-elles fades en comparaison de cette grande promesse ? Pourquoi serait-ce une immense tragédie de laisser le péché, le moi et la chair vous enlever tout ce qui vous a été promis en Jésus ?

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" Le souci de Paul "    

" Vous serez pour moi un royaume de prêtres et une nation sainte. Voila ce que tu diras aux Israélites. " (Ex 19.6)

Dieu avait besoin d'un peuple missionnaire pour évangéliser un monde plongé dans le paganisme, l'obscurité et l'idolâtrie. Il a choisi les Israelites et s'est révélé à eux. Il les a destines à devenir une nation modèle afin d'attirer les autres au vrai Dieu. Son dessein était d'attirer le monde à lui grâce à la révélation de son caractère en eux. Au moyen des enseignements du service sacrificiel, le Christ devait être exalté devant les nations et tous ceux qui tourneraient leurs regards vers lui vivraient. Au fur et à mesure qu'Israël s'agrandirait et que les bénédictions reçues augmenteraient, ses frontières s'élargiraient jusqu'à ce que ce royaume embrasse le monde.

Lisez Rm 9.1-12.

Romains 9:1-12 (Louis Segond)

Romains 9

1 Je dis la vérité en Christ, je ne mens point, ma conscience m'en rend témoignage par le Saint Esprit:

2 J'éprouve une grande tristesse, et j'ai dans le coeur un chagrin continuel.

3 Car je voudrais moi-même être anathème et séparé de Christ pour mes frères, mes parents selon la chair,

4 qui sont Israélites, à qui appartiennent l'adoption, et la gloire, et les alliances, et la loi, et le culte,

5 et les promesses, et les patriarches, et de qui est issu, selon la chair, le Christ, qui est au-dessus de toutes choses, Dieu béni éternellement. Amen!

6 Ce n'est point à dire que la parole de Dieu soit restée sans effet. Car tous ceux qui descendent d'Israël ne sont pas Israël,

7 et, pour être la postérité d'Abraham, ils ne sont pas tous ses enfants; mais il est dit: En Isaac sera nommée pour toi une postérité,

8 c'est-à-dire que ce ne sont pas les enfants de la chair qui sont enfants de Dieu, mais que ce sont les enfants de la promesse qui sont regardés comme la postérité.

9 Voici, en effet, la parole de la promesse: Je reviendrai à cette même époque, et Sara aura un fils.

10 Et, de plus, il en fut ainsi de Rébecca, qui conçut du seul Isaac notre père;

11 car, quoique les enfants ne fussent pas encore nés et ils n'eussent fait ni bien ni mal, -afin que le dessein d'élection de Dieu subsistât, sans dépendre des oeuvres, et par la seule volonté de celui qui appelle, -

12 il fut dit à Rébecca: L'aîné sera assujetti au plus jeune; selon qu'il est écrit:

    Quel point Paul souligne-t-il ici en rapport avec la fidélité de Dieu au milieu des défaillances humaines ?

Paul veut montrer que la promesse faite à Israël n'est pas complètement irréalisable. Il existe un reste par le biais duquel Dieu a toujours l'intention d'œuvrer. Pour authentifier cette notion de reste, Paul fait allusion à l'histoire d'Israël. Il montre que Dieu a toujours été sélectif:

1) Dieu n'a pas choisi toute la descendance d'Abraham pour l'inclure dans son alliance, seulement la lignée d'Isaac.

2) Il n'a pas choisi tous les descendants d'Isaac, seulement la lignée de Jacob.

Il est également important de constater que l'héritage, ou l'ascendance, ne garantit pas le salut. Même si vous êtes bien né, de la bonne famille et même de la bonne Église, vous pouvez être perdu, hors de portée de la promesse. C'est la foi, une foi qui œuvre par amour, qui révèle qui sont " les enfants de la promesse ". (Rm 9.8)

Examinez ce que dit Rm 9.6 : " Car tous ceux qui sont issus d'Israël ne sont pas Israël. " Quel important message ce verset contient-il, notamment pour nous les adventistes, qui, pour plusieurs raisons, jouons à notre époque le même rôle que les anciens Israélites ?

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Semaine du 21 au 27 aout 2010. Leçon 9. La liberté en Christ.

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Pour aller plus loin

Lisez Ellen WHITE, La tragédie des siècles, " Progrès de la Reforme en Angleterre ", p. 271-276 ; Jésus-Christ, " Le baptême ", p. 94; "A Capernaüm ", p. 235-240; "Que votre cœur ne se trouble pas ", p. 674-677; Les paraboles de Jésus, " Semblable à du levain ", p. 75-78 ; Testimonies for the Church, " Letters to Physicians ", vol. 8, p.126-129. " Le plan du salut n'offre pas aux croyants une vie délivrée de la souffrance et des épreuves qui existent de ce côté-ci du royaume. Au contraire, ils sont invités à suivre les pas du Christ sur le chemin du renoncement a soi et du discrédit [...] C'est a la suite de telles épreuves et persécutions que le caractère du Christ se reflète et se révèle chez son peuple [...] En partageant les souffrances du Christ, nous recevons une éducation et apprenons une discipline qui nous préparent à participer aux gloires futures. " - SDA Bible Commentary, vol. 6, p. 568,569. " La corde d'amour qui a été lancée du trône de Dieu est suffisamment longue pour toucher les bas-fonds les plus hideux. Le Christ est capable de hisser le pire des pécheurs hors de l'avilissement le plus profond pour lui donner un statut d'enfant de Dieu et un héritage immortel avec le Christ. " - Testimonies for the Church, vol. 7, p. 229. " Lui que le ciel tout entier honorait, il est venu en ce monde dans la nature humaine comme chef de l'humanité, attestant aux anges révoltés et aux habitants des mondes qui n'ont pas connu la chute, que grâce à l'assistance divine rendue possible chacun peut marcher dans le sentier de l'obéissance aux commandements de Dieu. [...] Le prix de notre rançon a été payé par notre Sauveur. Personne n'est obligé de rester l'esclave de Satan. Le Christ se tient devant nous comme notre assistant tout-puissant. " - Messages choisis, " Un divin porteur des péchés ", vol. 1, p. 362-364.

 

À méditer

• Relisez les citations d'Ellen White dans la leçon de vendredi. Quelle espérance en retirons-nous ? comment réaliser dans notre vie ces promesses de victoire ? pourquoi ne parvenons-nous pas à répondre aux attentes de Dieu alors qu'il nous est tant offert en Christ ?

• Comment, concrètement et quotidiennement, fixez-vous votre esprit sur " les tendances de l'Esprit " (Rm 8.5) ? qu'est-ce que cela signifie ? que désire l'Esprit ? ce que vous regardez, ce que vous lisez, vos pensées peuvent-ils être un frein en cela ?

• Nous sommes d'un cote ou de l'autre au sein du grand conflit cosmique, sans moyen terme possible. Quelles sont les implications de cette froide et dure vérité ? Le fait d'en prendre conscience a-t-il un impact sur notre façon de vivre ainsi que sur les choix que nous faisons, même dans les " petites " choses ?

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" L'adoption on l'esclavage ? "    

Comment Paul décrit-il la relation nouvelle en Christ? Rm 8:15. Quelle espérance cette promesse contient-elle ? Comment la réaliser dans notre vie ?

Cette relation nouvelle est décrite comme une relation délivrée de la peur. Un esclave est dans les chaines. Il vit dans la peur constante du maître. Il ne gagnera rien de ses longues années de service.

Il n'en est pas ainsi pour celui qui accepte Jésus-Christ. Premièrement, il offre librement son service. Deuxièmement, il l'effectue sans peur, car " l'amour accompli bannit la crainte " (1 Jn 4:18). Troisièmement, adopte comme un fils, il reçoit un héritage d'une infinie valeur.

" C'est en cherchant à vivre selon la religion légale qu'on cultive un esprit d'esclavage, en cherchant à répondre aux exigences de la loi par ses propres forces. L'espérance n'est possible qu'en entrant dans l'alliance d'Abraham, qui est alliance de grâce et de foi en Jésus. " -Ellen WHITE, dans SDA Bible Commentary, vol. 6, p. 1077.

D'où nous vient la certitude que Dieu nous a acceptés comme ses enfants ? Rm 8:16.

Le témoignage intérieur de l'Esprit confirme son acceptation. S'il n'est pas bon de faire confiance seulement à son ressenti, ceux qui cherchent de leur mieux à comprendre et à vivre selon les connaissances de la Parole, entendront au fond d'eux une petite voix leur confirmant qu'ils ont été acceptes comme enfants de Dieu.

Et certes, Rm 8:17 nous déclare héritiers, c'est-à-dire membres de la famille de Dieu. En tant qu'héritiers, en tant qu'enfants, nous recevons du Père un magnifique héritage. Nous ne le méritons pas; il nous est donné en vertu de notre nouveau statut vis-à-vis de Dieu, statut qui nous est accordé par sa grâce, mise à notre disposition suite à la mort de Jésus à notre place.

Êtes-vous proches du seigneur ? Le connaissez-vous vraiment ? Ou avez-vous seulement une notion sur lui ? Quels changements devez-vous faire dans votre vie pour cheminer plus près de votre Créateur et Rédempteur ? Qu'est-ce qui vous retient et pourquoi ?

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" L'Esprit en nous "

   

Paul poursuit sur le même thème, opposant ces deux façons de vivre: soit selon l'Esprit, c'est-à-dire le Saint-Esprit de Dieu, comme cela nous est promis, soit selon leur nature pécheresse et charnelle. L'une conduit à la vie éternelle, l'autre à la mort éternelle. Il n'y a pas d'alternative. Ou, comme le déclare Jésus lui-même : " Celui qui n'est pas avec moi est contre moi, et celui qui ne rassemble pas avec moi disperse. " (Mt 12.30) On ne peut être plus clair!

Lisez Rm 8.9-14. Qu'est-il promis à ceux qui s'abandonnent entièrement au Christ?

La vie " sous l'empire de la chair " s'oppose à la vie " sous celui de l'Esprit ". Cette dernière est dirigée par l'Esprit de Dieu, le Saint-Esprit, appelé dans ce chapitre l'Esprit du Christ, peut-être parce qu'il représente le Christ et que, par lui, celui-ci demeure dans le cœur du croyant (Rm 8.9, 10). Dans ces versets, Paul reprend une illustration utilisée dans Rm 6. 1-11. Symboliquement, au moment du baptême, " le corps du péché ", c'est-à-dire, le corps charnel au service du péché, est détruit. " L'homme ancien a été crucifié avec lui " (6.6). Mais comme pour le baptême, il n'y a pas seulement un ensevelissement, mais aussi une résurrection - le croyant baptisé se lève pour marcher " en nouveauté de vie " (6.4, Segond révisée à La Colombe). Cela signifie mettre à mort le vieux moi, choix qu'il nous faut, de nous-mêmes, faire chaque jour, à chaque instant. Dieu ne détruit pas la liberté de l'être humain. Même après la destruction du " vieil homme " pécheur, il est toujours possible de pécher. Paul écrivait aux Colossiens : " Faites donc mourir ce qui n'est que terrestre. " (Col 3.5)

Ainsi, après la conversion, le croyant continue de se battre contre le péché, la différence étant que celui en qui demeure l'Esprit a désormais la possibilité de vaincre. En outre, ayant été miraculeusement libéré de l'esclavage du péché, il lui incombe de ne plus jamais servir ce dernier.

