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Archive for June 2009

Leçon 1 du 3ème trimestre 2009. Jésus et les lettres de Jean du 27 juin au 3 juillet.

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Être aimé et aimer : les épîtres de Jean. Ekkehardt Mueller.

Juillet – Août – Septembre 2009.

1. Jésus et les lettres de Jean – 27 juin – 3 juillet

2. Faire l’expérience de la Parole de vie – 4 – 10 juillet

3. Marcher dans la lumière : se détourner du péché – 11 – 17 juillet

4. Marcher dans la lumière : garder ses commandements – 18 – 24 juillet

5. Marcher dans la lumière : renoncer aux attraits du monde – 25 – 31 juillet

6. Marcher dans la lumière : rejeter les antichrists – 1er – 7 août

7. Vivre en enfants de Dieu – 8 – 14 août

8. Frères et soeurs aimants – 15 – 21 août

9. Croire au Fils de Dieu – 22 – 28 août

10. Une question d’assurance – 29 août – 4 septembre

11. Thèmes essentiels de 1 Jean – 5 – 11 septembre

12. Lettre de Jean à la Dame choisie – 12 – 18 septembre

13. Une lutte pour le pouvoir – 19 – 25 septembre

En 2007, une revue scientifique grand public (Wired) titrait, sur la couverture : « Nous ne savons pas…». Cet article offrait de courtes réflexions sur des mystères restés sans réponse tels que : « Pourquoi dormons-nous?» «Le temps est-il une illusion ? » « Qu’y a-t-il au centre de la terre ? » « De quoi l’univers est-il fait ? » et « Pourquoi nous ne pouvons prédire le temps qu’il fera ? »

Même après des centaines d’années de progrès scientifiques, nous sommes encore dans l’ignorance au sujet de ces questions fondamentales ! Heureusement, il y a des questions plus importantes : « D’où venons nous ? », « Pourquoi sommes-nous ici ? », « Où allons-nous ? » À ce sujet, nous n’avons pas à tâtonner dans le noir. La Bible répond à ces questions fondamentales. Parmi les révélations faites dans les Écritures se trouvent les écrits de Jean l’évangéliste.

Ce trimestre, nous n’étudierons pas l’évangile de Jean (témoignage inspiré et de visu sur Jésus) ou l’Apocalypse (qu’il a également rédigée), mais nous étudierons ses trois épîtres. Tout en s’adressant aux églises de la fin du Ier siècle, elles traitent de questions qui sont toujours d’actualité : amour, obéissance, péché, fausses doctrines et apostasie. Elles parlent avant tout de Jésus-Christ, par qui nous avons été créés, qui donne sens et but à notre vie et qui a promis de revenir pour nous faire connaître la vie éternelle. Nous trouvons donc en Jésus des réponses aux questions les plus essentielles.

Les épîtres de Jean ont été écrites pour traiter de problèmes auxquels se trouvaient confrontées les églises de l’époque, notamment la nature du Christ. Pour Jean, cela ne relevait pas d’une théologie abstraite, mais déterminait la vision chrétienne de la vérité. Nier que Jésus-Christ était venu en chair risquait d’entraîner une vision du péché et du salut radicalement différente des enseignements bibliques, ainsi qu’une dynamique différente au sein de la communauté des croyants et une relation différente avec la société d’alors. Elle risquait de conduire à l’apostasie et à la ruine. D’où l’importance de ce thème.

En étudiant ces épîtres, il est important de garder à l’esprit que leurs messages sont tous reliés à Jésus. Chaque fois que nous en discutons, nous parlons également de la personne de Jésus, de ses oeuvres en notre faveur et de ce qu’il a promis de faire pour nous.

Ainsi, les trois épîtres de Jean traitent de questions adaptées à l’Église actuelle. Il est bénéfique de les écouter. En réalité, Dieu s’adresse à nous par le biais des paroles de Jean. Il ne répond pas à des questions telles que : « Qu’y a-t-il au centre de la terre ? » mais nous révèle la vérité sur un fondement plus grand et plus solide sur lequel nous reposer : le Créateur et Sauveur, Jésus-Christ.

