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Étude de la semaine

Jn 14.1-3; Mt 16.27; 1 Th 4.13-18; Mt 24.3-14 ; 24.42, 44.

Versets à mémoriser:

« Que votre cœur ne se trouble pas. Croyez en Dieu, croyez aussi en moi. Il y a beaucoup de demeures dans la maison de mon Père. Sinon, je vous l’aurais dit; car je vais vous préparer une place. Donc si je m’en vais et vous prépare une place, je reviendrai et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis, vous y soyez aussi »
(Jn 14.1-3, Colombe).
 

Le retour de Jésus, mentionné plus de trois-cents fois dans le Nouveau Testament, en l’apogée de nos enseignements. Il en essentiel à notre identité en tant que chrétiens adventistes du septième jour. Cette doctrine est gravée dans notre nom [adventiste vient du mot anglais « advent » signifiant « avènement », et constitue une partie cruciale de l’Evangile que nous sommes appelés à proclamer. Sans la promesse de sa venue, notre foi serait vaine. Cette glorieuse vérité nous donne le sens de notre destin, et motive notre rayonnement missionnaire.

On aurait pu croire que le fait que le temps ait passé aurait sapé notre croyance en la promesse du retour de Jésus. Cependant, ce n’est pas arrivé. Pour beaucoup, notre intérêt pour le retour du Christ est plus fort que jamais.

Cette semaine, nous verrons ce que Jésus a dit sur « la bienheureuse espérance et la manifestation de la gloire de notre grand Dieu et Sauveur, Jésus-Christ » (Tt 2.13).

« Étudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat 27 septembre »

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Étude de la semaine

Jean 11.11; Jean 1.1-4; Luc 8.54, 55 ; Jean 5.28, 29; Mt 5.22, 29; Jean 11.38-44.

Versets à mémoriser:

« Jésus lui dit: “C’est moi qui suis la résurrection et la vie, Celui qui met sa foi en moi,

même s’il meurt, vivra” »

(Jn 11.25).
 

Les humains ont une répulsion innée pour la mort parce que nous avons été créés uniquement pour vivre et jamais pour mourir. La mort est une intruse. Elle n’aurait jamais dû être.

C’est pourquoi, durant son ministre terrestre, Jésus a montré une immense compassion envers ceux qui étaient endeuilles. Quand il a vu la veuve de Naïn accompagner son seul fils jusqu’à sa dernière demeure, il fut ému par elle et lui dit: “ne pleure pas” (Lc 7.13). Au père brisé d’une fillette de douze ans qui venait de mourir, Le Christ dit : « Sois sans crainte, crois seulement » (Mc 5.36, Colombe). Chaque fois que la mort frappe nos bien-aimés, Jésus est ému de tendresse par notre chagrin. Son cœur compatissant pleure avec nous.

Mais le Christ fait bien plus que pleurer. Ayant conquis la mort par sa propre mort et sa résurrections, il possède les clés de la mort, et il promet de ressusciter quiconque croit en lui pour lui donner la vie éternelle. C’est de loin la plus grande promesse que nous avons reçue dans la Parole de Dieu. Autrement, si la mort avait le dernier mot, notre vie et tout ce que nous avons accompli seraient vains,

« Étudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat 20 septembre »

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Étude de la semaine

Jean 1.1-3 ; Mt 12.1-5; Luc 4.16-21 ; Jean 5.16, 17; Mt 24.20

Versets à mémoriser:

« Puis il leur dit: “le sabbat a été fait pour l’homme, et non l’homme pour le sabbat, de sorte que le fils de l’homme est maître même du sabbat”. »
(Mc 2.27, 28).
 

Tout au long de son ministère, les chefs religieux ont contesté la manière dont Jésus observait le sabbat. Quand il était critiqué, le Christ soulignait son autorité en tant que Maître du sabbat (Mt 12.8, Marc 2.28, Luc 6.5). Il a également montré en quoi consiste une observation correcte du sabbat.

