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8 L’HUMILITÉ DE LA SAGESSE D’EN HAUT

Étude de la semaine

Jc 3.13-4.10 Dt4.6; Ga 5.17 ; Jr3.6-10,20 ; Ac 19.13-16 ; P24.3-6

Versets à mémoriser:

« Humiliez-vous devant le Seigneur et il vous élèvera »
(Jc 4.10, Colombe)

Dans beaucoup de moyennes et grandes entreprises, on observe une mentalité de « chef de service. » Ce genre d’attitude survient quand les employés croient avoir le droit de réclamer quelque chose qu’ils n’ont pas encore; plus de respect, un salaire plus élevé, un poste plus important, etc. Cette attitude malsaine s’amplifie au fil du temps à mesure que l’individu cherche à dépasser les autres. Parmi les symptômes, on peut noter les remarques flatteuses envers les décisionnaires, et des révélations peu flatteuses sur des collègues, tout cela assaisonné d’un esprit de rivalité égoïste. Un présentateur de journal télévisé arriva jusqu’au sommet sans écraser les autres, et un collègue admiratif fit la remarque: « Il n’y a pas eu de victimes. »

Il serait plaisant de se dire que la rivalité ne concerne que les organisations du monde, et que l’Eglise opère tout à fait différemment. Malheureusement, la Bible indique que trop souvent, la « sagesse » humaine agit également parmi les croyants.
Cette semaine, voyons ce que la Parole de Dieu a à nous dire sur cette regrettable réalité.

« Étudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat 22 novembre»

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Semaine du 8 au 14 novembre 2014. Leçon 7. « Dompter sa langue ».

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6 LA FOI QUI ŒUVRE

Étude de la semaine

Jc 2.14-26; Rm 3.27-28; Tt 2.14; 2 Co 4.2; Rm 4.1-5; Jos 2.1-21

Versets à mémoriser:

« Tout comme le corps sans esprit est mort, de même la foi sans les œuvres est morte »

(Jc 2.26)

C’était un médecin brillant et un ancien dans une Église en vue constituée de plusieurs centaines de membres. Il était le principal contributeur aux projets d’envergure de l’Église, et sa générosité encourageait les autres à être plus généreux. Ce médecin était également un grand prédicateur. Quand le pasteur était en déplacement, il prenait la parole, et tous attendaient ses messages avec impatience, car ils étaient profonds théologiquement, sincères, et spirituels.

Puis un jour, la vérité éclata. L’absence du docteur le sabbat précédent n’était pas due au fait qu’il était en congé, comme beaucoup l’avaient supposé. Non, il avait été retrouvé mort dans son appartement avec vue sur la mer après une surdose de drogues dites récréatives.
Pire encore, on avait retrouvé dans sa chambre à coucher des douzaines de vidéos et de magazines pornographiques. Les membres d’Église étaient effondrés, en particulier les jeunes, qui l’avaient toujours considéré comme un modèle. Bien que tout jugement soit entre les mains de Dieu, les œuvres du docteur remettent évidemment en question la réalité de sa foi.

L’idée? Bien que nous soyons sauvés par la foi, nous ne pouvons séparer la foi des œuvres dans la vie du chrétien, vérité cruciale, mais souvent mal comprise, et dont il est question dans le livre de Jacques.

« Étudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat 8 novembre»

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5 L’AMOUR ET LA LOI

Étude de la semaine

Jc 2.1-13; Mc 2.16; Lv 19.17, 18; Rm 13.8-10; Jn 12.48.

Versets à mémoriser:

« Car le jugement est sans compassion pour qui ne montre pas de compassion.
La compassion triomphe du jugement. »
(Jc 2.13)

Nous connaissons bien cette histoire. La question est: a-t-elle été parfaitement assimilée?