Réfléchissez à l'idée selon laquelle l'Esprit de Dieu qui a ressuscité Jésus du tombeau, est aussi celui qui vient demeurer en nous si nous l'invitons. Pensez à la puissance ainsi mise à notre disposition ! Qu'est-ce qui nous retient d'y faire appel ?

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" La chair ou l'Esprit ? "    

" Ceux qui sont sous l'emprise de la chair s'accordent aux tendances de la chair, tandis que ceux qui sont sous l'emprise de l'Esprit s'accordent aux tendances de l'Esprit. Or la chair tend à la mort; l'Esprit, lui, tend à la vie et à la paix. " (Rm 8.5) Méditez ce texte. Quel message essentiel délivre-t-il ? Que vous révèle-t-il sur la façon dont vous vivez votre vie?

" Sous l'emprise de " a ici le sens de " en conformité avec " (en grec : kata). " S'accorder " ici signifie " fixer son esprit sur ". Certains fixent leur esprit sur leurs désirs naturels et leur épanouissement ; d'autres le fixent sur les choses de l'Esprit, choisissant de suivre ses incitations. Parce que c'est notre esprit qui décide de nos actes, ces deux catégories de personnes vivent et agissent différemment.

De quoi est incapable l'esprit charnel? Rm 8.7, 8.

A voir l'esprit fixé sur la réalisation des désirs de la chair revient à être en inimitié avec Dieu. On ne se soucie guère d'observer la volonté de Dieu. On est peut-être même en rébellion contre lui, en faisant fi de sa loi.

Paul veut notamment souligner qu'en dehors du Christ il est impossible de respecter la loi de Dieu. Il revient sans cesse à ce thème: aussi intense que soient les efforts, sans le Christ, on ne peut obéir à la loi.

Paul avait a cœur de persuader les Juifs qu'ils avaient besoin de quelque chose de plus que la " Torah " (ou loi). Leur conduite montrait que, malgré leur connaissance de la révélation divine, ils se rendaient coupables des mêmes péchés que les païens (Rm 2). En conséquence, ils avaient besoin du Messie. Sans lui, ils étaient esclaves du péché, incapables d'échapper à sa domination.

Telle était la réponse de Paul aux Juifs inaptes à comprendre pourquoi ce que Dieu leur avait ordonné dans l'Ancien Testament ne suffisait plus au salut. Paul admettait qu'ils avaient correctement agi, mais qu'ils devaient aussi accepter le Messie qui était maintenant venu.

Examinez votre comportement de ces dernières vingt-quatre heures. Avez-vous agi selon l'Esprit ou selon la chair ? Que vous indique votre réponse sur vous-même ? Si c'est selon la chair, quels changements devez-vous faire et comment ?

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" Ce que la loi ne peut faire " 

Aussi excellente que soit la " loi " (la loi cérémonielle, morale ou même les deux), elle ne peut répondre à notre besoin le plus important, à savoir comment être sauvé de la condamnation et de la mort auxquelles conduit le péché. Pour cela, nous avons besoin de Jésus.

Lisez Rm 8.3, 4.

Romains 8:3 3 Car-chose impossible à la loi, parce que la chair la rendait sans force, -Dieu a condamné le péché dans la chair, en envoyant, à cause du péché, son propre Fils dans une chair semblable à celle du péché,   Romains 8:4 4 et cela afin que la justice de la loi fût accomplie en nous, qui marchons, non selon la chair, mais selon l'esprit.

      Qu'a fait le Christ, que ne peut faire la loi ?

Dieu nous a procure un remède " en envoyant son propre Fils dans une condition semblable à la chair du péché " ; il a " condamné le péché dans la chair ". L'incarnation du Christ a été l'une des étapes essentielles du plan du salut. Il est correct d'exalter la croix, mais dans la mise en œuvre du plan du salut, la vie du Christ revêtu d'une " chair semblable à celle du péché " (Segond révisée à la Colombe) a également été d'une importance extrême.

En conséquence de ce que Dieu a accompli en envoyant le Christ, il est maintenant possible de respecter les justes exigences de la loi, c'est-à-dire d'accomplir les actes de justice exiges par la loi. Ce qui était impossible " sous la loi " (Rm 6.14) devient possible " en Christ ".

N'oublions pas, cependant, qu'observer les exigences de la loi ne signifie pas qu'on puisse la respecter au point de mériter le salut. Ce n'est pas une option et cela ne l'a jamais été. Cela signifie simplement de vivre la vie que Dieu nous donne, une vie d'obéissance, une vie dans laquelle on a " crucifié la chair avec ses passions et ses désirs " (Ga 5.24) et qui reflète le caractère du Christ.

Galates 5:24 (Louis Segond) 24 Ceux qui sont à Jésus Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses désirs.

  " Marcher " (Rm 8.4)

Romains 8:4 (Louis Segond) 4 et cela afin que la justice de la loi fût accomplie en nous, qui marchons, non selon la chair, mais selon l'esprit. est une expression idiomatique signifiant " se conduire ". Le mot chair ici évoque la personne non régénérée - avant ou après la prise de conscience suscitée par l'Esprit. Marcher selon la chair revient à se laisser dominer par ses désirs égoïstes, en opposition avec marcher selon l'Esprit, c'est-à-dire répondre aux justes exigences de la loi, ce qui n'est possible qu'avec l'aide du Saint-Esprit. C'est seulement en Jésus-Christ que nous avons la liberté d'agir selon la loi. Sans le Christ, une telle liberté est impossible. La personne esclave du péché se retrouve incapable de faire le bien qu'elle aimerait faire. Voir Rm 7.15, 18.

Romains 7:15; Romains 7:18 (Louis Segond)

Romains 7:15 15 Car je ne sais pas ce que je fais: je ne fais point ce que je veux, et je fais ce que je hais. Romains 7:18 18 Ce qui est bon, je le sais, n'habite pas en moi, c'est-à-dire dans ma chair: j'ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien.

    Parvenez-vous à bien observer la loi ? En mettant de coté toute aspiration à mériter le salut par l'observation de la loi, votre vie témoigne-t-elle que vous accomplissiez " la justice requise par la loi " (Rm 8.4) ? Si ce n'est le cas, pourquoi ? Quelles pauvres excuses utilisez-vous pour justifier votre comportement ?

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" Délivrés de la condamnation "

" Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Christ-Jésus, [qui marchent non selon la chair mais selon l'Esprit]. " (Rm 8.1, Segond révisée à la Colombe) Que signifie l'expression : " aucune condamnation " ? De quelle condamnation s'agit-il ? Et pourquoi est-ce là une excellente nouvelle?

"En Christ-Jésus" est, chez Paul, une expression courante. On est " en " Jésus-Christ quand on a accepté celui-ci comme Sauveur. On lui fait implicitement confiance et on choisit sa façon de vivre. On vit alors avec lui une communion étroite et personnelle.

L'expression " en Christ-Jésus " est à mettre en opposition avec " selon la chair "; ainsi qu'avec l'expérience rapportée avec force détails dans Rm 7,

Romains 7 (Louis Segond)

1 Ignorez-vous, frères, -car je parle à des gens qui connaissent la loi, -que la loi exerce son pouvoir sur l'homme aussi longtemps qu'il vit? 2 Ainsi, une femme mariée est liée par la loi à son mari tant qu'il est vivant; mais si le mari meurt, elle est dégagée de la loi qui la liait à son mari. 3 Si donc, du vivant de son mari, elle devient la femme d'un autre homme, elle sera appelée adultère; mais si le mari meurt, elle est affranchie de la loi, de sorte qu'elle n'est point adultère en devenant la femme d'un autre. 4 De même, mes frères, vous aussi vous avez été, par le corps de Christ, mis à mort en ce qui concerne la loi, pour que vous apparteniez à un autre, à celui qui est ressuscité des morts, afin que nous portions des fruits pour Dieu. 5 Car, lorsque nous étions dans la chair, les passions des péchés provoquées par la loi agissaient dans nos membres, de sorte que nous portions des fruits pour la mort. 6 Mais maintenant, nous avons été dégagés de la loi, étant morts à cette loi sous laquelle nous étions retenus, de sorte que nous servons dans un esprit nouveau, et non selon la lettre qui a vieilli. 7 Que dirons-nous donc? La loi est-elle péché? Loin de là! Mais je n'ai connu le péché que par la loi. Car je n'aurais pas connu la convoitise, si la loi n'eût dit: Tu ne convoiteras point. 8 Et le péché, saisissant l'occasion, produisit en moi par le commandement toutes sortes de convoitises; car sans loi le péché est mort. 9 Pour moi, étant autrefois sans loi, je vivais; mais quand le commandement vint, le péché reprit vie, et moi je mourus. 10 Ainsi, le commandement qui conduit à la vie se trouva pour moi conduire à la mort. 11 Car le péché saisissant l'occasion, me séduisit par le commandement, et par lui me fit mourir. 12 La loi donc est sainte, et le commandement est saint, juste et bon. 13 Ce qui est bon a-t-il donc été pour moi une cause de mort? Loin de là! Mais c'est le péché, afin qu'il se manifestât comme péché en me donnant la mort par ce qui est bon, et que, par le commandement, il devînt condamnable au plus haut point. 14 Nous savons, en effet, que la loi est spirituelle; mais moi, je suis charnel, vendu au péché. 15 Car je ne sais pas ce que je fais: je ne fais point ce que je veux, et je fais ce que je hais. 16 Or, si je fais ce que je ne veux pas, je reconnais par là que la loi est bonne. 17 Et maintenant ce n'est plus moi qui le fais, mais c'est le péché qui habite en moi. 18 Ce qui est bon, je le sais, n'habite pas en moi, c'est-à-dire dans ma chair: j'ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien. 19 Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas. 20 Et si je fais ce que je ne veux pas, ce n'est plus moi qui le fais, c'est le péché qui habite en moi. 21 Je trouve donc en moi cette loi: quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi. 22 Car je prends plaisir à la loi de Dieu, selon l'homme intérieur; 23 mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon entendement, et qui me rend captif de la loi du péché, qui est dans mes membres. 24 Misérable que je suis! Qui me délivrera du corps de cette mort?... 25 Grâces soient rendues à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur!... Ainsi donc, moi-même, je suis par l'entendement esclave de la loi de Dieu, et je suis par la chair esclave de la loi du péché.  où Paul décrit une personne touchée par l'Esprit avant qu'elle s'abandonne au Christ, personne charnelle et donc esclave du péché. Elle est condamnée à mort (Rm 7.11, 13,24). Romains 7:11; Romains 7:13; Romains 7:24 (Louis Segond)

Romains 7:11 11 Car le péché saisissant l'occasion, me séduisit par le commandement, et par lui me fit mourir. Romains 7:13 13 Ce qui est bon a-t-il donc été pour moi une cause de mort? Loin de là! Mais c'est le péché, afin qu'il se manifestât comme péché en me donnant la mort par ce qui est bon, et que, par le commandement, il devînt condamnable au plus haut point. Romains 7:24 24 Misérable que je suis! Qui me délivrera du corps de cette mort?...