Aujourd’hui, nous sommes confrontés non seulement au défi de « l’observation correcte » du sabbat, mais également à la croyance populaire que c’est le dimanche, et non le sabbat, le jour du repos. Ceux qui soutiennent le dimanche n’ont cependant rien en leur faveur dans les évangiles. Les controverses autour du sabbat dans les évangiles concernent uniquement la manière dont on devait garder le sabbat, et jamais quand. La vie et les enseignements de Jésus ne laissent aucun doute que le sabbat du septième jour devait continuer comme jour du repos de Dieu, même après sa mort et sa résurrection.

Cette semaine, nous parlerons de Jésus comme origine et Seigneur du sabbat. Plus nous étudierons l’exemple et les enseignements de Jésus concernant l’observation du sabbat. Enfin, nous examinerons le sabbat dans ses enseignements et dans l’exemple de ses disciples après la Résurrection.

 

« Étudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat 13 septembre »

 

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Étude de la semaine

Mt 5.17-19, 5.21-44, Marc 7.9-13, Mt 19.16-22

Versets à mémoriser:

« Si vous m’aimez, vous garderez mes commandements »

(Jn 14. 15)

Bien que de nombreux chefs en Israël exaltaient la loi, certains comprenaient de travers son objectif, croyant qu’ils pouvaient obtenir la justice en obéissant à la loi. Comme Paul l’écrirait plus tard: « En effet, en méconnaissant la justice de Dieu et en cherchant à établir leur propre justice, ils ne se sont pas soumis à la justice de Dieu » (Rm 10.3).

C’est pourquoi Jésus a souvent remis en cause, et même désapprouvé, les traditions des anciens (Mc 7.1-13). Et leur interprétation était la raison pour laquelle ils le critiquaient et le défiaient sur sa vision de la loi.

Il est important de comprendre que, bien que Jésus ait critiqué les pratiques ouvertement légalistes des pharisiens, il a exalté les Dix Commandements, affirmant clairement la perpétuité du Décalogue et expliquant sa signification et sa raison d’être. Le Christ lui-même a dit qu’il était venu accomplir la loi (Mt 5.17). A de nombreux égards, sa mort était la révélation ultime de la validité perpétuelle de la loi de Dieu.

Cette semaine, nous analyserons les enseignements de Jésus au sujet de la loi ainsi que l’impact que ses enseignements doivent avoir dans nos vies.

« Étudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat 6 Septembre »

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9 NOTRE MISSION

Étude de la semaine

Mt 5.14-16 ; Luc 24.48, 49 ; Jean 20.21 ; Mt 28.19, 20 ; Ap 14.6-12.

Versets à mémoriser:

« Cette bonne nouvelle du royaume sera prêchée dans le monde entier, pour servir de témoignage à toutes les nations. Alors viendra la fin »

(Mt 24.14, Colombe).

 

Au début du ministère de Jésus, il a appelé Pierre et André à devenir ses disciples, ce qui signifiait qu’ils devaient en amener d’autres à lui : « Venez à ma suite, et je vous ferai pêcheurs d’humains » (Mc 4.19). Plus tard, le Seigneur nomma douze disciples pour les avoir avec lui et pour les envoyer prêcher le pouvoir de chasser les démons (Mc 3.14, Colombe).

Jésus a envoyé les Douze et plus tard soixante-dix disciples pour évangéliser également (Mt 10.5-15, Luc 10. 1-12. Durant quarante jours après sa résurrection, Jésus est apparu plusieurs fois à ses disciples (1 Co 15.3-8), et il a placé entre leurs mains la responsabilité de prêcher l’Evangile (Ac 1.2, 3).

Encore et encore, il leur a confié le mandat évangélique. Bien qu’aucun des évangélistes ne rapporte l’intégralité des paroles de Jésus, chacun a mis par écrit quelques phrases des instructions du Seigneur, et chaque récit met l’accent sur un aspect différent du mandat évangélique, nous donnant ainsi des idées précieuses sur son objectif, sa méthode et sa portée. 

Cette semaine, nous examinerons le mandat évangélique tel que Jésus lui-même l’a présenté.

 

« Étudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat 30 août »

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8 L’ÉGLISE

Étude de la semaine

Dt 32.4; Ps 28.1; Jean 17; Jean 15.1-5; Mt 7.1-5; Mt 5.23, 24; 18.15-18.