D’abord, un prêtre, puis un Lévite, allant de Jérusalem à Jéricho, rencontrent un homme gisant a moitié mort sur la route. Tous deux viennent de terminer leurs devoirs religieux, et cependant, ni l’un ni l’autre apparemment, ne sont capables de faire le lien entre ces devoirs et un sens de l’obligation envers l’âme blessée, et donc ils poursuivent tous deux leur chemin. Finalement, un Samaritain, un demi-païen, passe par là, prend pitié de l’homme, bande ses plaies, et paie son séjour à l’auberge où il peut se rétablir. Il promet également à l’aubergiste de payer tout ce dont l’homme pourrait avoir besoin (voir Lc 10.30-37).

Jésus a raconté cette histoire en réponse à une question posée par un maitre de la loi sur la vie éternelle. Au lieu de dire à l’homme : « Fais plus d’efforts ! » ou « Fais-en davantage ! », Jésus dépeint un tableau de l’amour en actions. C’est-à-dire que nous devons aimer même dans des circonstances potentiellement dangereuses ou déplaisantes, et nous devons aimer même ceux que nous n’apprécions pas.

Bien que ce ne soit pas facile, et que cela aille souvent à l’encontre de notre nature, le véritable amour implique une dose importante de risque et nous appelle à renverser las barrières qui nous séparent en tant que personne, à la fois en dehors et (en particulier) au sein même de l’Église. Cette semaine, nous verrons ce que Jacques a à dire sur cette vérité cruciale.

« Étudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat 1er novembre»

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5 L’AMOUR ET LA LOI

Étude de la semaine

Jc 2.1-13; Mc 2.16; Lv 19.17, 18; Rm 13.8-10; Jn 12.48.

Versets à mémoriser:

« Car le jugement est sans compassion pour qui ne montre pas de compassion.
La compassion triomphe du jugement. »
(Jc 2.13)

Nous connaissons bien cette histoire. La question est: a-t-elle été parfaitement assimilée?

D’abord, un prêtre, puis un Lévite, allant de Jérusalem à Jéricho, rencontrent un homme gisant a moitié mort sur la route. Tous deux viennent de terminer leurs devoirs religieux, et cependant, ni l’un ni l’autre apparemment, ne sont capables de faire le lien entre ces devoirs et un sens de l’obligation envers l’âme blessée, et donc ils poursuivent tous deux leur chemin. Finalement, un Samaritain, un demi-païen, passe par là, prend pitié de l’homme, bande ses plaies, et paie son séjour à l’auberge où il peut se rétablir. Il promet également à l’aubergiste de payer tout ce dont l’homme pourrait avoir besoin (voir Lc 10.30-37).

Jésus a raconté cette histoire en réponse à une question posée par un maitre de la loi sur la vie éternelle. Au lieu de dire à l’homme : « Fais plus d’efforts ! » ou « Fais-en davantage ! », Jésus dépeint un tableau de l’amour en actions. C’est-à-dire que nous devons aimer même dans des circonstances potentiellement dangereuses ou déplaisantes, et nous devons aimer même ceux que nous n’apprécions pas.

Bien que ce ne soit pas facile, et que cela aille souvent à l’encontre de notre nature, le véritable amour implique une dose importante de risque et nous appelle à renverser las barrières qui nous séparent en tant que personne, à la fois en dehors et (en particulier) au sein même de l’Église. Cette semaine, nous verrons ce que Jacques a à dire sur cette vérité cruciale.

« Étudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat 1er novembre»

4 ÊTRE ET FAIRE

Étude de la semaine

Jc 1.23, 24; Mt 19.16-22 ; Lc 6.27-38; Rm 8,2-4; 12.9-18; 2 P 1.4

Versets à mémoriser:

«Mais devenez des réalisateurs de la parole et pas seulement des auditeurs qui s’abuseraient eux-mêmes. »

(Jc 1.22, TOB)

Charles Blondin, également surnommé « Le grand Blondin » s’est fait connaitre en traversant les chutes du Niagara sur une corde raide. En septembre 1860, le Prince de Galles avait été témoin de la traversée de Blondin avec un assistant sur son dos. Après la traversée, Blondin se tourna vers le Prince britannique et lui proposa de monter sur son dos pour qu’ils traversent les chutes de la même manière. Le Prince avait entendu parler des talents de l’homme, et il venait juste de les voir en action, mais il n’était pas encore prêt à mettre sa vie entre les mains de Blondin.