 

Elle sert " la loi du péché " (7.23, 25) et se trouve dans un état misérable (7.24). Romains 7:23 23 mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon entendement, et qui me rend captif de la loi du péché, qui est dans mes membres. Romains 7:25 25 Grâces soient rendues à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur!... Ainsi donc, moi-même, je suis par l'entendement esclave de la loi de Dieu, et je suis par la chair esclave de la loi du péché.

 

Mais si elle s'abandonne à Jésus, un changement immédiat se produit dans sa position vis-à-vis de Dieu. Précédemment condamnée pour avoir transgresse la loi, cette personne est devenue parfaite aux yeux de Dieu, comme si elle n'avait jamais péché, car la justice de Jésus-Christ la couvre complètement. II n'y a plus de condamnation, non parce qu'elle serait sans faute, sans péché, ou parce qu'elle mériterait la vie éternelle (ce qui n'est certes pas le cas !), mais parce que la vie sans péché de Jésus est mise à son compte.

Mais la bonne nouvelle ne s'arrête pas là.

Qu'est-ce qui libère une personne de l'esclavage du péché ? Rm 8.2. Romains 8:2 (Louis Segond)

2 En effet, la loi de l'esprit de vie en Jésus Christ m'a affranchi de la loi du péché et de la mort.

 

" La loi de l'Esprit de la vie " désigne ici le plan du Christ pour sauver l'humanité, en opposition avec " la loi du péché et de la mort ", décrite au chapitre 7 comme une loi par laquelle règne le péché et qui conduit a la mort. La loi du Christ, en revanche, mène à la vie et à la liberté.

" Toute âme qui refuse de se donner à Dieu se place sous la domination d'une autre puissance. Elle ne s'appartient plus. Elle peut parler de liberté ; en réalité elle se trouve dans l'esclavage le plus abject. […] alors qu'elle se flatte de n'obéir qu'aux décisions de son propre jugement, elle est soumise à la volonté du prince des ténèbres. Le Christ est venu pour briser les entraves de l'esclavage du péché qui enserrent l'âme. " - Ellen WHITE, Jésus-Christ, " la lumière de la vie ", p. 426, 463. Êtes-vous esclave ou libre en Christ ? Comment le savoir avec certitude ?

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Pour aller plus loin

Lisez Ellen WHITE, Messages choisis, vol. 1, " La loi parfaite ", p. 248-252 ; " Un divin porteur des péchés ", p. 362-364 ; Le ministère de la guérison, " La guérison de l'âme ", p. 63, 64 ; Avec Dieu chaque jour, 15 novembre, p. 328.

" Il n'y a ni sureté, ni repos, ni justification dans la transgression de la loi. Aucun homme ne peut espérer être trouvé innocent devant Dieu, en paix avec lui par les mérites du Christ, aussi longtemps qu'il persiste à pécher. " - Ellen WHITE, Messages Choisis, vol. 1, " La loi parfaite ", p. 250.

" Paul veut faire comprendre à ses frères que c'est l'immense gloire d'un Sauveur pardonnant le péché qui donne son sens à toute l'économie juive. Il veut également leur montrer que lorsque le Christ est venu au monde et qu'il s'est offert en sacrifice pour l'être humain, le type a rencontré l'antitype.

Après la mort du Christ sur la croix en tant qu'offrande pour le péché, la loi cérémonielle a perdu son importance. Cependant, elle était liée à la loi morale et, donc, glorieuse. L'ensemble de ces lois portait la marque du divin et exprimait la sainteté et la justice de Dieu. Si le fait de veiller au bon déroulement d'un système destiné à disparaitre était glorieux, combien plus la réalité l'a-t-elle été quand le Christ a été révélé, accordant son Esprit régénérant et sanctifiant à tous ceux qui croyaient. " - Ellen WHITE, dans SDA Bible Commentary, vol. 6, p. 1095.  

À méditer

•D'après vous, l'homme de Rm 7 est-il le Paul d'avant ou après sa conversion? Ou ce chapitre parle-t-il tout à fait d'autre chose ? justifiez votre réponse et discutez-en en classe.

• Comment expliquer le fait que même des chrétiens baptisés et nés de nouveau luttent contre le péché ? Ne devrions-nous pas obtenir automatiquement la victoire ? Ou pècherons-nous toujours ? La réponse est-elle quelque part entre les deux ?

• Certains pensent que le chrétien ne cessera jamais de pécher, de chuter ou de violer la loi de Dieu. D'autres croient que le chrétien doit tout surmonter, tout ce qui est mauvais, toutes les pensées et tendances mauvaises, car sinon il ne peut être sauvé. Quels sont les dangers de ces deux points de vue ?

• En fin de compte, quelle que soit la position prise concernant l'homme de Rm 7, quelles promesses de ce chapitre nous permettent de mieux comprendre ce que signifie être disciple de Jésus ?      

Pour aller plus loin :

Le ministère de la guérison, pp. 62-65 ; 388-391.

Avec Dieu chaque jour, p. 327.

Messages choisis, vol. 1, pp. 248-252 ; 362-364.

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" Délivrés de la mort "    

Lisez Romains 7:21-23 (Louis Segond)     21. Je trouve donc en moi cette loi: quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi.

    22. Car je prends plaisir à la loi de Dieu, selon l'homme intérieur;

    23. mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon entendement, et qui me rend captif de la loi du péché, qui est dans mes membres. Quels combats semblables avez-vous livrés, alors même que vous êtes chrétien?

Dans ce passage, Paul montre que la loi de ses membres (ou corps) est celle de la loi du péché. II dit qu'il a servi " la loi du péché qui est dans tout mon corps ". (Rm 7.25) Mais servir le péché et obéir à sa loi implique la mort. Voir Rm 7.10, 11,13.

Romains 7:10-11

    10. Ainsi, le commandement qui conduit à la vie se trouva pour moi conduire à la mort.

    11. Car le péché saisissant l'occasion, me séduisit par le commandement, et par lui me fit mourir. Romains 7:13

    13. Ce qui est bon a-t-il donc été pour moi une cause de mort? Loin de là! Mais c'est le péché, afin qu'il se manifestât comme péché en me donnant la mort par ce qui est bon, et que, par le commandement, il devînt condamnable au plus haut point.

   

 

 

C'est pourquoi il peut légitimement dire que son corps - qui obéissait au péché - était un " corps de mort ".

La loi de l'intelligence est la loi de Dieu (voir Rm 7.23),

Romains 7:23 (Louis Segond)

    23. mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon entendement, et qui me rend captif de la loi du péché, qui est dans mes membres. révélation de sa volonté. Poussé par le Saint-Esprit, Paul a accepté cette loi. Il était décidé à la respecter, mais quand il a essayé, il n'en a pas été capable, parce que son corps le trahissait. Qui n'a jamais connu pareilles luttes ? Vous savez comment agir, mais votre chair réclame autre chose.

Comment remédier à cette pénible situation ?

Romains 7:24-25 (Louis Segond)

    24. Misérable que je suis! Qui me délivrera du corps de cette mort?...

    25. Grâces soient rendues à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur!... Ainsi donc, moi-même, je suis par l'entendement esclave de la loi de Dieu, et je suis par la chair esclave de la loi du péché. Certains croyants se sont demandés pourquoi, après en être arrivé à exprimer ce glorieux apogée: "Grâce soit rendue à Dieu par Jésus-Christ, notre Seigneur! " Paul mentionne une fois de plus les combats de l'âme dont apparemment il était délivré. Certains pensent qu'il s'agit là d'une parenthèse, découlant naturellement de son cri : " Qui me délivrera [...] ?" Ils estiment qu'avant de discuter de manière approfondie de la délivrance glorieuse du péché (Rm 8) , Paul résume ce qu'il a déclaré dans les versets précédents et confesse à nouveau son combat contre les forces du péché.

D'autres suggèrent que le mot " moi " employé par Paul veut dire " laissé à moi-même, sans le Christ ". Quelle que soit la façon dont on comprend ces versets, un point demeure clair: laissés à nous-mêmes, sans le Christ, nous sommes impuissants face au péché. Le Christ nous accorde une vie nouvelle en lui, avec la possibilité, même si le moi ne cesse de se manifester, de nous approprier ses promesses de victoire si nous choisissons de les proclamer. Tout comme personne ne peut respirer, tousser ou éternuer à votre place, personne ne peut décider pour vous d'abandonner votre vie au Christ. Il vous incombe à vous seul de faire ce choix. Il n'existe aucune autre façon d'obtenir les victoires promises en Jésus. Pour aller plus loin  