Versets à mémoriser:

« Ce n’est pas seulement pour ceux-ci que je demande, mais encore pour ceux qui, par leur parole, mettront leur foi en moi, afin que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi et moi en toi, qu’eux aussi soient en nous, pour que le monde croie que c’est toi qui m’as envoyé » 
(Jn 17.20, 21)..

 

Les racines de l’Eglise chrétienne remontent à Adam, Abraham, et aux fils d’Israël. Le Seigneur avait appelé Abraham, et plus tard les Israelites, à entrer dans une relation d’alliance avec lui afin de bénir le monde a travers eux. Tout long de l’histoire sacrée, l’Eglise a gardé cette relation d’alliance.

L’Eglise n’est pas une invention des apôtres ou d’un autre être humain. Durant son ministère, Jésus lui-même a annoncé son intention d’établir son Eglise : « je construirai mon Eglise » (Mt 16.18). L’Eglise doit son existence à Jésus-Christ. Il en est l’initiateur. 

D’après les évangiles, le terme église apparait dans la bouche de Jésus seulement trois fois (Mt 16.18, 18.17). Cela ne veut cependant pas dire qu’il n’a pas parlé du sujet. En fait, il a enseigné des idées très importantes là-dessus. Notre étude de cette semaine sera axée sur deux idées principales : la fondation de l’Eglise et l’unité de l’Eglise.

 

« Étudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat 23 août »

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7 VIVRE COMME LE CHRIST

 

Étude de la semaine

Mt 9.36, Marc 10.21, Luc 10.30-37, Mt 25.31-46, Luc 6.32-35, Jean 15.4-12

Versets à mémoriser:

« Je vous donne un commandement nouveau : que vous vous aimiez les uns les autres; comme je vous ai aimés, que vous aussi, vous vous aimiez les uns les autres. » 
(Jn 13.34).

 

Contrairement à ce que beaucoup pensent, l’ordre d’aimer notre prochain n’est pas un enseignement inédit donné dans le Nouveau Testament. Dans l’Ancien Testament, Dieu avait déjà ordonné à son peuple « tu aimeras ton prochain comme toi-même » (Lv 19.18) et « tu l’aimeras [l’immigré] comme toi-même (Lv 19,34). 

Pourquoi, dans ce cas, Jésus a-t-il dit « je vous donne un commandement nouveau » ? La nouveauté de l’instruction de Jésus réside dans le fait qu’elle a une nouvelle dimension : « comme je vous ai aimés ». Avant l’incarnation du Christ, les hommes n’avaient pas une pleine manifestation de l’amour de Dieu. Désormais, par sa vie et sa mort altruistes, Jésus a démontré le sens réel et profond de l’amour.

« L’amour a été l’élément par lequel le Christ a marché et œuvré. Il est venu pour étreindre le monde dans ses bras d’amour [...] Nous devons suivre l’exemple donné par le Christ, et faire de lui notre modèle, jusqu’à ce que nous ayons le même amour pour les autres que celui qu’il a manifesté envers nous. » - Ellen G. White, Our Father Cares, p. 27.

Cette semaine, alors que nous considérons la vie tendre, sympathique, pleine de considération et de compassion de Jésus, laissons nos cœurs être touchés et façonnés par son principe divin d’amour, qui est la marque du véritable christianisme. 

 

« Étudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat l6 août »

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6 CROÎTRE EN CHRIST

 

Étude de la semaine

Jean 3.1-15; 2 Co 5.17; Jean 15.4-10; Mt 6.9-13; Luc 9.23, 24

Versets à mémoriser:

« Jésus lui répondit : “Amen, amen je te le dis si quelqu’un ne naît pas de nouveau, il ne peut voir le règne de Dieu" ».

(Jn 3.3)

 

Nicodème était très intrigué par le Christ, mais n’osait pas lui rendre visite en public. Il a salué Jésus poliment, a reconnu qu’il était bien un enseignant venu de Dieu. Le Maître savait que derrière ces salutations courtoises se cachait un chercheur de vérité. Alors, sans perdre de temps, il a dit à Nicodème qu’il n’avait pas tant besoin de connaissances theoriques que de régénération spirituelle, d’une nouvelle naissance. 