Ekkehardt Mueller, natif d’Allemagne, docteur en théologie, est directeur adjoint de l’Institut de recherche biblique de la Conférence générale à Silver Spring, dans le Maryland, aux États-Unis. Il est spécialisé dans le Nouveau Testament, le livre de l’Apocalypse, l’herméneutique et la théologie appliquée. Il est marié et a deux enfants adultes.

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Leçon 13. Semaine du 20 au 26 juin 2009. La mission pdf.

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Leçon 13. Semaine du 20 au 26 juin 2009. La mission.

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Leçon 13. Semaine du 20 au 26  juin 2009. La mission.

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Pour examiner les différents aspects du défi missionnaire auquel sont confrontés les adventistes du septième jour, individuellement et collectivement, voir Jon L DYBDAHL éd., Adventist Mission in the 21st Century, Review and Herald Publishing Association, Haggerstown, Md., 1999. Voir également Ellen WHITE, Conquérants pacifiques, "Le dessein de Dieu à l'égard de son Église", p.11-17*.

"L'Église est le moyen que Dieu a choisi pour faire connaître le salut aux hommes. Établie pour servir, elle a pour mission de proclamer l'Évangile. Dès le commencement, Dieu a formé le dessein de révéler par elle sa puissance et sa plénitude. Appelés des ténèbres à sa merveilleuse lumière, les hommes qui la composent doivent refléter sa gloire. L'Eglise est la dépositaire des richesses de la grâce du Christ; c'est par elle que l'amour de Dieu se manifestera finalement de façon puissante et décisive aux "dominations et aux autorités dans les lieux célestes!" [Ep 3.10] " - Ellen WHITE, Conquérants pacifiques, "Le dessein de Dieu à l'égard de son Église", p. 11. À méditer      * Que les membres de la classe discutent de leurs réponses à la question de mercredi. Quels sont les différents sens de l'expression " croitre en grâce " ?

* Examinez soigneusement votre église locale. Sur quoi met-elle principalement l'accent ? Sur ses propres activités et le besoins de la communauté ou sur la mission et le témoignage ? Comment parvenir à un équilibre ? C'est-à-dire, comment aider les nouveaux membres à devenir disciples tout en veillant à ne pas négliger l'appel à évangéliser tous les hommes ? Ou en est votre église à ce sujet et comment l'aider là où cela s'avère nécessaire ?

* Comment protéger l'Eglise des tendances théologiques dangereuses qui s'infiltrent dans nos enseignements et les déforment ? Mais comment demeurer en même temps ouverts à de nouvelles connaissances (en croissant et nous développant), de façon à mieux comprendre le Seigneur et notre mission ? Résumé

L'Évangile de Jésus-Christ doit être prêché au monde entier. C'est la responsabilité de tous ceux qui se considèrent comme des disciples. Chacun de nous a reçu des dons efficaces, ainsi que la promesse de l'Esprit qui veillera à notre équipement. Si la prédication de l'Évangile doit se fonder sur une saine doctrine, tout ce que nous proclamons doit s'ancrer en celui qui est au cœur de l'Evangile.

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Parler de Jésus crucifié et ressuscité, notre intercesseur auprès du Père, implique également l'enseignement fidèle des vérités essentielles que Dieu nous a révélées dans sa Parole. Dans quelle mesure est-il important d'enseigner et d'adhérer à de saines doctrines ? Tt 2.1; 2 P 2.1-3.