L’influence raffinante de la grâce de Dieu change la disposition naturelle de l’homme. Le ciel ne serait pas un objet des désirs de l’esprit charnel ; son coeur naturel et profane ne ressentirait aucune attirance pour ce qui est pur et saint ; et s’il était possible d’y entrer, ils ne trouveraient rien qui corresponde à leurs aspirations dans leur condition pécheresse. Les propensions charnelles qui règnent dans le coeur naturel doivent être subjuguées par la grâce de Christ, avant que l’homme déchu ne puisse être élevé à l’harmonie du ciel et goûter la société des anges purs et saints. Quand l’homme meurt au péché et est stimulé à vivre une vie nouvelle en Christ Jésus, l’amour divin remplit le coeur ; la compréhension est sanctifiée ; on boit de la fontaine inextinguible de joie et de connaissance ; et la lumière d’un jour éternel brille sur ses pas, car la lumière de la vie en lui brille continuellement. Brochure: Redemption: or the Teachings of Paul and His Mission to the Gentiles, p. 73. La connaissance de Dieu vient de ce que l’on sait des exigences de la loi divine. L’expérience qui est ainsi acquise sera proportionnelle au développement de la vie, proportionnelle à la capacité de recevoir, et à la fidélité avec laquelle les capacités sont utilisées à la gloire de Dieu. Il n’y a pas de demi-mesure à ce sujet. Prétendre être qui que ce soit ne correspond à rien. Notre connaissance sera proportionnée à la similitude du caractère de Christ. Obtenir cette connaissance sera pour ceux qui la reçoivent la vie éternelle. Notre connaissance ne peut prendre sa place. Nous pouvons avoir toute la connaissance des sujets profanes qui est accessible à l’esprit, mais cette connaissance ne communique pas les mystères de la vie supérieure. La vocation céleste demande des capacités plus vastes, plus grandes, plus élevées. Des paroles ne peuvent jamais impartir cette connaissance. Elle vient de Dieu. L’ayant obtenue, nous sommes passés de la mort spirituelle à la vie spirituelle, connaissant Celui qui est notre vie, notre sanctification et notre justice. Ceux qui ont obtenu cette connaissance apprécient à sa juste valeur le privilège de la communion avec Celui qui est leur vie, Celui auquel ils croient. Il déclare à tous ceux qui Le reçoivent qu’Il leur donnera la puissance pour devenir fils de Dieu. C’est à Lui qu’ils ont confié la garde de leur âme. Leur connaissance de Dieu et de Christ, le Rédempteur, est authentique. Ils savent que si ce tabernacle terrestre était dissous, ils ont un home qui n’est pas fait de main d’homme mais qui est éternel dans le ciel. Manuscript Releases, vol. 12, pp. 215, 216. Ceux qui sont amoureux d’une religion de fantaisie n’ont pas envie de détruire le vieil homme avec ses actions et de contrôler chaque pensée rebelle sous la puissance de Christ. Ils ne désirent pas se soumettre au contrôle de l’Esprit de Dieu. En effet celui-ci agit dans le coeur humain pour rejeter la corruption et établir les principes vitaux de la vertu, de la tempérance, de la piété, de la gentillesse fraternelle et de l’amour semblable à celui du Christ. Cependant ceux qui reçoivent l’Esprit de Dieu, quoiqu’ils aient été morts dans les péchés, feront l’expérience de l’action active de cette puissance qui a ressuscité Jésus-Christ des morts. La puissance vitale du Saint-Esprit ressuscitera ceux qui prennent conscience de leur incapacité et qui viennent à Christ en confessant leurs péchés et en croyant en Lui. Toutes les facultés doivent être mises sous le contrôle de l’Esprit de Dieu. L’humanité par elle-même toute seule peut lutter de toutes ses forces, peut faire appel à la raison, à l’éloquence et à la philosophie. Elle peut chercher à réparer les ruines d’un monde déchu et désordonné ; elle peut écouter les théories des hommes. Mais la question qu’il faudrait poser est la suivante : Quels ont été les résultats ? Jésus répond : « sans moi vous ne pouvez rien faire ». Quand toute la sagesse des écoles, toute l’accumulation des capacités humaines, tentent de donner une solution à ceux qui sont morts dans les péchés, elles ne servent à rien pour la réformation du caractère. L’égoïsme humain reste dans toute sa dépravation. L’Esprit de Dieu seul peut rendre l’homme pur et le garder dans cette condition. Son oeuvre sur l’âme est représentée comme apportant la vie aux morts, et la libérant de l’esclavage du péché, alors qu’elle était sous la condamnation de la loi, et que la colère et la tribulation tombaient sur chaque personne coupable. C’est la grâce de Christ qui donne le salut à chaque personne qui Le reçoit. Ceux qui sont convertis, font l’expérience de la paix et de l’assurance pour toujours. Au lieu d’être des esclaves, ils sont libérés par Jésus- Christ. Amenés à la liberté d’enfants obéissants ils peuvent dire : « Je me réjouis dans la loi de Dieu selon l’homme intérieur. » Signs of the Times, November 5, 1894.

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" L'homme de Romains 7"

 

" Si ce que je fais, c'est ce que je ne veux pas, je suis d'accord avec la loi pour dire qu'elle est bonne. Maintenant; ce n'est plus moi qui produis cela, c'est le péché qui habite en moi. " (Rm 7.16, 17) De quel combat s'agit-il dans ces versets ?

Utilisant la loi à la façon d'un miroir, le Saint-Esprit convainc la personne qu'elle déplait à Dieu en ne répondant pas aux exigences de la loi. Par ses efforts pour y répondre, le pécheur montre qu'il admet que la loi est bonne.

Sur quels points précédemment soulignés Paul insiste-t-il à nouveau ?

Romains 7:18-20 (Louis Segond)     18. Ce qui est bon, je le sais, n'habite pas en moi, c'est-à-dire dans ma chair: j'ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien.

    19. Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas.

    20. Et si je fais ce que je ne veux pas, ce n'est plus moi qui le fais, c'est le péché qui habite en moi.

 

Pour bien faire comprendre aux hommes qu'ils ont besoin du Christ, le Saint-Esprit, souvent, les amène à vivre une expérience en rapport avec "l'ancienne alliance ". Ellen White décrit ainsi l'expérience vécue par Israël: " Ne comprenant pas la dépravation du cœur humain; ignorant qu'en dehors du Sauveur il lui était impossible d'observer la loi de Dieu, le peuple entra sans hésiter dans l'alliance qui lui était proposée. Fort de sa propre justice, le peuple déclara: "Nous ferons tout ce que l'Eternel nous a prescrit, et nous lui obéirons." (Ex 24.7)

Quelques semaines s'étaient à peine écoulées [...] que, rampant leur alliance avec l'Eternel, ils se prosternaient devant une image de métal! Ils ne pouvaient donc plus compter sur la faveur d'en haut en vertu d'une alliance qu'ils avaient violée. En revanche, en se rendant compte de leur misère morale et de leur besoin de pardon, ils étaient préparés à comprendre la nécessité du Sauveur offert par l'alliance avec Abraham. " - Ellen WHITE, Patriarches et prophètes, " La loi et les alliances ", p. 348.

Malheureusement, en ne renouvelant pas chaque jour leur consécration au Christ, de nombreux chrétiens se mettent en réalité au service du péché, même s'ils ne sont pas prêts à l'admettre. Ils se justifient en estimant vivre l'expérience de la sanctification, croyant simplement avoir encore un long chemin à faire. Ainsi, au lieu de confier les péchés dont ils ont conscience au Christ, lui demandant de leur accorder la victoire sur ceux-ci, ils se cachent derrière le texte de Rm 7 qui déclare, s'imaginent-ils, qu'il est impossible de bien agir. En réalité, ce chapitre dit qu'il est impossible de bien agir lorsqu'on est l'esclave du péché, mais que la victoire est possible en Jésus-Christ.

Remportez-vous les victoires sur le moi et le péché promises par le Christ ? Sinon, pourquoi ? Quels mauvais choix faites-vous ?

 

 

 

Pour aller plus loin    Dieu a choisi les hommes depuis l'éternité pour qu'ils soient saints. "Ce que Dieu veut, c'est votre sanctification". La loi de Dieu ne tolère aucun péché, elle réclame une obéissance parfaite. L'écho de la voix de Dieu nous parvient toujours, elle répète: plus saint, encore plus saint. Et notre réponse doit toujours être: Oui, Seigneur, encore plus saint. La sainteté est à la portée de tous ceux qui la recherchent avec foi, non à cause de leurs bonnes oeuvres mais à cause des mérites de Christ. Le pouvoir divin est donné à chaque âme qui lutte pour remporter la victoire sur le péché et sur Satan. La justification signifie le salut d'une âme, pour qu'elle parvienne à la sanctification, et par la sanctification, à la vie du ciel. La justification signifie que la conscience, purifiée des oeuvres mortes, est placée là où elle peut recevoir la bénédiction de la sanctification. Ellen G. White Comments, SDA Bible Commentary, vol. 7, p. 908 ; Commentaires d’Ellen White sur 1 Thessaloniciens 4 :3. Les Ecritures nous recommandent de consacrer à Dieu notre corps, notre âme, notre esprit. En ceci nous devons être les collaborateurs de Dieu. On peut faire beaucoup pour rétablir en l'homme l'image morale de Dieu, pour améliorer les capacités physiques, morales et spirituelles. De grands changements peuvent être opérés dans l'organisme physique par l'obéissance aux lois divines et l'abstention de tout ce qui peut souiller le corps. Et s'il est vain de vouloir prétendre à la perfection de la chair, le chrétien peut obtenir une perfection de l'âme. Les péchés peuvent être parfaitement pardonnés grâce au sacrifice consenti en notre faveur. Il faut compter non pas sur ce que l'homme peut faire, mais sur ce que Dieu peut faire par le Christ en faveur de l'homme. Si nous nous donnons à Dieu sans réserve, avec une foi entière, le sang du Christ nous purifie de tout péché. La conscience est affranchie de la condamnation. Chacun peut devenir parfait en Jésus-Christ par la foi en son sang. Dieu soit loué de ce que nous ne nous heurtons pas à des impossibilités. Nous pouvons réclamer la sanctification. Nous pouvons jouir de la faveur divine. Nous n'avons pas à nous demander ce que Dieu ou ce que le Christ pense de nous, mais ce que Dieu pense du Christ, notre Substitut. Vous êtes acceptés en le Bien-Aimé. Le Seigneur montre à celui qui croit et se repent que le Christ accepte la reddition de l'âme afin de la modeler et de la façonner à sa propre image. Selected Messages, bk. 2, pp. 32, 33; Messages choisis, vol. 2, pp. 36, 37. Il y a ici une oeuvre à accomplir ; c'est à l'homme de se placer devant le miroir qu'est la loi de Dieu, de discerner ses défauts et de rejeter ses péchés en lavant la robe de son caractère dans le sang de l'Agneau. Le coeur qui reçoit l'amour du Christ et vit de l'espoir d'être transformé à son image lorsque nous le verrons tel qu'il est, ne connaîtra plus ni envie, ni orgueil, ni méchanceté, ni duplicité, ni conflits, ni mauvaise action. La religion du Christ donne pureté et dignité à celui qui la professe, quelles qu'aient été sa position sociale et ses fréquentations antérieures. Ceux qui deviennent de vrais chrétiens acquièrent une force mentale et morale plus grande que celle qu'ils possédaient auparavant. Tous ceux qui étaient avilis par le péché et le crime peuvent, par les mérites du Sauveur, se trouver placés dans une position à peine inférieure à celle des anges. Cependant, le pécheur qui, sous l'influence de l'Evangile, accepte le salut du Christ comme une grâce, ne continue pas à transgresser la loi de Dieu. Lorsque la lumière de la vérité pénètre en son esprit, qu'il comprend pleinement les exigences de Dieu et se rend compte de l'étendue de ses fautes, il réforme sa manière d'agir, devient fidèle à Dieu par la force que lui communique son Sauveur et mène une vie nouvelle empreinte de pureté. God’s Amazing Grace, p. 232; La puissance de la grâce, p. 233.

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" La loi sainte "    

Lisez Romains 7:12 (Louis Segond) 12. La loi donc est sainte, et le commandement est saint, juste et bon.

Comment comprendre ce texte dans le contexte de la discussion de Paul ?

Parce que les Juifs révéraient la loi, Paul l'exalte de toutes les façons possibles. La loi est bonne à cause de ce qu'elle accomplit, mais elle ne peut faire ce à quoi elle n'était pas destinée, sauver du péché. Pour cela, nous avons besoin de Jésus, parce que la loi - qu'il s'agisse de l'ensemble du système juif ou de la loi morale en particulier - ne peut sauver. Seuls le peuvent Jésus et sa justice, qui viennent à nous par la foi.

Qui Paul blâme-t-il pour sa "mort" et qu'est-ce qu'il lave de tout soupçon ? Pourquoi cette distinction est-elle importante ? Romains 7:13 (Louis Segond) 13. Ce qui est bon a-t-il donc été pour moi une cause de mort? Loin de là! Mais c'est le péché, afin qu'il se manifestât comme péché en me donnant la mort par ce qui est bon, et que, par le commandement, il devînt condamnable au plus haut point. Dans ce verset, Paul présente la " loi " de la meilleure façon possible. Il choisit de blâmer le péché et non la loi, pour sa terrible condition pécheresse, c'est-à-dire pour l'existence, en lui-même, de " toutes sortes de désirs " (Rm 7.8). La loi est bonne, car elle est la norme de conduite préconisée par Dieu, mais en tant que pécheur, Paul est condamné par elle.