L’idée derrière cela, c’est que bien sûr, entendre et voir ne suffisent pas quand il s’agit d’une relation avec Dieu. Nous pouvons être intellectuellement convaincus de l’existence de Dieu, de la vérité de l’Evangile, et du retour du Christ. Nous pouvons même avoir vu pour nous-mêmes la réalité de l’amour et des soins de Dieu. Cependant même avec tout cela, nous pouvons ne pas être vraiment prêts à nous remettre totalement entre ses mains, un acte qui serait révélé par nos œuvres. C’est précisément la raison pour laquelle Jacques met l’accent sur l’importance d’être des réalisateurs, et pas seulement des auditeurs, de la Parole.

Cette semaine, nous examinerons ce que signifie être un réalisateur de la Parole pour ceux qui sont sauvés par grâce.

« Étudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat 25 octobre »

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Étude de la semaine

Jc 1.12-21, Ps 119.11, Gn 3.1-6, Tt 3.5-7, Rm 13.12, Ep 4,22.

Versets à mémoriser:

«Heureux l’homme qui endure l’épreuve ! En effet, après avoir été éprouvé celui-là
recevra la couronne de la vie qu’il a promise à ceux qui l’aiment »
(Jc 1.12).

Nous avons tous vécu cela. Nous avons résolu de ne pas céder à la tentation, mais dans le feu de l’action, notre résolution fond comme neige au soleil, et, à notre grand dégout et notre grande honte, nous tombons dans le péché. Parfois, il semble que plus on se concentre sur le fait de ne pas pécher, et plus désespérée est notre condition. Nous nous demandons si nous sommes sauvés. C’est difficile d’imaginer un chrétien sérieux qui ne s’est jamais posé une question sur son propre salut, en particulier juste après être tombé dans le péché.

Par bonheur, nous pouvons avoir la victoire sur les tentations qui nous piègent si facilement. Aucun d’entre nous, aussi embourbé dans le péché qu’il soit, n’est un cas désespéré, car notre « Père des lumières » (Jc 1.27) est plus grand que notre tendance au mal, et ce n’est qu’en lui et par sa Parole que nous pouvons avoir la victoire.

Voici le message des versets que nous allons étudier cette semaine. Certes, les tentations sont réelles, le péché est réel, et la bataille contre le moi est on ne peut plus réelle. Mais Dieu est réel aussi, et par lui, nous pouvons vaincre les tentations qui sont tapies en nous, et qui n’attendent que l’occasion de nous démolir.

Etudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat 18 octobre

« Étudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat 18 octobre »

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CELUI QUI MÈNE NOTRE FOI À SA PERFECTION

Étude de la semaine

Jc 1.2, 3 ; 1 P 1.6, 7 ; Ph 3.12-15 ; Jc 1.19-21 ; Lc 17.5, 6 ; Lc 12.16-21.

Versets à mémoriser:

« [Courons] les yeux fixés sur Jésus, qui est l’auteur de la foi et qui mène à la perfection »
(He 12.2. Colombe)

Un dentiste expliquait pourquoi ses couronnes sont toujours parfaites. « Contrairement à d’autres dentistes, déclarait-il, je n’ai jamais eu de problèmes avec les couronnes qui reviennent du labo. Si je leur envoie un travail parfait, ils m’envoient des couronnes parfaites. » Ce dentiste ne s’inquiétait pas du résultat final. Il se concentrait sur le rôle qu’il avait dans l’étape initiale du processus.