Nous avons choisi de croire au Dieu de la Bible et décidé de suivre Jésus-Christ. Nous avons à cœur de le connaître le plus possible, sa personne et son caractère, et ce qu'il attend de nous. Nous essayons de résumer ce que nous apprenons dans la Bible à l'aide de doctrines et d'enseignements. Pour certains, toute affirmation doctrinale n'est rien d'autre qu'une sorte de paquet intellectuel peu pertinent. C'est un tragique malentendu. Sans de saines doctrines, notre foi perdrait tout but et profondeur. Au lieu de croître dans la foi, nous finirions par découvrir que notre foi a de moins en moins de sens. Il y a des doctrines peu fiables, qui risquent de nous éloigner de Jésus pour nous centrer sur nous-mêmes ou sur un prétendu salut. Notre foi est ancrée en Jésus-Christ, notre Seigneur. Jésus est le cœur de notre foi. La vie en Christ est en harmonie avec une saine doctrine biblique. Qui doit représenter la pièce maîtresse de toutes nos prédications et de tous nos témoignages ? 1 Co 1.23; 2.2.

On ne peut souligner l'importance d'une saine doctrine sans l'ancrer inconditionnellement en Jésus-Christ. Tout ce en quoi nous croyons, tout ce que nous disons être une doctrine doit être relié à celui en qui nous avons l'assurance d'un salut éternel. Si elle n'est pas rattachée à Jésus-Christ, la doctrine devient pure information technique. Elle sera sans doute digne d'intérêt, un défi, peut-être, pour l'intelligence, mais rien de plus. Mais si elle est enracinée en Jésus-Christ, la doctrine nous aide à mieux comprendre le plan du salut et améliore la qualité de notre relation avec le Seigneur.

Pensez à certains faux enseignements que l'on trouve chez les chrétiens: tourment éternel en enfer; personnes prédestinées à être sauvées, d'autres à être perdues; croire que Jésus n'était pas Dieu, seulement un grand homme. De tels enseignements, entre autres, ne risquent-ils pas d'avoir un effet négatif sur notre compréhension de Dieu et du plan du salut ?

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Nous sommes d'accord pour dire que l'Église doit être centrée sur la mission. Mais qui est l'Eglise ? Avant tout, elle n'est pas une organisation; ce sont les individus qui, sans exception, sont appelés à être des témoins.

Pourquoi devons-nous avoir l'assurance qu'il nous est possible d'être des témoins de la foi? 1 Co 12.28; Ep 4.11-15.

Nous n'avons pas tous le don de la prédication ou de l'enseignement. Mais nous avons tous reçu des dons afin de pouvoir répondre à l'appel qui nous a été fait: être toujours prêts à parler de l'espérance qui est la nôtre (1 P 3.15).

Quelle est l'ultime ressource de ceux qui sont désireux de témoigner de leur foi? Jn 14.26; Ac 1.4, 8; 2.1-4.

Jésus a promis à ses fidèles la présence du Saint-Esprit, suivie de la réception des dons spirituels. Cependant, il est nécessaire de se former et de se préparer. Les apôtres ont d'abord été des disciples qui, pendant plus de trois ans, ont reçu la formation la plus intensive qui soit. Aujourd'hui, les disciples doivent également se former pour le témoignage chrétien. L'Église doit avoir pour priorité de créer du matériel et de susciter des occasions pour équiper les membres pour leur tâche. Mais la formation ne suffit pas. Le peuple de Dieu a besoin de la présence et de l'effusion du Saint-Esprit s'il veut mener à bien son mandat.

Il faut ici tenir compte de cette vérité toute simple: on ne peut donner ce qu'on ne possède pas. Soyons sûrs d'entretenir avec Dieu une relation vivante, sans quoi nous ne pourrons partager notre expérience avec ceux que nous rencontrerons.

Quelle est la caractéristique essentielle de tous ceux qui veulent être témoins de leur foi ? 2 P 3.18.

Une Église qui répond à l'appel est en croissance. Mais la croissance n'est pas seulement numérique. Individuellement et collectivement, il nous faut croître "dans la grâce" si nous voulons que notre témoignage soit efficace.

Que signifie croître en grâce ? Comment savoir si c'est le cas pour vous ? A quels critères faire appel ? Partagez vos réponses sabbat prochain.