Pourquoi le péché a-t-il ainsi réussi à faire prendre conscience à Paul qu'il était un épouvantable pécheur ?

Romains 7:14 14. Nous savons, en effet, que la loi est spirituelle; mais moi, je suis charnel, vendu au péché.

    Louis Segond (LSG)

  Romains 7:15 15. Car je ne sais pas ce que je fais: je ne fais point ce que je veux, et je fais ce que je hais.

   

Paul était un " être de chair ", il était charnel. C'est pourquoi il a eu besoin de Jésus-Christ. Seul ce dernier pouvait ôter la condamnation (Rm 8.1). Romains 8:1 (Louis Segond)

Romains 8  1. Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus Christ. Seul ce dernier pouvait le délivrer de l'esclavage du péché.

Paul dit de lui-même qu'il était " vendu au péché ". Il était l'esclave du péché. Il n'avait aucune liberté. Il ne pouvait faire ce qu'il voulait. Il essayait d'obéir à la loi, qui est bonne, mais le péché l'en empêchait.

Par cette illustration, Paul cherchait à montrer aux Juifs combien ils avaient besoin du Messie. Il avait déjà souligné que la victoire n'était possible que sous la grâce (Rm 6.14).

Romains 6:14 (Louis Segond) 14. Car le péché n'aura point de pouvoir sur vous, puisque vous êtes, non sous la loi, mais sous la grâce. Il reprend cette même pensée dans Rm 7. Vivre sous la " loi " signifie être esclave du péché, est un maitre sans pitié.

Comment le péché vous rend-il esclave ? Vous est-il arrivé de vouloir jouer au plus fin avec le péché ?, croyant pouvoir rester maitre de la situation pour vous retrouver en réalité sous la domination d'un maître vicieux et sans pitié ? Bonjour la réalité ! Pourquoi devez-vous vous abandonner à Jésus et mourir chaque jour à vous-même?

 

Pour aller plus loin   Mardi, le 17 août 2010 Il ne suffit pas d'entrevoir la bonté de Dieu, sa bienveillance, sa tendresse paternelle. Il ne suffit pas de discerner la justice de sa loi et de constater qu'elle est fondée sur le principe éternel de l'amour. L'apôtre Paul avait connaissance de tout cela quand il disait: "Je reconnais que la loi est bonne"; "la loi est sainte, et le commandement est saint, juste et bon". Mais il ajoutait dans l'amertume de son désespoir: "Je suis charnel, vendu au péché" (Ro.7:16, 12, 14). Il soupirait après une sainteté et une justice qu'il se sentait incapable de réaliser, et il s'écriait: "Misérable que je suis! Qui me délivrera du corps de cette mort?" (Ro.7:24). Tel est le cri qu'ont poussé en tout temps et en tout lieu les âmes écrasées par le sentiment du péché. Pour tous, il n'y a qu'une réponse: "Voici l'Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde" (Jean 1:29). Steps to Christ, p. 19 ; Le meilleur chemin, p. 17. La loi divine, telle qu'elle est présentée dans les Ecritures, a de vastes exigences. Chaque principe en est saint, juste et bon. La loi place les hommes sous son obligation par rapport à Dieu ; elle atteint les pensées et les sentiments ; elle produira la conviction du péché chez quiconque reconnaîtra ses transgressions. Si la loi ne concernait que la conduite extérieure, les hommes ne se sentiraient pas fautifs à cause de leurs mauvaises pensées, leurs désirs et leurs desseins coupables. Mais la loi exige que l'âme elle-même soit pure et l'esprit saint, que pensées et sentiments soient en accord avec la règle de l'amour et de la justice. Par ses enseignements le Christ a montré la vaste portée des principes de la loi promulguée au Sinaï. Il a fait une application vivante de la loi dont les principes restent à tout jamais la grande règle de la justice, par laquelle tous seront jugés au grand jour où se tiendra le jugement, et où les livres seront ouverts. Il est venu accomplir toute justice; en tant que chef de l'humanité il a montré à l'homme comment agir de même, s'acquittant scrupuleusement de chaque devoir envers Dieu. Personne n'est contraint de perdre le ciel, vu la mesure de grâce offerte à tout homme. Quiconque s'y efforce peut atteindre à la perfection du caractère. Ceci constitue le vrai fondement de l'alliance nouvelle offerte par l'Evangile. La loi de Jéhovah est l'arbre; l'Evangile est la floraison parfumée et le fruit porté par cet arbre. Quand l'Esprit de Dieu révèle à un homme la pleine signification de la loi, un changement de coeur se produit. En dépeignant à David son véritable état, le prophète Nathan lui fit reconnaître ses péchés et s'en détacher. David accepta le conseil avec douceur et s'humilia devant Dieu. Il déclara : « La loi de l'Eternel est parfaite : elle restaure l'âme. Les enseignements de l'Eternel sont vrais : ils donnent la sagesse aux simples. Les préceptes de l'Eternel sont droits : ils réjouissent le coeur. Les commandements de l'Eternel sont une lumière : ils éclairent les yeux. La crainte de l'Eternel purifie : elle subsiste à perpétuité. Les jugements de l'Eternel ne sont que vérité: ils sont tous également justes ; ils sont plus désirables que l'or, même que beaucoup d'or fin, plus doux que le miel, que le suc même des rayons de miel. Aussi ton serviteur est-il éclairé par eux ; grande est la récompense de ceux qui les observent ! Qui peut connaître ses égarements ? Pardonne-moi les fautes que j'ignore ! Préserve aussi ton serviteur des péchés volontaires : que je ne sois pas leur esclave. Alors je serai sans reproche et pur de grands péchés. Que les paroles de ma bouche et la méditation de mon coeur te soient agréables, ô Eternel, mon rocher, mon rédempteur ! » (Psaume 19 : 8-15, version synodale.) Selected Messages, bk.1, pp. 211, 212; Messages choisis, vol. 1, pp. 248, 249.

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" La loi est-elle péché ? "    

Si Paul parle du système de loi donné au Sinaï dans son ensemble, que penser de Rm 7.7, verset dans lequel il mentionne spécifiquement l'un des dix commandements ? Cela ne réfute-t-il pas notre position d'hier selon laquelle Paul ne dit nullement que les dix commandements sont abolis ?

La réponse est non. N'oublions pas, une fois de plus, que le mot loi, pour Paul, représentait l'ensemble du système introduit au Sinaï, qui incluait la loi morale mais ne s'y limitait pas. C' est pourquoi il en citait un extrait, tout comme il aurait pu citer n'importe quel aspect de l'économie juive dans le but d'étayer son argumentation. Cependant, la disparition de ce système à la mort du Christ n'incluait pas la loi morale, qui existait avant le Sinaï, et qui subsiste depuis le calvaire.

Lisez Romains 7:8-11 (Louis Segond)

    8.  Et le péché, saisissant l'occasion, produisit en moi par le commandement toutes sortes de convoitises; car sans loi le péché est mort.

    9.  Pour moi, étant autrefois sans loi, je vivais; mais quand le commandement vint, le péché reprit vie, et moi je mourus.

    10. Ainsi, le commandement qui conduit à la vie se trouva pour moi conduire à la mort.

    11. Car le péché saisissant l'occasion, me séduisit par le commandement, et par lui me fit mourir.

 Que dit Paul ici sur la relation entre la loi et le péché ?

Dieu s'est révélé aux Juifs en leur indiquant de façon détaillée les bons et les mauvais aspects des questions morales, civiles, cérémonielles et sanitaires. Il a également expliqué quelles seraient les conséquences d'une violation de ces diverses lois. La violation de la volonté révélée de Dieu est ici définie comme étant un péché.

Ainsi, explique Paul, il n'aurait jamais su que la convoitise était un péché si la " loi " ne l'en avait informé. Le péché étant la violation de la volonté révélée de Dieu, là où celle-ci est inconnue, il n'y a aucune conscience du péché. Quand on réalise quelle est la volonté révélée de Dieu, on reconnait qu'on est pécheur et donc sous la condamnation et destiné à mourir. C'est en ce sens que l'on meurt.

Selon l'argumentation de Paul ici et tout au long de ce passage, l'apôtre cherche à amener les Juifs - qui révéraient la " loi " - à voir le Christ comme l'accomplissement de celle-ci. Il montre que la loi était nécessaire mais que sa fonction était limitée. La loi était destinée à révéler le besoin de salut et non à être le moyen de l'obtenir.

" L'apôtre Paul, en racontant son expérience, présente une vérité importante concernant l'œuvre qui doit s'accomplir lors de la conversion. Il dit : "Moi, autrefois, en dehors de la loi, je vivais" - il ne ressentait pas de condamnation ; "mais quand le commandement est venu", quand la loi de Dieu a éveillé sa conscience, "le péché a pris vie, et moi, je suis mort". Il s'est vu alors pécheur, condamné par la loi divine. Notez que c'est Paul, et non la loi, qui est mort. "- Ellen WHITE, dans SDA Bible Commentary, vol. 6, p. 1076.

De quelle façon êtes-vous " mort " une fois confronté à la loi ? Comment comprendre, dans ce contexte, ce que Jésus a fait pour vous en vous donnant une vie nouvelle en lui ?

  Pour aller plus loin    Lundi, le 16 août 2010 Paul déclare qu'en ce qui concerne la loi, apparemment il était irréprochable, mais quand il put discerner le caractère spirituel de la loi, quand il se vit dans ce saint miroir, il découvrit qu'il était pécheur. A vues humaines il s'était abstenu de pécher, mais quand il sonda les profondeurs de la loi divine, il se vit comme Dieu le voyait. Il s'humilia et confessa sa culpabilité. Au lieu de s'éloigner du miroir en oubliant ce qu'il y avait vu, il éprouva une sincère repentance envers Dieu et mit toute sa foi dans le Seigneur Jésus- Christ. Il fut lavé, purifié. Il dit: "Je n'ai connu le péché que par la loi. Car je n'aurais pas connu la convoitise, si la loi n'eût dit: Tu ne convoiteras point. Et le péché, saisissant l'occasion, produisit en moi par le commandement toutes sortes de convoitises; car sans loi le péché est mort. Pour moi, étant autrefois sans loi, je vivais; mais quand le commandement vint, le péché reprit vie, et moi je mourus. Ainsi, le commandement qui conduit à la vie se trouva pour moi conduire à la mort." Le péché lui apparut dans toute sa laideur et il se reconnut tel qu'il était. Il devint humble. Il cessa d'avoir une haute opinion de lui-même et il donna toute la gloire à Dieu. Il ne rechercha plus la grandeur. Il n'eut plus aucun désir de se venger, et il apprit à supporter les injures et le mépris. Il ne rechercha plus les alliances humaines, les positions ou les honneurs. Il n'abaissa pas autrui pour s'élever. Il devint aimable, doux et humble de coeur, instruit à 1'école du Christ. Quand des épreuves surgissaient à cause de son labeur intense en faveur des âmes, il s'inclinait dans la prière et son amour augmentait. Il aimait chaque église; il s'intéressait à chaque âme parce que chacune avait été rachetée par le sang de Christ. Review and Herald, July, 22, 1890; Commentaires d’Ellen White sur Romains 7:7-9. En racontant son expérience, l'apôtre Paul exprime une vérité importante concernant la conversion. "Autrefois", dit-i1, "j'étais sans loi, et je vivais"; i1 ne se sentait pas condamné; "mais quand le commandement est venu", quand la loi de Dieu s'imposa à sa conscience, "le péché a repris vie, et moi, je suis mort". Il se reconnut pécheur, condamné par la loi divine. Notez ceci: c'est Paul qui est mort, non pas la loi. Ellen G. White Comments, SDA Bible Commentary, vol. 6, p. 1076 ; Commentaires d’Ellen White sur Romains 7 :7-9. L’apôtre fait une claire distinction entre la condition du transgresseur avoué qui ose vivre en défiant la loi de Dieu, alors qu’il prétend être saint, et la condition de celui qui, bien qu’il s’applique à satisfaire les exigences de la loi de Dieu, voit tout de même des défauts dans son caractère, s’incline avec humilité devant Dieu et confesse son péché. Signs of the Times, April 30, 1896.