Cette idée était difficile à saisir pour Nicodéme. Il descendait d’Abraham, il était donc persuadé d’avoir une place dans le royaume de Dieu. De plus, étant un pharisien rigoureux, il méritait forcément la faveur de Dieu, n’est-ce pas ? Alors pourquoi avait-il besoin d’un changement si radical? 

Patiemment, Jésus expliqua que la transformation spirituelle est une œuvre surnaturelle produite par le Saint-Esprit. Bien que l’on ne puisse voir ou comprendre comment cela arrive, nous pouvons en percevoir les résultats. Nous appelons cela conversion; une nouvelle vie en Christ. 

Certes, il nous faut toujours nous souvenir de la manière dont le Seigneur nous a appelés et nous a convertis, mais notre défi est de demeurer fermement en lui chaque jour de sorte qu’il puisse nous transformer de plus en plus a son image.

 

« Étudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat 9 aout »

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5 COMMENT ÊTRE SAUVÉ

 

Étude de la semaine

Luc 5.27-32; 13.1-5; Mt 22.2-14; Zach 3.1-5; Jean 8.30, 31; Luc 14.25-27.

Versets à mémoriser:

« Et comme Moïse éleva le serpent dans le désert, il faut de même que le Fils de l'homme soit élevé, afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle.».

(Jn 3.14-15).

 

Tandis que les Israélites étaient mordus par les serpents dans le désert, Dieu dit a Moïse d’en fabriquer un d’airain et de le placer sur un poteau de sorte que quiconque était mordu et regardait ce poteau était sauvé. 

Quelles propriétés curatives un serpent d’airain peut-il avoir ? Aucune. La guérison venait de Dieu seul. En regardant la statue, cependant, les Israélites démontraient leur foi en Dieu comme étant leur seul espoir de vie et de salut.

Le Seigneur voulait leur enseigner une leçon spirituelle. Il a transformé le symbole de la mort en symbole de vie. Ce serpent d’airain était un symbole du Christ, qui a porté lui-même nos péchés afin de nous sauver. Par la foi, nous pouvons tous regarder à Christ élevé sur la croix et trouver une guérison pour la morsure mortelle du serpent ancien, Satan. Autrement, nous sommes voués à mourir dans nos péchés. La Parole de Dieu exprime ce qui devrait être douloureusement évident en tant qu’êtres humains, nous sommes des pécheurs qui ont besoin de la grâce. Cette grâce nous a été offerte en Christ Jésus. 

Cette semaine, nous étudierons les enseignements de Jésus concernant les étapes pratiques nécessaires au salut.

 

« Étudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat 2 aout »

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4 Le SALUT

 

Étude de la semaine

Luc 18.9-14; Jean 6.44; Luc 15.3-10; Mt 20.28; Jn 8.34-36; Jn 6.35, 47-51.

Versets à mémoriser:

« Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, 
pour que quiconque mette sa foi en lui ne se perde pas, mais ait la vie éternelle ».

(Jn 3.16).

La mort, dit-on, « fait partie de la vie. » C’est faux. 

La mort est la négation de la vie, et non une partie de la vie. Pourtant, nous sommes tellement habitués à la mort que nous nous trompons d’étiquette, disant qu’elle est le contraire de ce qu’elle est en réalité. Quelle que soit la manière dont nous la comprenons, une chose est sure: sans l’aide divine, la mort éternelle serait notre sort à tous. 

Par bonheur, cette aide est venue. Dieu, dans son amour infini, nous offre le salut en Christ. Quand l’ange a annoncé la naissance du Messie, il l’a appelé « Jésus » (mot hébreu qui signifie salut), « car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés » (Mt 1.21). 

Cette semaine, nous examinerons l’œuvre salvatrice de Jésus. Nous concentrerons d’abord notre attention sur la fondation de notre salut puis sur ses résultats. 

La Bible est claire. Nous n’avons que deux choix concernant nos péchés: soit nous payons pour nos péchés dans le lac de feu, ou soit nous acceptons que le Christ ait payé pour nous à la croix. Alors que nous examinons le don généreux de la grâce de Dieu à travers Le Christ, renouvelons de nouveau humblement notre foi personnelle en Jésus, notre Sauveur.

« Étudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat 26 juillet »

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