De la même manière, en tant que chrétiens, nous n’avons pas besoin de nous énerver pour savoir si oui ou non nos caractères seront finalement suffisamment bons. Cela, c’est l’œuvre de Dieu. Notre rôle est de « combattre le bon combat de la foi » (1 Tm 6.12, Colombe) en gardant nos yeux fixés sur Jésus, « l’auteur de la foi et qui la mène à la perfection ». Une telle foi en Christ lui permet d’opérer en nous le vouloir et le faire pour son bon plaisir (Ph 2.13) et d’achever la bonne œuvre qu’il a commencée (Ph, 1.6). Sans la foi, on peut se sentir vaincu avant même d’avoir commencé, car nous nous focalisons sur nous-mêmes plutôt que sur lui.

Comme Jésus a dit : « l’œuvre de Dieu, c’est que vous mettiez votre foi en celui qu’il a lui-même envoyé » (Jn 6.29). Jacques, comme nous le verrons, nous aide à comprendre cette vérité spirituelle importante.

« Étudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat 11 octobre »

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JACQUES, LE FRÈRE DU SEIGNEUR

Étude de la semaine

Jn 7.2-5; 1 Co 15.5-7; Jc 1.3; 2.5; 1 P 2.9, 10; Mt 7.24-27.

Versets à mémoriser:

« Vous, vous êtes mes amis si vous faites ce que, moi, Je vous commande »

(Jn 15.14).

Aujourd’hui, nous sommes bien loin des premiers temps de l’Eglise chrétienne, à la fois au niveau du temps écoulé et de la culture. Nous ne savons pas vraiment ce que c’était que d’appartenir à un mouvement chrétien jeune, à une époque ou beaucoup de congrégations se réunissaient dans les foyers, et que la plupart des croyants étaient des Juifs persécutés par leurs concitoyens israélites. La lettre de Jacques nous donne l’un des premiers aperçus du christianisme juif avant qu’il ne disparaisse dans le brouillard des controverses judéo-chrétiennes et avant que les Juifs ne soient marginalisés par l’Eglise païenne dominante du deuxième siècle et après.

Contrairement à beaucoup de ses lettres, il ne semble pas que Jacques ait été poussé à écrire cette épitre à cause d’une nécessité ou d’une crise urgente dans une Église locale. En fait, elle est écrite à la communauté chrétienne « dans la dispersion » (Lc 1.1).

Avant de nous plonger dans sa lettre, cependant, cette semaine, nous allons tenter d’apprendre ce que nous pouvons sur l’auteur lui-même. Voici certaines des questions que nous allons poser: qui était Jacques ? Quel était son passé? Quelle était sa relation avec Jésus ? Et quelle position avait-il dans l’Eglise?

« Étudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat 4 octobre »

 

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Étude de la semaine

Jn 14.1-3; Mt 16.27; 1 Th 4.13-18; Mt 24.3-14 ; 24.42, 44.

Versets à mémoriser:

« Que votre cœur ne se trouble pas. Croyez en Dieu, croyez aussi en moi. Il y a beaucoup de demeures dans la maison de mon Père. Sinon, je vous l’aurais dit; car je vais vous préparer une place. Donc si je m’en vais et vous prépare une place, je reviendrai et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis, vous y soyez aussi »
(Jn 14.1-3, Colombe).
 

Le retour de Jésus, mentionné plus de trois-cents fois dans le Nouveau Testament, en l’apogée de nos enseignements. Il en essentiel à notre identité en tant que chrétiens adventistes du septième jour. Cette doctrine est gravée dans notre nom [adventiste vient du mot anglais « advent » signifiant « avènement », et constitue une partie cruciale de l’Evangile que nous sommes appelés à proclamer. Sans la promesse de sa venue, notre foi serait vaine. Cette glorieuse vérité nous donne le sens de notre destin, et motive notre rayonnement missionnaire.

On aurait pu croire que le fait que le temps ait passé aurait sapé notre croyance en la promesse du retour de Jésus. Cependant, ce n’est pas arrivé. Pour beaucoup, notre intérêt pour le retour du Christ est plus fort que jamais.

Cette semaine, nous verrons ce que Jésus a dit sur « la bienheureuse espérance et la manifestation de la gloire de notre grand Dieu et Sauveur, Jésus-Christ » (Tt 2.13).

« Étudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat 27 septembre »

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