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Leçon du dimanche 15 aout 2010. " Liés par la loi ? "    

Lisez Romains 7:1-6 (Louis Segond)

Romains 7     1. Ignorez-vous, frères, -car je parle à des gens qui connaissent la loi, -que la loi exerce son pouvoir sur l'homme aussi longtemps qu'il vit ?     2. Ainsi, une femme mariée est liée par la loi à son mari tant qu'il est vivant; mais si le mari meurt, elle est dégagée de la loi qui la liait à son mari.

    3. Si donc, du vivant de son mari, elle devient la femme d'un autre homme, elle sera appelée adultère; mais si le mari meurt, elle est affranchie de la loi, de sorte qu'elle n'est point adultère en devenant la femme d'un autre.

    4. De même, mes frères, vous aussi vous avez été, par le corps de Christ, mis à mort en ce qui concerne la loi, pour que vous apparteniez à un autre, à celui qui est ressuscité des morts, afin que nous portions des fruits pour Dieu.

    5. Car, lorsque nous étions dans la chair, les passions des péchés provoquées par la loi agissaient dans nos membres, de sorte que nous portions des fruits pour la mort.

    6. Mais maintenant, nous avons été dégagés de la loi, étant morts à cette loi sous laquelle nous étions retenus, de sorte que nous servons dans un esprit nouveau, et non selon la lettre qui a vieilli.

   

   A quelle illustration Paul fait-il appel ici afin de montrer à ses lecteurs quelle est leur relation à la loi ? Quel point cherche-t-il à démontrer par ce biais ?

L'illustration à laquelle Paul fait appel dans Rm 7.1-6 est assez complexe, mais une analyse approfondie de ce passage nous aidera à suivre son raisonnement.

D'après le contexte général de la lettre, Paul parle du système de culte instauré au Sinaï ; c'est souvent ce qu'il entend par le mot loi. Les Juifs avaient du mal à réaliser que ce système, transmis par Dieu, devenait inopérant à la venue du Messie. C'est cela même que Paul cherchait à démontrer: les croyants juifs n'étaient pas encore prêts à abandonner ce qui avait constitué une part très importante de leur vie.

Essentiellement, l'illustration de Paul est la suivante : une femme a épousé un homme. Tant qu'il est en vie, elle est liée à lui par la loi. Elle ne peut fréquenter d'autres hommes. Mais lorsque son époux meurt, elle est libérée de la loi qui la liait à lui (Rm 7.3).

Comment Paul applique-t-il cette illustration sur la loi et le mariage au système judaïque ? Rm 7.4, 5.

Tout comme la mort de son mari libère la femme de la loi qui la reliait à lui, la mort de l'ancienne vie de chair, par Jésus-Christ, délivre les Juifs de la loi qu'ils devaient observer jusqu'à ce que le Messie en accomplisse les types.

Les Juifs étaient maintenant libres de se " remarier ". Ils étaient invités à " épouser " le Messie ressuscité et, ainsi, à produire du fruit pour Dieu. Cette illustration était de la part de Paul une tentative de plus pour convaincre les Juifs qu'ils étaient maintenant libres d'abandonner l'ancien système.

Là encore, étant donné tout ce que Paul et la Bible déclarent sur l'obéissance aux dix commandements, il serait faux d'affirmer que l'apôtre enseignait à ces croyants juifs la non-validité de cette loi. Ceux qui utilisent ces textes pour étayer l'abandon de celle-ci veulent démontrer, en réalité, que seul le sabbat a été aboli ou remplacé par le dimanche. Une telle interprétation donnerait à ces textes un sens qu'ils n'ont jamais eu. Pour aller plus loin Dimanche, le 15 août 2010 Le peuple de Dieu, qu’il a appelé son trésor particulier, a eu le privilège d’avoir un double système de loi : la morale et la cérémonielle. La première, rappelant la création, pour qu'on se souvienne que le Dieu vivant a créé le monde: elle reste en vigueur pour tous les hommes à travers tous les âges; l’autre, donnée parce que l’homme transgressait la loi morale, consistait en sacrifices et en offrandes qui annonçaient la future rédemption. Chacune est claire et différente de l’autre. La loi morale fut dès la création une partie essentielle du plan de Dieu, et elle était aussi immuable que Lui. La loi cérémonielle devait répondre à un but particulier dans le plan de Christ pour le salut de la race humaine. Le système symbolique des sacrifices et des offrandes fut établi pour qu'à travers eux le pécheur puisse discerner la grande offrande : Christ. Mais les Juifs étaient si aveuglés par l’orgueil et le péché que seuls quelques-uns d’entre eux purent voir au-delà de la mort des animaux une expiation pour le péché ; et lorsque Christ, préfiguré par ces offrandes, vint, ils ne purent le discerner. La loi cérémonielle était glorieuse ; elle était le moyen prévu par Jésus-Christ en conseil avec son Père, pour aider au salut de la race humaine. Tous les symboles avaient Christ comme objet. Adam vit Christ préfiguré dans l’animal innocent qui souffrait le châtiment de la transgression commise contre la loi de Jéhovah. Review and Herald, May 6, 1875; Commentaires d’Ellen White sur 2 Corinthiens 3:7-11. Le désir de Paul était que ses frères puissent voir la grande gloire d'un Sauveur pardonnant le péché, qui donnait toute sa signification à l'économie juive tout entière. Il désirait aussi qu'il leur fût donné de comprendre qu'en venant au monde pour mourir en sacrifice au profit de l'homme, le Christ avait fait que le type rencontre son antitype. La loi cérémonielle a perdu sa force lorsque le Christ est mort sur la croix en guise de sacrifice pour le péché. Elle était néanmoins en rapport avec la loi morale, ce qui la rendait glorieuse. Le tout portait l'empreinte de la divinité et exprimait la sainteté, la justice de Dieu. Et si le ministère d'une dispensation qui allait être abolie était glorieux, combien plus glorieuse la réalité, quand le Christ a été révélé, communiquant à tous les croyants son Esprit vivifiant et sanctifiant ! Review and Herald, April 22, 1902; Messages choisis, vol. 1, p. 280.

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Semaine du 14 au 20 aout 2010. Leçon 8. L'homme de Romains.

  Étude de la semaine : Romains 7 (Louis Segond)

Romains 7     1. Ignorez-vous, frères, -car je parle à des gens qui connaissent la loi, -que la loi exerce son pouvoir sur l'homme aussi longtemps qu'il vit?     2. Ainsi, une femme mariée est liée par la loi à son mari tant qu'il est vivant; mais si le mari meurt, elle est dégagée de la loi qui la liait à son mari.

    3. Si donc, du vivant de son mari, elle devient la femme d'un autre homme, elle sera appelée adultère; mais si le mari meurt, elle est affranchie de la loi, de sorte qu'elle n'est point adultère en devenant la femme d'un autre.

    4. De même, mes frères, vous aussi vous avez été, par le corps de Christ, mis à mort en ce qui concerne la loi, pour que vous apparteniez à un autre, à celui qui est ressuscité des morts, afin que nous portions des fruits pour Dieu.

    5. Car, lorsque nous étions dans la chair, les passions des péchés provoquées par la loi agissaient dans nos membres, de sorte que nous portions des fruits pour la mort.

    6. Mais maintenant, nous avons été dégagés de la loi, étant morts à cette loi sous laquelle nous étions retenus, de sorte que nous servons dans un esprit nouveau, et non selon la lettre qui a vieilli.

    7. Que dirons-nous donc? La loi est-elle péché? Loin de là! Mais je n'ai connu le péché que par la loi. Car je n'aurais pas connu la convoitise, si la loi n'eût dit: Tu ne convoiteras point.

    8. Et le péché, saisissant l'occasion, produisit en moi par le commandement toutes sortes de convoitises; car sans loi le péché est mort.

    9. Pour moi, étant autrefois sans loi, je vivais; mais quand le commandement vint, le péché reprit vie, et moi je mourus.

    10. Ainsi, le commandement qui conduit à la vie se trouva pour moi conduire à la mort.

    11. Car le péché saisissant l'occasion, me séduisit par le commandement, et par lui me fit mourir.

    12. La loi donc est sainte, et le commandement est saint, juste et bon.

    13. Ce qui est bon a-t-il donc été pour moi une cause de mort? Loin de là! Mais c'est le péché, afin qu'il se manifestât comme péché en me donnant la mort par ce qui est bon, et que, par le commandement, il devînt condamnable au plus haut point.

    14. Nous savons, en effet, que la loi est spirituelle; mais moi, je suis charnel, vendu au péché.

    15. Car je ne sais pas ce que je fais: je ne fais point ce que je veux, et je fais ce que je hais.

    16. Or, si je fais ce que je ne veux pas, je reconnais par là que la loi est bonne.

    17. Et maintenant ce n'est plus moi qui le fais, mais c'est le péché qui habite en moi.

    18. Ce qui est bon, je le sais, n'habite pas en moi, c'est-à-dire dans ma chair: j'ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien.

    19. Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas.

    20. Et si je fais ce que je ne veux pas, ce n'est plus moi qui le fais, c'est le péché qui habite en moi.

    21. Je trouve donc en moi cette loi: quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi.

    22. Car je prends plaisir à la loi de Dieu, selon l'homme intérieur;

    23. mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon entendement, et qui me rend captif de la loi du péché, qui est dans mes membres.

    24. Misérable que je suis! Qui me délivrera du corps de cette mort?...

    25. Grâces soient rendues à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur!... Ainsi donc, moi-même, je suis par l'entendement esclave de la loi de Dieu, et je suis par la chair esclave de la loi du péché.