Croissez dans la grâce et dans la connaissance de notre Seigneur et Sauveur Jésus- Christ. 2 Pierre 3 :18. Dieu désire que tout homme croisse dans la grâce qui lui est offerte et se rende de plus en plus utile dans l'oeuvre du Maître. Le ciel a fait en sorte que la piété, la pureté et l'amour du chrétien se développent continuellement, que ses talents puissent doubler et que ses facultés se perfectionnent au service du divin Maître. Mais bien que Dieu ait pourvu à notre perfectionnement, un grand nombre de croyants, qui se réclament de Jésus, ne présentent aucune amélioration capable de témoigner en faveur de la puissance sanctifiante de la vérité, dans leur vie et leur caractère. Quand nous recevons Jésus dans notre coeur nous sommes comme des nouveau-nés dans la religion ; mais nous ne devons pas rester des nouveau-nés dans la vie pratique. Il faut que nous croissions dans la grâce et dans la connaissance de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ; nous devons atteindre la stature parfaite des hommes et des femmes qui vivent en lui. Il nous faut progresser, faire de nouvelles et riches expériences par la foi, croître en espérance, en assurance et en amour, dans la connaissance de Dieu et de Jésus-Christ que le Père nous a envoyé.

L'oeuvre de transformation qui s'opère chez le pécheur à la recherche de la sainteté est permanente. Jour après jour, le Seigneur travaille à la sanctification du chrétien ; mais celui-ci doit collaborer avec lui, s'efforcer de cultiver avec persévérance de bonnes habitudes, et s'attacher à ajouter grâce sur grâce. Tandis qu'il additionne ainsi les qualités, Dieu, lui, les multiplie. Notre Sauveur est toujours prêt à entendre les prières et à y répondre, si elles sont formulées par un coeur contrit. Il fait abonder sa grâce et sa paix parmi ses fidèles. C'est joyeusement qu'il leur accorde les bénédictions qui leur sont nécessaires pour lutter contre le mal qui les assaille. [...] Quelle glorieuse perspective pour le chrétien qui avance par la foi vers les sommets de la perfection! My Life Today, p. 101 ; Avec Dieu chaque jour, p. 105

Comment grandir dans la grâce ? Ce n'est possible que si l'on présente à Dieu un coeur vidé de soi-même afin qu'il puisse le transformer selon le modèle divin. La source vivante de la lumière nous est accessible ; la rosée divine, les pluies bienfaisantes sont pour nous. Alors que nous nous saisirons des bénédictions de Dieu, nous pourrons recevoir une mesure plus abondante de sa grâce.

Asseyons-nous aux pieds du Christ, comme de petits enfants…Ne laissons pas s'écouler un seul jour sans avoir augmenté notre connaissance des choses temporelles et spirituelles. Nous ne plantons pas des pieux si nous n'avons pas l'intention d'y faire grimper des plantes à la hauteur que nous désirons leur voir atteindre. On éduque le plus parfaitement son esprit en l'entraînant à se développer jour après jour. A la fin de chaque journée, nous devrions avoir franchi une étape de plus vers la récompense du vainqueur. Il faut que notre jugement mûrisse de jour en jour et que nous aboutissions ainsi à des résultats qui nous assureront une glorieuse récompense dans cette vie et dans la vie future. Regardons chaque jour à Jésus plutôt qu'à nous-mêmes et nous avancerons d'une manière constante dans la connaissance du temporel et du spirituel. Our High Calling, p. 217, Puissance de la grâce, p. 297 ; Avec Dieu chaque jour, p. 113

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Quel message particulier le peuple de Dieu doit-il proclamer au temps de la fin ? Ap 14.6-12. Comment comprenez-vous ce message? Paraphrasez-le avec vos propres termes.