   

  Versets à mémoriser: " Mais maintenant, nous sommes dégagés de la loi, car nous sommes morts à ce qui nous tenait captifs, de sorte que si nous sommes esclaves, ce n'est plus sous le régime ancien de la lettre, mais sous le régime nouveau de l'Esprit. " (Rm 7.6)    

Peu de chapitres bibliques ont suscité autant de controverses que Rm 7. Au sujet des questions impliquées, le SDA Bible Commentary déclare: " Le sens des versets 14-25 est l'un des problèmes les plus débattus de tout le chapitre, les questions soulevées étant: la description de combats moraux aussi intenses sont-ils autobiographiques et, si c'est le cas, ce passage se réfère-t-il à l'expérience de Paul avant ou après sa conversion? D'après le sens même des termes, il semble apparent que Paul évoque ses propres combats personnels. Cf versets 7-11 ; Ellen WHITE, Le meilleur chemin, p. 17; Témoignages pour l'Église, vol. 1, " L'état de l'Église ", p. 459, 460. Il est également vrai qu'il décrit un conflit plus ou moins vécu par toute âme qui s'éveille et se trouve confrontée aux exigences spirituelles de la loi sainte de Dieu. " - SDA Bible Commentary, vol. 6, p. 553.

Les étudiants de la Bible ne savent pas si Romains 7 décrit l'expérience de Paul avant ou après sa conversion. Quelle que soit la position prise, ce qui importe, c'est que la justice de Jésus nous couvre et qu'ainsi nous nous tenons devant Dieu revêtus de sa perfection. Dieu promet alors de nous sanctifier, de nous donner la victoire sur le péché et de nous transformer " à l'image de son Fils" (Rm 8.29). Tels sont les éléments cruciaux à connaitre et à pratiquer alors que nous annonçons la " bonne nouvelle éternelle [...] à toute nation, tribu, langue et peuple ". (Ap 14.6) Sabbat après-midi, le 14 août 2010

Les Juifs s'étaient toujours glorifiés de la mission divine qui leur avait été confiée. Puisque Dieu leur avait clairement indiqué autrefois la manière hébraïque de lui rendre un culte, il était inadmissible à leurs yeux qu'un changement quelconque puisse être apporté à ce qui avait été prescrit. Selon eux, les lois et les cérémonies juives devaient être incorporées au christianisme. Ces judaïsants étaient lents à discerner la fin de ce qui avait été aboli par la mort du Christ ; ils n'arrivaient pas à comprendre que tous les sacrifices rituels n'avaient fait que préfigurer la mort du Fils de Dieu en qui le type avait rencontré son antitype et que, par conséquent, les rites et les cérémonies de la religion juive étaient désormais périmés. Paul s'était glorifié de son rigorisme pharisaïque ; mais depuis que le Christ s'était révélé à lui sur le chemin de Damas, il concevait nettement la mission du Sauveur et l'oeuvre qu'il lui avait confiée pour la conversion des Gentils ; de plus, il comprenait pleinement la différence entre une foi vivante et un formalisme sans vie. Cependant, Paul se considérait toujours comme un fils d'Abraham, et il respectait l'esprit et la lettre des dix commandements aussi fidèlement qu'avant sa conversion au christianisme. Mais il savait que toutes les cérémonies typiques devaient cesser puisque ce qu'elles préfiguraient s'était réalisé et que la lumière de l'Evangile inondait de sa gloire la religion juive, donnant ainsi une signification nouvelle à ses anciens rites. The Story of Redemption, pp. 305, 306 ; L’Histoire de la rédemption, pp. 314, 315.

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Semaine du 7 au 13 aout 2010. Leçon 7. La victoire sur le péché.

Étude de la semaine : Rm 6; 1 Jn 1.8 à 2.1.

Versets à mémoriser: " Le péché, en effet, n'exercera pas sur vous sa maîtrise, car vous n'êtes pas sous la loi, mais sous la grâce. " (Rm 6.14)    

Après avoir développé le thème de la justification par la foi, en dehors des œuvres de la loi, Paul entreprend ensuite de répondre à cette question évidente : si les œuvres ne peuvent sauver, pourquoi s'en soucier? Pourquoi ne pas continuer à pécher ? Le chapitre 6 répond à cette importante question. Paul, ici, traite de ce qu'on appelle couramment la " sanctification ", transformation progressive au cours de laquelle nous sortons vainqueurs du péché et reflétons de plus en plus le caractère du Christ. Pourtant; le terme lui-même n'apparait nulle part dans l'épître aux Romains. Le mot sanctifié est cité une fois, dans Rm 15.16 (Segond révisée à la Colombe).

Cela signifie-t-il que Paul n'a rien à dire sur la sanctification? Pas du tout. Il ne s'y réfère pas au moyen de ce terme, voilà tout. Dans la Bible, " sanctifier" signifie " consacrer ", à Dieu, généralement. Ainsi, le fait d'être sanctifié est souvent présenté comme un acte passé, totalement accompli. Par exemple, " tous ceux qui sont sanctifiés ". (Ac 20.32, Segond révisée à la Colombe) Les personnes sanctifiées, dans ce contexte, sont celles qui ont consacré leur vie à Dieu. L'usage biblique du mot " sanctifier " ne renie nullement l'importante doctrine de la sanctification ni le fait que la sanctification est l'œuvre d'une vie. La Bible souscrit pleinement à cette doctrine, mais elle utilise généralement d'autres termes pour la décrire. Cette semaine, nous examinerons un autre aspect du salut par la foi, aspect assez méconnu : la promesse de victoire sur le péché dans la vie de celui qui est sauvé par Jésus.

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Vendredi 13 août 2010.      Pour aller plus loin

Lisez Ellen WHITE, Messages à la jeunesse, " S'emparer de la victoire ", p. 103, 104; Une vie meilleure, " Le vrai mobile de la vie chrétienne ", p. 77-79 ; Témoignages pour l'Église, vol. 1, " Appel à la jeunesse ", p. 401, 402; SDA Bible Commentary, vol. 6, p. 1074, 1075.

Jésus " ne donnait pas son consentement au péché. Il ne céda pas à la tentation, même en pensée. Nous pouvons faire de même. L'humanité du Christ était unie à la divinité; la présence du Saint-Esprit le rendait apte au combat. Or il est venu pour nous rendre participants de sa nature divine. Aussi longtemps que nous sommes unis à lui par la foi, le péché ne domine pas sur nous. Dieu fait en sorte que par la main de la foi nous saisissions fortement la divinité du Christ, afin d'atteindre à la perfection du caractère. " - Ellen WHITE, Jésus-Christ, " La tentation ", p. 105. " Au baptême, nous nous sommes engagés à briser tout lien avec Satan et ses agents, et à nous consacrer, cœur, esprit et âme, à l'œuvre consistant à faire connaitre le royaume de Dieu [...] Le Père, le Fils et le Saint-Esprit ont promis de coopérer avec les hommes sanctifiés. " - Idem, SDA Bible Commentary, vol. 6, p. 1075. " Le christianisme sans la foi et les œuvres n'est d'aucune valeur. Nul ne peut servir deux maîtres. Les enfants du méchant sont les serviteurs de celui à qui ils obéissent. A moins d'avoir renoncé au diable et à ses œuvres, il leur est impossible d'être serviteurs de Dieu. Les serviteurs du Roi du ciel ne peuvent sans dommage prendre part aux plaisirs et aux amusements des serviteurs de Satan, alors même qu'ils répètent souvent que ces distractions sont innocentes. Dieu a révélé de saintes vérités afin de séparer ses enfants des impies et d'en faire un peuple qui lui soit consacré. Les adventistes du septième jour devraient vivre selon leur foi. " - Idem, Témoignages pour l'Église, " Les dangers de la jeunesse ", vol. 1, p. 173.

 

À méditer

• Alors que nous possédons toutes ces magnifiques promesses de victoire sur le péché, le fait est que tous - même en tant que chrétiens nés de nouveau - nous savons combien nous sommes déchus, combien nous sommes pécheurs et à quel point notre cœur est corrompu. Est-ce là une contradiction ? justifiez votre réponse.

• Témoignez dans votre classe de ce que le Christ a fait pour vous, des changements que vous avez vécus de la vie nouvelle qui est la vôtre en lui.

• S'il est essentiel de ne jamais oublier que notre salut est uniquement lié à l'œuvre accomplie par Jésus en notre faveur, que risque-t-on à donner trop d'importance à cette magnifique vérité, en excluant l'autre aspect du salut : l'œuvre de Jésus en nous pour nous transformer à son image ? pourquoi est-il nécessaire de comprendre et de souligner ces deux aspects du salut ?

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Jeudi 12 août 2010. " Pour fruit la sanctification "

(Segond révisée à la Colombe)    

En gardant à l'esprit ce que nous avons étudié jusqu'a présent dans Rm 6, lisez le reste des versets (19-23). Résumez sur les lignes ci-dessous l'essentiel de ce que dit Paul. Comment allez-vous mettre en pratique ces vérités essentielles ? Quelles questions sont en jeu ici ?

Les paroles de Paul ici montrent combien il a conscience de la nature déchue de l'humanité. Il évoque " la faiblesse de votre chair " (Rm 6.19). Le terme grec pour" faiblesse " signifie aussi" infirmité ". Paul sait ce dont est capable la nature humaine déchue lorsqu'elle est livrée à elle-même. La encore, il fait appel à notre libre arbitre - à la faculté qui nous est propre de choisir de nous abandonner à un nouveau maitre, Jésus, qui nous donnera les moyens de vivre une vie intègre.

Rm 6.23 est souvent cité pour montrer que la peine encourue pour le péché - c'est-à-dire la transgression de la loi - est la mort. Il est certain que la mort est le châtiment du péché. Mais si c'est le cas, nous devrions en outre voir le péché tel que Paul le décrit dans Rm 6 - un maitre régnant sur ses esclaves, les dupant en leur donnant la mort pour salaire.

Notez également qu'en examinant davantage le symbolisme des deux maitres, Paul attire notre attention sur le fait que servir l'un délivre de la soumission à l'autre. Là encore, le choix est clair: c'est l'un ou l'autre. Il n'y a pas d'alternative. Mais en même temps, comme nous le savons tous, être délivré de la domination du péché ne signifie pas que nous sommes sans péché, que nous cessons de lutter ou même que nous ne chutons plus. Cela signifie que nous ne sommes plus sous la domination du péché, même si celui-ci demeure bien réel dans notre vie, même si nous nous saisissons quotidiennement de la promesse de victoire.

Ce passage apparaît de la sorte comme un puissant appel lancé à quiconque est au service du péché. Ce tyran n'a rien d'autre à offrir que la mort en salaire d'actes honteux; c'est pourquoi, toute personne raisonnable devrait aspirer à s'en émanciper. Par contraste, ceux qui servent la justice agissent de façon droite et louable, non pas avec l'idée de gagner ainsi leur salut, mais en conséquence de leur expérience nouvelle. S'ils agissent ainsi dans le but de mériter le salut, ils passent à côté du sens même de l'Évangile, de ce qu'est le salut, et de la raison pour laquelle ils ont besoin de Jésus.

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Mercredi 11 août 2010.      " Deux maitres conflictuels "

   

Lisez Rm 6.16. Quel point Paul souligne-il? Pourquoi son argument est-il ici sans demi-teinte, sans alternative? Quelle leçon devons-nous retirer de ce contraste très marqué?

Paul revient sur ce point: une vie nouvelle fondée sur la foi ne donne pas pour autant la liberté de pécher. Vivre par la foi permet de remporter la victoire sur le péché ; en fait, ce n'est que par la foi que l'on obtient la victoire promise.

Après avoir personnifié le péché en l'évoquant à la façon d'un roi régnant sur ses sujets, Paul revient sur cette image en comparant le péché à un maitre exigeant l'obéissance de ses serviteurs. Il souligne qu'on a le choix entre deux maîtres. Soit on sert le péché qui conduit a la mort, soit on sert la justice qui mène à la vie éternelle. Paul ne laisse pas de place ici pour un moyen terme ou un compromis. C'est un choix ou l'autre, parce qu'à la fin, nous serons confrontés soit à la vie éternelle, soit à la mort éternelle.

Lisez Rm 6.17. Comment Paul développe-t-il ici ce qu'il vient de dire au verset 16 ?

Il est intéressant de noter que Paul relie l'obéissance à une doctrine correcte. Le terme grec pour " enseignement " ou " doctrine " (Segond révisée à la Colombe) indique bien un enseignement. On avait enseigné aux chrétiens de Rome les principes de la foi chrétienne, auxquels ils obéissaient désormais. C'est pourquoi, pour Paul, un enseignement (ou doctrine) correct, accepté " de cœur ", a aidé les Romains à devenir " esclaves de la justice " (verset 18). On entend parfois dire que la doctrine n'a pas d'importance tant qu'on témoigne de l'amour. C'est une façon très simpliste d'exprimer quelque chose qui n'est pas si simple. Comme nous l'avons vu dans une leçon précédente, les fausses doctrines auxquelles l'Église de Galatie avait succombé inquiétaient Paul. C'est pourquoi nous devons nous méfier des déclarations qui dénigrent d'une manière ou d'une autre l'importance d'un enseignement correct.

Esclaves de péché, esclaves de la justice: le contraste est fort. Si, après le baptème, nous péchons, cela signifie-t-il que nous ne sommes pas veritablement sauvés? Lisez 1 Jn 1.8 a 2.1. Ces textes ne nous aident-ils pas à comprendre ce que signifie être disciple du Christ alors qu'il nous arrive de tomber ? Expliquez.

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Mardi 10 août, 2010.

" Sous la loi ? "   

Lisez Rm 6.14. Comment comprendre ce texte? Signifie-t-il que les dix commandements ne sont plus à respecter? Si ce n'est pas le cas, pourquoi?

Rm 6.14 est l'une des déclarations clefs de l'épître aux Romains. Et ce texte est souvent cité par qui veut convaincre les adventistes que le sabbat du septième jour a été supprimé.

Ce n'est pourtant pas, à l'évidence, ce que signifie ce texte. Comme nous avons posé la question précédemment, comment pourrait-on se passer de la loi morale alors que le péché est toujours bien réel, la loi morale définissant ce dernier ? Quand on lit tout ce qui précède dans l'épître aux Romains, rien qu'au chapitre 6, on voit mal Paul déclarer soudain, au milieu de toute son argumentation sur la réalité du péché : " Par ailleurs, la loi morale - les dix commandements - qui identifie le péché, a été abolie. " Cela n'aurait aucun sens.

Paul dit en réalité aux Romains que la personne vivant " sous la loi ", c'est-à-dire soumise à l'économie juive telle que pratiquée à son époque, avec tous ses règlements créés par l'homme - est dominée par le péché. En revanche, la personne vivant sous la grâce remportera la victoire sur le péché, parce que la loi est inscrite dans son cœur et ses pas sont guidés par l'Esprit de Dieu. Lorsqu' on a accepté Jésus-Christ comme le Messie, on est justifié par lui, baptisé " en sa mort " ; la "vieille nature" est détruite et on ressuscite " en nouveauté de vie" (Rm 6.3, 4,6, Segond révisée à la Colombe); le péché ne règne donc plus en maitre. N'oublions pas que c'est là tout le contexte de Rm 6.14, contexte de la victoire sur le péché.

Ne donnons pas à l'expression " sous la loi " une définition trop restrictive. La personne qui vit soi-disant " sous la grâce" mais qui désobéit à la loi de Dieu rencontrera non la faveur divine, mais la condamnation. "Sous la grâce" signifie que par la grâce de Dieu révélée en Jésus, le châtiment auquel la loi condamne inévitablement le pécheur disparait. Ainsi délivrés de la peine de mort à laquelle la loi nous condamne, nous vivons" sous le régime nouveau de la vie ". Cette vie se caractérise et se manifeste par le fait que nous ne sommes plus esclaves du péché, étant morts au moi.

Comment exprimer-vous votre vie nouvelle en Christ ? Quelles preuves tangibles révèlent l'œuvre du Christ en vous ? Quels domaines refusez-vous de lâcher et pourquoi devez-vous le faire ?

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Lundi 9 août, 2010    " Le péché personnifié "    

Quel avertissement nous donne-t-on dans Rm 6.12?

L'emploi du verbe régner montre que le péché, ici, est considéré comme un roi. Le mot grec traduit par " règne " signifie, littéralement, " être roi " ou " agir comme un roi ". Le péché n'est que trop enclin à régner sur notre corps mortel et à dicter notre conduite.

Quand Paul dit : " Que le péché ne règne donc pas... ", il implique que la personne justifiée a la possibilité d'empêcher le péché de régner en roi sur sa vie. C'est alors que la volonté a un rôle à jouer.

" Ce dont vous avez besoin, c'est de connaitre la véritable puissance de la volonté. Le moteur de la personnalité humaine, c'est la faculté de décider, de choisir. Tout dépend de la volonté. Dieu nous a accordé le pouvoir de choisir: à nous de l'exercer. Vous ne pouvez changer votre cœur ; vous ne pouvez, de vous-même, donner à Dieu vos affections; mais vous pouvez décider de le servir. Vous pouvez lui donner votre volonté, et alors il produira en vous le vouloir et le faire selon son bon plaisir. Ainsi tout votre être sera placé sous l'action puissante de l'Esprit du Christ; vos affections seront concentrées sur lui, vos pensées seront en harmonie avec les siennes. " - Ellen WHITE, Le meilleur chemin, " L'abandon de soi-même ", p. 45.

Le mot grec traduit, dans Rm 6.12, par " désirs " est parfois traduit par: "convoitises" (BJ). Un désir est bon ou mauvais; quand le péché règne, il suscite en nous des désirs mauvais, des désirs forts, voire irrésistibles si nous luttons contre eux avec nos seules forces. Le péché peut être un tyran cruel, un tyran jamais satisfait, revenant sans cesse à la charge pour en obtenir davantage. Ce n'est que par la foi, en proclamant les promesses divines de victoire, que nous renverserons ce maitre implacable.

La conjonction " donc ", dans ce verset, a son importance. Elle renvoie à ce qui a été dit précédemment, notamment aux versets 10 et 11. La personne baptisée vit désormais "pour Dieu ", c'est-à-dire que Dieu est au centre de sa nouvelle vie. Elle se met au service de Dieu, fait ce qui lui agrée, et donc, ne peut servir le péché au même moment. Elle est vivante " pour Dieu, en Jésus-Christ ".

Revoyez le texte d'elle White cité dans la lecon d'aujourd'hui. Notez combien la notion de libre arbitre est crucial. Êtres de moralité, nous sommes libres de choisir entre ce qui est juste ou erroné, entre le bien ou le mal, entre le Christ ou le monde. Au cours des prochaines vingt-quatre heures, essayez de prendre conscience de la façon dont vous faites usage de ce libre arbitre. Que decouvrez-vous concernant la façon dont vous usez, ou abusez de ce don sacré ?

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Dimanche 8 aout 2010. " Une grâce surabondante"    

Dans Rm 5.20, Paul fait cette impressionnante déclaration: " Mais là où le péché a foisonné, la grâce a surabondé." Il veut montrer ceci: aussi grave que soit le péché, aussi terribles que soient ses conséquences, la grâce de Dieu est suffisante pour y remédier. Quelle espérance, pour chacun de nous, surtout quand nous sommes tentés de croire que nos péchés sont trop graves pour être pardonnés ! Dans le verset suivant, Paul montre que même si le péché a provoqué la mort, la grâce de Dieu par Jésus a vaincu celle-ci et nous offre la vie éternelle. Lisez Rm 6.1. Quel est ici le raisonnement aborde par Paul et comment, dans les versets suivants, réagit-il à cette façon de penser ? Rm 6.2-11.

Paul fait appel à un argument intéressant au chapitre 6 pour démontrer pourquoi la personne justifiée ne devrait plus pécher. Pour commencer, il déclare que nous ne devrions pas pécher, parce que nous sommes morts au péché. Puis il s'explique.

L'immersion dans les eaux du baptême représente l'ensevelissement dans la tombe. Qu'est-ce qui est enterré ? Le " vieil homme " pécheur - c'est-à-dire la chair commettant le péché, dominée par lui. En conséquence, " le corps du péché " est détruit, afin que nous ne soyons plus au service du péché. Dans Rm 6, le péché est personnifié à la façon d'un maitre qui domine sur ses esclaves. Une fois que " le corps du péché ", qui est au service du péché, est détruit, la domination de ce dernier sur le corps cesse. Celui qui ressuscité de son tombeau liquide est une nouvelle personne qui n'est plus au service du péché. Il marche " sous le régime nouveau de la vie ".

Le Christ est mort une fois pour toutes, mais maintenant, il est vivant pour toujours. La mort ne peut plus l'atteindre. C' est pourquoi le chrétien baptisé est mort au péché une fois pour toutes et ne devrait jamais plus être sous sa domination.

Bien sur, comme le sait tout chrétien baptisé, le péché ne disparait pas automatiquement de sa vie lorsqu'il sort de l'eau. Ne plus être sous la domination du péché ne signifie pas que nous n'avons plus à lutter contre lui. Nous luttons chaque jour, à chaque instant pour ne pas oublier que nous sommes morts au péché et vivants en Christ. Même si la promesse de victoire est bien réelle, nous devons nous en saisir - par la foi. N'oublions jamais, également, que la grâce de Dieu abonde, même lorsque nous péchons. Sinon, quelle espérance serait la nôtre, même après le baptême ?

Comment s'est manifestée la puissance du péché dans notre vie, même après le baptême ? Malgré toutes les promesses de victoire contenues dans la bible, certains de nos choix peuvent permettre au péché d'exercer sur nous une puissance qu'il ne devrait pas avoir. Qu'en est-il dans notre vie quotidienne ?

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Semaine du 31 juillet au 6 aout 2010. Leçon 6. Explorer la foi.

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Leçon du vendredi 6 aout 2010.

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Leçon du jeudi 5 aout 2010.

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Leçon du mercredi 4 aout 2010.

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Leçon du mardi 3 aout 2010.

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Leçon du lundi 2 aout 2010.

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Leçon du dimanche 1 aout 2010.

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Leçon du vendredi 30 juillet 2010.

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