Le passage sur les messages des trois anges se trouve dans un contexte portant clairement l'attention sur la fin des temps. Il est immédiatement précédé par une vision sur les "prémices" (14.4), ou cent quarante-quatre mille, et suivi par une autre sur la "moisson" (14.15) que représentent tous les hommes sauvés. Il est important de connaître ce qu'impliquent ces messages. Mais il est également nécessaire de comprendre qui sont ces "anges" annonçant une "bonne nouvelle éternelle" (14.6). Le fait que le mot ange, dans la prophétie, symbolise des messagers humains -- responsables et membres d'Eglise -- est également souligné par Ellen White: "Les anges sont représentés en train de voler au milieu du ciel, proclamant au monde un message d'avertissement ayant une signification immédiate pour les personnes vivant durant les derniers jours de l'histoire de cette terre. Personne n'entend la voix de ces anges, car ils représentent symboliquement le peuple de Dieu œuvrant en harmonie avec l'univers céleste. Hommes et femmes, éclairés par l'Esprit de Dieu et sanctifiés par la vérité, proclament les trois messages dans l'ordre." -- Life Sketches, p. 429.

Tout comme pour le grand mandat évangélique, on voit que dans la déclaration introduisant les messages des trois anges l'accent est fortement mis sur le défi consistant à annoncer l'Evangile à tous les habitants de la terre. Cependant, un grand danger nous guette, notamment au fur et à mesure que notre temps sur terre se prolonge: passer de la mission au maintien du statut quo. Il est facile de perdre de vue notre mission -- témoigner au monde -- en nous concentrant davantage sur la protection et la préservation de nos institutions. Quand cela nous arrive, ou quand cela se produit pour les églises ou les institutions que nous représentons, nous perdons de vue notre raison d'être.

Réfléchissez à ce problème potentiel, le fait de prêter davantage attention à la préservation de soi et des institutions plutôt qu'à la mission. Comment est-ce possible ? Comment reconnaitre ce fait et comment ne pas tomber dans le piège ?

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On trouve dans les quatre évangiles et dans le livre des Actes l'appel à annoncer l'Évangile au monde entier. Malgré une mise en parallèle, cependant, il existe des différences significatives. Une lecture de ces livres permet d'obtenir une image complète de tout ce qu'implique le "grand mandat évangélique ".

Lisez les passages où se trouve le grand-mandat évangélique et voyez combien ils se complètent les uns les autres. Quels sont les détails propres à chacun ?

Mt 28. 19, 20; Mc 16. 15, 16; Lc 24. 46, 47; Jn 20. 21; Ac 1. 8

L'Évangile doit être prêché à "toutes les nations ". D'après les statistiques de la Conférence générale, l'Église adventiste du septième jour proclame actuellement son message dans plus de deux cents pays. Cela signifie qu'il n'y a plus que quelques pays dans lesquels notre Église n'a pas de présence officielle. Parmi ces derniers, plusieurs sont de grandes nations: la Corée du Nord, l'Arabie Saoudite, la Syrie et le Yémen; la plupart des autres sont petites, avec moins d'un million d'habitants. C'est pourquoi on serait tenté de conclure que l'Eglise adventiste a presque achevé sa mission. C'est une erreur. En effet, même si nous louons le Seigneur pour la croissance rapide de notre Église dans de nombreuses régions du monde et pour notre pénétration dans de nombreux nouveaux territoires, le défi demeure immense. Quand le Nouveau Testament parle de "nations ", il utilise un mot qu'il serait plus approprié de traduire par "groupes de personnes" ou "groupes ethniques". Ainsi, notre œuvre ne s'achèvera pas tant que nous n'aurons pas touché tous ces groupes. Il existe un débat important concernant le nombre de ces groupes. Le nombre cité par les spécialistes varie entre quelque douze mille à plus de vingt mille, selon la définition utilisée. Quelle que soit la façon dont ces groupes sont définis, plusieurs milliers d'entre eux n'ont pas encore été touchés.

Pensez à toutes les personnes qui n'ont pas été encore évangélisées dans votre région. Quelle que soit leur ethnie. Votre vie a-t-elle changé lorsque vous avez cherche à toucher de tels groupes ? Qu'indique votre réponse sur vous-même et votre rôle au sein de la mission de l'Eglise ?

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